Collège
Langue et communication
Normalisés régionaux.
Normalisé Sous, Massa,Draa.
Vendredi, 18 juin 2010
I - Compréhension de l’écrit :
Lisez attentivement le texte puis répondez aux questions :
Texte de base :
Le vent soufflait toujours avec violence, et à la pointe du jour, un de nos hommes s'écria : «Terre!".A peine nous étions-nous précipités hors de la cabine pour regarder, dans l'espoir de reconnaitre en quel endroit du monde nous étions, que notre navire donna contre un banc de sable. Son mouvement étant ainsi subitement arrêté, la mer déferla sur lui d'une telle manière que nous nous attendîmes tous à périr sur l'heure ,et que nous nous réfugiâmes vers le gaillard d'arrière pour nous mettre à l'abri de l'écume et des éclaboussures des vagues.(...)
Nous ne savions ni où nous étions, ni vers quelle terre nous avions été poussés, ni si c'était une île ou un continent, ni si elle était habitée ou inhabitée.(...)
Alors notre second se saisit de la chaloupe et, avec l'aide des matelots, elle fut lancée par -dessus le flanc du navire.(...)Notre situation était alors vraiment déplorable, nous voyions tous pleinement que la mer était trop grosse pour que notre embarcation puisse résister, et inévitablement nous serions engloutis.
D'après Daniel DEFOE, Robinson Crusoé.
Coll.Folio Junior, éd.Gallimard
I- Compréhension de l'écrit :
1) Recopiez et complétez les éléments suivants :
Titre du roman
Auteur
2) Recopiez la bonne réponse:
A- Le type de texte est plutôt :
a-Narratif
b-Argumentatif
c-Prescriptif
B- Le genre de texte est:
a-Un récit biographique
b- Un récit d'aventures
c-Un récit autobiographique
3)Répondez par Vrai ou Faux et justifiez vos réponses à partir du texte:
a- Le narrateur se trouvait à bord du navire.
b-La scène s'est déroulée le soir.
4) Le bateau suivait-il son trajet normal ou était-il en dérive ?
Justifiez votre réponse par des éléments du texte.
5) Dans le passage : "Alors notre second...engloutis ",
Relevez deux mots indiquant que la situation de l'équipage était difficile.
6) Comment jugez-vous la décision prise par le second ? Justifiez votre réponse.
II)Langue :
1)A-Relevez dans le 1er paragraphe du texte une phrase où l'on exprime l'idée de but
B-"La mer était trop grosse pour que notre embarcation puisse résister."
L'idée exprimée dans cette phrase est:
a-La concession
b-La conséquence
c- Le but
2-Reliez les deux phrases suivantes de manière à exprimer la cause:
Le bateau est sur le point de faire naufrage. Nous devons tous le quitter
3-Dans la phrase suivante, remplacez "Si" par "Au cas où" en procédant aux transformations nécessaires:
Si la tempête était moins violente, le bateau ne ferait pas naufrage.
4-Le capitaine est vigilant, il ne peut pas éviter la catastrophe
5-Trouvez la situation de communication qui correspond à l'énoncé suivant:
"Il est vrai que nous sommes tous à bout de forces, cependant nous devons continuer à lutter contre les vagues"
6-Un passager émet une hypothèse en exprimant son regret d'avoir pris ce bateau. Formulez cette hypothèse.
III) Production écrite :
De retour chez lui ,l'un des matelots raconte à sa famille comment l'équipage a pu échapper à la mort.
Rédigez ce récit en une dizaine de lignes.
Critères d'évaluation:
-respect de la consigne
-Cohérence de narration (organisation et progression du récit) (3points)
-Qualité de la langue (vocabulaire, syntaxe, ponctuation, orthographe, conjugaison)
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Session:juin 2009
Région:Rabat-Salé. Zemour-Zaer
I - Compréhension de l’écrit :
Lisez attentivement le texte puis répondez aux questions :
Texte:
Mon père avait une passion: l’achat des vieilleries chez les brocanteurs. Chaque mois, lorsqu’il revenait de "toucher son mandat" à la mairie, il apportait quelques merveilles...Ces arrivages mensuels étaient, pour Paul et pour moi, une véritable fête. Ma mère ne partageait pas notre enthousiasme. Lorsque ma mère, qui nous attendait à la fenêtre, vit arriver ce chargement, elle disparut aussitôt pour réapparaître sur le seuil. Ces saletés, dit mon père, vont être la base d'un mobilier rustique que tu ne laisseras pas de regarder. Joseph, dit-elle selon l'usage, tu ne vas pas rentrer toutes ces saletés dans la maison ?-Laisse-nous seulement le temps d'y travailler! Mes plans sont faits et je sais où je vais.-Ma mère secoua la tête et soupira, tandis que le petit Paul accourait pour aider au déchargement.
D'après Marcel Pagnol,La Gloire de mon père.
I-COMPREHENSION :
1) Relevez le nom de l'auteur et le titre de l'œuvre.
2) Quelle était la passion du père de l'auteur?
3) La mère partageait la même passion avec le père. Vrai ou Faux ? Justifiez votre réponse.
Ma mère ne partageait pas notre enthousiasme
4) A qui renvoie le pronom souligné dans le texte.
5) Relevez la phrase qui montre que le père impose sa décision à sa femme.
II- LANGUE ET COMMUNICATION :
1) Relevez du texte une subordonnée circonstancielle de temps qui exprime l'habitude.
2) Trouvez dans le texte le mot qui correspond à la définition suivante : "personne qui achète et revend de vieux objets"
3) Mettez le verbe entre parenthèses au mode et au temps qui conviennent:
Si ma mère avait le choix, toutes ces vieilleries(ne pas avoir de place à la maison)
4) Complétez par la préposition qui convient:
Paul, ramasse cette planche, mon fils ...donne-moi le marteau...je veux accrocher ce tableau dans ma chambre. Et toi Marcel, ne touche ...aux clous...au couteau
5) Recopiez et complétez le tableau suivant:
« Je suis malheureuse. On ne me demande jamais mon avis dans cette maison »
Situation de communication :
Si mon père acceptait d'accrocher cette horloge dans ma chambre, je serais heureux
Enoncé correspondant:
III)PRODUCTION ECRITE:
Traitez au choix l'un des sujets suivants:
Sujet n° 1:
Il vous est arrivé d'avoir confié un secret à quelqu'un qui n'a pas su le garder. Racontez dans quelles circonstances, en faisant part de vos sentiments.
Sujet n°:2
Quel métier aimeriez-vous exercer plus tard ? Dites pourquoi.
Indications:
1-Respect de la consigne(1point)
2-Respect des règles de la composition des textes(2points)
3-Correction de la langue
4-Originalité de la production(2points)
5-Présentation de la copie(1point)
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Normalisé régional, Souss Massa Draa, juin 2009.
I - Compréhension de l’écrit :
Lisez attentivement le texte puis répondez aux questions :
Texte de base :
Kamouma est une pauvre vieille, chargée d'années d'expérience. Elle ne sait plus où elle en est de sa vie. Mariée toute jeune à Kaci, elle a d'abord vécu sous l'autorité d'un rude bau père et d'une belle -mère tyrannique. Elle a eu des belles sœurs, filles de sa belle-mère, femmes de ses beaux -frères.
La famille était nombreuse, la vie très difficile. Elle a appris à supporter et à peiner. Elle a connu l'injustice et la méchanceté; le plus souvent comme victime mais capable de rendre œil pour œil, tout comme une autre, à l'occasion. Elle a eu des enfants, filles ou garçons. Elle a connu la souffrance des enfantements sans soins, les nuits de vieille et de maladies, les années de privations ou de deuil. Elle a vu s'éparpiller dans le village et enfin dans le cimetière toute cette famille; ses enfants ont rejoint ses parents dans la tombe et, un beau jour, elle s'est retrouvée seule
D'après Mouloud FERAOUN,"la terre et le sang"
I)COMPRÉHENSION DE L’ECRIT :
1) Recopiez et compléter ce qui suit :
-Source :
-Auteur :
-Type de texte :
2)Répondez par Vrai ou Faux et justifiez vos réponses :
a) Les parents de Kaci étaient sévères.
b) Kamouma a vécu dans le bonheur
3) Pourquoi Kamouma s'est-elle retrouvée seule ?
4) Proposez un titre qui résume l'idée essentielle du texte.
II-LANGUE ET COMMUNICATION :
1) Relevez dans le texte une phrase où l'on exprime l'opposition
2) Reliez les deux phrases suivantes de manière à exprimer la condition au moyen de "si plus-que-parfait":
-La famille est peu nombreuse, -La vie est facile
3) Mettez le verbe entre parenthèses aux temps et mode qui conviennent: Bien que Kamouma (avoir) une vie difficile ,elle a appris à supporter et a peiner
4)Relevez dans le texte 2mots appartenant au champ lexical de la souffrance.
5) a- Trouvez la situation de communication qui correspond à l'énonce suivant :
"Certes ,une famille nombreuse est une richesse, mais elle est parfois la source de nombreux problèmes"
5) b-Formulez deux hypothèses à partir de la situation suivante:
Kamouma se retrouve seule à la fin de sa vie.
III-PRODUCTION ÉCRITE :
Traitez au choix l'un des sujets suivants:
Sujet n°1:
Vous avez été ,un jour, victime d'une moquerie. Rédigez un texte dans lequel vous racontez dans quelles circonstances, ce que vous avez ressenti et comment v
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Normalisé régional,Méknès -Tafilalt,juin 2008-
I)COMPRÉHENSION DE L’ECRIT :
Texte:
Léonce a désobéi ; il a été condamné au pain sec, et il dîne seul dans sa chambre. Mais sa sœur Sophie lui a dit:
«Je t'apporterais mon dessert".
Et Sophie glisse dans sa poche deux gâteux et une orange. Elle croit que personne ne l'a vu faire.
Après le dîner, elle porte à Léonce ses bonnes choses. Léonce la remercie et mange avec grand plaisir le dessert de Sophie : «nous allons partager", dit-il.
-Non ! Non ! J’ai beaucoup mangé et je n'ai plus envie de rien. Gâteaux et une orange."
-Mon dessert ? Comment, mon dessert ? Mais, je l'ai eu.
-Tu l'as eu ma fille. Mais est-ce toi qui l'as mangé ?
Sophie est embarrassée. Elle ne veut pas mentir .Elle ne veut pas qu'elle a donné son dessert à Léonce. Elle reste muette.
"Je sais tout mon enfant. Tu es un brave cœur. Je ne veux pas que tu sois privée de dessert. Et voici la part qui te revient."
Sophie remercie son père.
D'après Mme de SEGUR (Les bons enfants)
I)COMPREHENSION DE L'ECRIT:
1) Qui est l'auteur de ce texte?
2) Quels sont les personnages de ce texte?
3)Donnez un sentiment éprouvé par Sophie.
4)Le père a-t’il accepté l'action de Sophie ?
Justifiez votre réponse.
5)Recopiez les phrases suivantes et répondez par "Vrai" ou "Faux"
a) Léonce a commis une faute (...)
b)Sophie a menti à son père (...)
6)Parmi ces propositions, choisissez un titre au texte:
a)Une fille généreuse
b)Une fille méchante
c)Une fille égoïste.
II)Langue et communication:
1)Reliez les deux phrases suivantes :
(Tu suis les conseils de tes parents.Tu n'as pas de problèmes.) de manière à exprimer :
a)La cause
b)La conséquence
2)Reliez les deux phrases suivantes
(Tu suis les conseils de tes parents. Tu n'as pas de problèmes.) de manière à exprimer la condition:
3)Relevez dans le texte deux termes appartenant au vocabulaire de la nourriture.
4)La mère remarque que son fils est devenu maigre. Elle émet une hypothèse pour expliquer ce fait. Que dirait-elle ? Ensuite elle tire une conclusion .Que dirait -elle?
III-Production écrite :
Rédigez au choix l'un des sujets suivants:
Sujet n°1:
Il vous est arrivé d'aider quelqu'un.
Rédigez un récit de dix lignes dans lequel vous préciserez les circonstances (lieu , moment , causes , conséquences...)de cette idée
Sujet n°2:
Des parents punissent sévèrement leurs enfants.
Que pensez-vous de ce comportement?
Rédigez un texte de dix lignes environ dans lequel vous défendez votre point de vue sur le sujet.
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3ème Année Secondaire Collégiale
Examens Normalisés Régionaux
Souss Massa Darâa Juin 2006
Texte :
Notre navire avait un équipage de quinze hommes, y compris le capitaine et le cuisinier du bord, tous étaient de braves gens que nous avons choisis avec soin, nos vivres, notre cargaison, nos armes étaient en quantité suffisante et de bonne qualité, le temps s'annonçait magnifique avec un vent favorable ( ... )
Pendant une vingtaine de jours, je me laissai aller à la joie de courir sur une mer calme dont la longue houle berçait doucement le vaisseau (...)
Mais brusquement, tout changea, un ouragan se déchaîna avec une fureur si grande que je n'en avais jamais vu encore de cette sorte.
D'après Daniel DEFOE « Robinson Crusoé »
I- COMPREHENSION :
1- Recopiez et complétez le tableau suivant:
Source
Auteur
2- Ce texte est :
a- prescriptif
b- narratif
c- descriptif
Recopiez la bonne réponse
3- Répondez par: Vrai ou Faux
a- Le narrateur est un personnage dans 1 'histoire. b- Les vivres étaient insuffisants
c- Les hommes de l'équipage étaient courageux.
4- Comment a-t-on choisi les hommes de l'équipage?
5- Un ouragan se déchaîna. Cela veut dire:
a- un gros poisson survint. b- un vent violent éclata. c- un grand bateau arriva.
Recopiez la bonne réponse
6- a- Quel sentiment éprouvait le narrateur au début du voyage
b- Pourquoi ?
II- LANGUE ET COMMUNICATION :
1- Mettez le verbe entre parenthèses aux temps et mode qui conviennent:
Bien que la mer (être) calme, certains compagnons étaient effrayés.
2- a- Relevez dans le texte une phrase où l'on exprime une conséquence
b- Exprimez la conséquence autrement.
3- Relevez dans le texte 4 termes appartenant au champ lexical de la marine
4- L'ouragan se déchaîne : le navire risque de faire naufrage.
Le capitaine s'adresse immédiatement à l'équipage. Formulez, sous forme d'hypothèse, son intervention.
5- Trouvez la situation de communication qui correspond à l'énoncé suivant:
« Certes, je ne connais pas tous mes compagnons de voyage, mais je leur fais confiance ».
III-PRODUCTION ECRITE :
Traitez au choix l'un des sujets suivants :
Sujet l
Imaginez ce qui s'est passé à l'équipage juste après l'ouragan.
Vous commencez votre récit par: « Un ouragan se déchaîna, le navire était emportée par le vent ... ».
Sujet 2
Etes-vous pour ou contre le travail des enfants?
Rédigez un texte dans lequel vous exprimerez votre point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis.
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Casablanca, Juin 2006
Texte :
L' Alchimiste 1 prit en main un livre qu'avait apporté quelqu'un de la caravane.
Le volume n'avait pas de couverture, mais il put cependant identifier l'auteur : Oscar Wilde. En feuilletant les pages, il tomba sur une histoire qui parlait de Narcisse.
L'Alchimiste connaissait la légenqe2 de narcisse, ce beau jeune homme qui allait tous les jours contempler sa beauté dans l'eau d'un lac. Il était si fasciné par son image qu'un jour il tomba dans le lac et s'y noya. A l'endroit où il était tombé, naquit une fleur qui fut appelée narcisse.
Paolo Coelho, L'Alchimiste, 1994
1- Un Alchimiste : un savant qui,au Moyen Age, essayait de transformer en secret les métaux en or. 2- Une légende : Récit populaire qui a, en général, pour sujet des événements ou des êtres imaginaires.
I- Compréhension de l'écrit :
l- Recopiez et complétez le tableau suivant:
Titre du roman :
Nom de l’auteur :
Personnage principal :
2-Qui a écrit l'histoire de Narcisse?
3-Recopiez les phrases suivantes et répondez par Vrai ou Faux.
a)Narcisse allait tous les jours se baigner dans l'eau du lac. ( )
b)Narcisse allait tous les jours contempler la fleur dans l'eau du lac.( )
c)Narcisse allait tous les jours contempler son visage dans l'eau du lac.( )
d)Narcisse allait tous les jours boire à l'eau du lac.( )
4-Donnez un titre à ce texte.
II- Langue / Communication :
1- Relevez du texte une phrase qui exprime la conséquence.
2- Refaites la phrase de manière à exprimer la concession avec « Bien que ».
• Même si le livre était en mauvaise état, l'Alchimiste a pu identifier le nom de l'auteur.
3- Refaites la phrase suivante en remplaçant «parce que» par « à cause de »
• Narcisse s'est noyé parce qu'il était imprudent.
4-Relevez du texte quatre mots du champ lexical du « livre ».
5-Mettez le verbe donné à l'infinitif aux temps et mode qui conviennent.
• Si quelqu'un (être) prés du lac, il sauverait Narcisse.
6-Complétez le tableau suivant:
Si Narcisse n'était pas imprudent, il ne serait pas tombé dans le lac.
L'Alchimiste fait une concession suivie d'une réfutation à propos de la beauté de Narcisse .
III- Production écrite :
Rédigez au choix l'un des deux sujets suivants:
Sujet 1 : Que pensez-vous des jeunes qui donnent beaucoup d'importance à leurs apparences physique et vestimentaire et qui passent leur temps à se regarder dans un miroir?
Sujet 2 : Vous vous rappelez un conte qui vous a marqué quand vous étiez enfant.
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Académie de Taza-Al Hoceima-Taounate (Juin 2007)
TEXTE:
Je vois, au fond d’une impasse que le soleil ne visite jamais, un petit garçon de six ans, dresser un piège pour attraper un moineau, mais le moineau ne vient jamais. Il désire tant ce petit moineau. Il ne le mangera pas, il ne le martyrisera pas. Il veut en faire son compagnon. Les pieds nus, sur la terre humide, il court jusqu’au bout de la ruelle pour voir passer les ânes et revient s’asseoir sur le pas de la maison et attendre l’arrivée du moineau qui ne vient pas. Le soir, il rentre le cœur gros et les yeux rougis, balançant au bout de son petit bras, un piège en fil de cuivre.
Ahmed Sefrioui « La Boîte à merveilles »
I.COMPREHENSION : (5pts)
1-En vous référant au texte, dites si le petit garçon se livre à : (0,5pt)
a- une activité de lecture
b- une partie de chasse
c- une activité sportive
Recopiez la bonne réponse et relevez dans le texte un élément pour la justifier (0,5 pt)
2-Le sentiment qui se dégage du texte est : (0,5pt)
a- le bonheur
b- la déception
c- la joie
d- la satisfaction
Justifiez votre choix par une phrase relevée dans le texte (0,5pt)
3-Pourquoi l’enfant cherche t-il à attraper l’oiseau ? (1pt)
4-Relevez dans le texte une phrase qui montre que le petit garçon aimerait beaucoup avoir le moineau.(1pt)
5-Il veut en faire son compagnon.
Que remplacent les pronoms « il » et « en » dans le texte ? (0,5ptx2)
II.LANGUE ET COMMUNICATION : (5 pts)
1-Dans la première phrase du texte, relevez ce qui exprime une opposition à l’action principale.
Exprimez- la d’une autre manière.(0,5ptx2)
2-Relevez dans le texte, un mot appartenant au lexique thématique de « l’amitié ».(1pt)
1-Refaites la phrase suivante en utilisant la double négation au moyen de ni…ni… (1pt)
Il a le cœur gros et les yeux rougis.
2-« Si j’avais attrapé l’oiseau, ……………… » se dit le petit garçon.
Terminez la phrase pour exprimer l’hypothèse.(1pt)
3-Situation : dans votre collège, vous participez à une campagne de protection des oiseaux.
Consigne : écrivez un slogan en deux arguments pour inciter vos camarades à protéger les oiseaux.(0,5ptx2)
III.PRODUCTION ECRITE : (10 pts)
Traitez l’un des deux sujets au choix
Sujet 1 : Il vous est arrivé, à vous aussi, d’attendre quelqu’un ou quelque chose qui n’arrive pas. Racontez cette expérience sous forme d’un texte et dites ce que vous avez ressenti.
Sujet 2 : Que représentent les oiseaux dans votre vie ? Sont-ils de véritables amis au sens où l’entend le petit garçon ? Vous présenterez vos arguments dans un texte construit.
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Académie de Taza-Al Hoceima-Taounate (Juin 2008)
TEXTE :
« De Poil de Carotte à M. Lepic. »
Mon cher papa,
J’apprends que tu dois aller à Paris. Je partage la joie que tu auras en visitant la capitale que je voudrais connaître et où je serai de cœur avec toi. Je conçois (1) que mes travaux scolaires m’interdisent ce voyage, mais je profite de l’occasion pour te demander si tu ne pourrais pas m’acheter un ou deux livres. Je sais les miens par cœur. Choisis n’importe lesquels. Au fond, ils se valent. Toutefois je désire spécialement la « Henriade, » par François-Marie Arouet de Voltaire, et la « Nouvelle Héloïse, » par Jean-Jacques Rousseau. Si tu me les rapportes (les livres ne coûtent rien à Paris), je te jure que le maître d’étude ne me les confisquera (2) jamais.
« Réponse de M. Lepic. »
Mon cher Poil de Carotte,
Les écrivains dont tu me parles étaient des hommes comme toi et moi. Ce qu’ils ont fait, tu peux le faire. Écris des livres, tu les liras ensuite.
Jules Renard, Poil de Carotte, 1894
(1)Concevoir : imaginer
(2)Confisquer : retirer
I.COMPREHENSION : (5pts)
1-Complétez le tableau suivant après l’avoir reporté sur votre copie : (1pt)
a) Titre de l’œuvre dont est extrait le texte :
b) Nom de l’auteur :
2- Le texte est présenté sous forme de :
- lettres administratives
- messages SMS
- lettres personnelles
Recopiez la bonne réponse et relevez dans le texte un indice pour justifier votre choix (1pt)
3-a- Quels sont les personnages en communication dans le texte ?(0.5pt)
b- Quel est leur lien de parenté ? (0.5pt)
4- Chacun des deux personnages écrit à l’autre pour :(1pt)
- l’amuser
- le convaincre
- lui annoncer une nouvelle
Recopiez la réponse convenable et justifiez –la en vous référant au texte.
5- Relevez dans le texte une phrase qui montre que Poil de Carotte aime la lecture. (1pt)
II.LANGUE ET COMMUNICATION : (5pts)
1- a)-Relevez dans le texte une expression de coordination. (0.5pt)
b)- Quel rapport logique exprime-t-elle ?(0.5pt)
2- Observez la liste des mots suivants :
- une lettre
- un e-mail
- un SMS
- un roman
-un télégramme.
a)- Trouvez l’intrus et reproduisez-le sur votre copie. (0.5)
b)- A quel champ lexical les mots restants appartiennent-ils ? (0.5pt)
3- Mettez le verbe entre parenthèses au temps et au mode convenables :
« Si tu me les rapportais, le maître d’étude ne me les (confisquer) jamais. » (1pt)
4- « Si ton père te rapporte des livres, je ne te les confisque pas. » dit le maître d’étude. (0.5pt)
L’acte de communication exprimé est :
a)- une concession
b)- une hypothèse
c)- un souhait
Choisissez la proposition convenable.
5- « Les écrivains dont tu me parles étaient des hommes comme toi et moi. Ce qu’ils ont fait, tu peux le faire. »
- Rédigez la réponse de Poil de Carotte ; celle-ci doit contenir une concession et une réfutation introduites par des expressions appropriées. (1.5pt)
III.PRODUCTION ECRITE : (10 pts)
Traitez l’un des deux sujets au choix
Sujet 1 :
Vous avez lu un roman intéressant. Rédigez un texte argumentatif sous forme d’un article destiné au journal scolaire de votre établissement. Vous essayerez de convaincre vos camarades de lire ce roman et vous leur parlerez de l’intérêt de la lecture.
Sujet 2:
Il vous arrive de demander à vos parents de vous acheter des livres. Racontez leurs réactions et dites quels sont les conseils qu’ils vous donnent à l’occasion.
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EXAMEN REGIONAL DU CERTIFICAT DU CYCLE PREPARATOIRE AREF DE L'ORIENTAL LANGUE FRANCAISE JUIN 2006
TEXTE
-Tu as été à l'école : tu dois comprendre bien des choses…..
Ocacha observait Omar d'une manière singulière. Il ajouta:
-Oui, quel dommage de travailler dans un atelier de tissage. Notre métier ne vaut rien, regarde ce que je suis: c'est tout ce que tu pourras être, un jour, à ton tour. Et attends! Tu le resteras jusqu'à la fin de ta vie. Réfléchis un peu et tu me comprendras.
Il sourit encore, mais d'un air sombre cette fois.
- Tiens, Skali par exemple: il est tout juste bon pour des travaux d'enfants, hein? Il a pourtant usé son existence devant un métier à tisser. J'espère crever , quant à moi, avant d'en arriver là. Il faut apprendre autre chose, frérot! Bientôt d'ailleurs tout sera fait à la machine. Dans dix ans, il n'y aura plus de tisserands; tu verras si je n'ai pas raison!
Ils se quittèrent.
MOHAMMED DIB, Le métier à tisser
Editions du Seuil, 2001, page 70
I – COMPREHENSION DE L’ECRIT :
1-Qui sont les personnages du texte ?(1 pt)
2-a) Qui parle parmi ces personnages? ( 0,5 pt)
b) De quoi essaie-t-il de convaincre son interlocuteur? (1 pt)
c) Parmi les arguments qu'il donne, relevez-en deux. ( 0,5 pt)
3-Classez les personnages cités dans le texte selon leur ancienneté dans le métier, en commençant par le plus ancien. (1 pt )
4-Pourquoi, à votre avis, Ocacha sourit-il d'un air sombre? ( 1 pt )
II - LANGUE ET COMMUNICATION :
5-" Tu as été à l'école: tu dois comprendre bien des choses….."
a) Quelle est la relation logique entre ces deux phrases ? (0,5 pt)
b) Reliez les deux phrases pour exprimer la même relation d'une autre manière. (0,5 pt)
6-" Tout sera fait à la machine. Il n'y aura plus de tisserands ."
Reliez les deux phrases pour exprimer la condition. (0,5 pt)
7-" Skali est juste bon pour des travaux d'enfants, il a pourtant usé son existence devant un métier à tisser."
a)Quelle est la relation logique entre ces deux phrases ? (0,5 pt)
b)Récrivez l'énoncé pour exprimer la même relation d'une autre manière. (0,5 pt)
8-Relevez dans le texte les mots de la même famille que "tisser".(0,5 pt)
9-Ocacha dit : " –Notre métier ne vaut rien."Omar lui donne raison mais ajoute qu'il a besoin de ce travail. Faites-le parler en exprimant une concession. (1pt)
10-Ocacha assure que le progrès fera disparaître tous les métiers traditionnels. Omar n'est pas d'accord. Il défend son point de vue en donnant au moins deux exemples. Faites-le parler. (1pt)
III - PRODUCTION ECRITE:
Traitez l'un des sujets suivants
Sujet 1:
Il vous est arrivé de confectionner (fabriquer) quelque chose qui a beaucoup plu à votre entourage. Racontez.
Sujet 2:
Certaines gens, pour gagner de l'argent, n'hésitent pas à faire travailler des enfants en bas âge. Rédigez un texte dans lequel vous défendrez votre point de vue à ce sujet.
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Le Vocabulaire de la description physique.
Les noms :
Les cheveux , le front, les sourcils, les arcades sourcilières, les paupières, les yeux, la pupille, l'iris, le lobe, le nez, les joues, les pommettes, les tempes, la bouche, la commissure des lèvres, le menton...
Les adjectifs et expressions pour qualifier :
- Le visage : rond, carré, allongé, fin, épais, plein, épanoui, élégant, noble, lisse...
- Le teint : blafard, blême, bronzé, cireux, clair, congestionné, éclatant, frais, hâlé, livide, lumineux, mat, rougeaud...
- Les cheveux : auburn, blancs, blonds, châtains, cendrés, gris, noirs, poivre et sel, roux, bouclés, clairsemés, crépus, drus, frisés, frisottés, hérissés, lisses, ondulés...
- Le front : bas, bombé, étroit, fuyant, haut, lisse, ridé...
- Les sourcils : arqués, bien dessinés, broussailleux, droits, en accent circonflexe...
- Les yeux : noisette, noirs, vairons, verts, bridés, brillants, écarquillés, en amande, enfoncés, éteint, étincelants, exorbités, froids, globuleux, écartés, rapprochés...
- Le nez : aquilin, bosselé, busqué, court, délicat, droit, écrasé, écrasé, en trompette, épaté, fin, large, long, retroussé
- Les joues : caves, creuses, empourprées, granuleuses, lisses, pâles, pleines, veloutées...
- Les oreilles : collées, décollées, grandes, petites, au lobe allongé, rebondi, percé...
- Les lèvres : boudeuses, charnues, fines, gourmandes, minces, ourlées, pincées...
- Le menton : fuyant, avancé, avec une fossette, en galoche, pointu, rond...
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Les adjectifs et les verbes:
---Le Visage : ovale, carré, rond, allongé, triangle, d'un ovale parfait, d'ange, de femme, d’homme, de renard, de chien, ravagé par le temps, ridé, lisse, barbu, détruit, masculin, féminin, effrayant, grimaçant, souriant, radieux, décharné, maigre,décomposé, osseux, terne, bronzé,mélancolique, plissé, ravagé, hâlé
---Les verbes : faire une grimace, crisper le visage, avoir un rictus, faire triste figure
---Les traits : tirés, expressifs, fins
---Le front : haut, large, bas, étroit, plat, bombé, ridé, oblique, rond
---La mine : ridée, tirée, fraîche, épanouie, réjouie
---Les verbes : avoir bonne mine, avoir mauvaise mine, faire grise mine, avoir une mine patibulaire, faire mine de
---Le teint : pâle, livide, blafard, cuivré, rosé, frais, rouge, terreux, bronzé, olivâtre, rubicond, couperosé, cireux, au teint vermeil, un teint clair
---Les verbes : pâlir, jaunir, verdir, rosir, rougir, bleuir
---La peau : blanche, noire, jaune, grise, sèche, lisse, satinée, moite, grasse, brûlée, avec de l’acné
---Les verbes : se rider, se plisser, se brûler
---Les yeux :pers, bleus, verts, marron, noisette, globuleux, en amande, enfoncés, saillants, vifs, brillants, baignés de larmes, des yeux d'acier, myope, aveugle, borgne
---Les verbes : s'agrandir, se dilater, écarquiller, arrondir, se plisser, se fermer, chavirer, clignoter, briller, étinceler, rougir, se mouiller, cligner de l’œil, se noyer, verser des larmes, lever les yeux, baisser les yeux
---Les paupières :lourdes, tombantes
---Les verbes :se baisser, cligner
---Les sourcils : épais, clairs, bien dessinés, relevés, touffus, arqués, cassés, tombants, brillants.
---Les verbes : se lever, froncer les sourcils
---Les cils :longs, fins, rares, brillants
---Le regard : vif, pénétrant, profond, fulgurant, perçant, vague, louche, farouche, étonné, endormi, vide, perçant, brillant, doux, pénétrant, malicieux, sensuel, expressif, franc, menaçant, clair, larmoyant
---Les verbes : observer, scruter
---Les joues : rebondies, roses, vermeilles, pâlottes, creuses, grosses, mafflues, pendantes, rouges, pâles, maquillées, joue contre joue
--- Les verbes : gonfler les joues
--- Le nez : Le nez de profil : grec, droit, busqué, aquilin, tombant, retroussé, crochu,
pointu, en bec d'aigle
---le nez de face: épaté, camard, camus
---Les verbes : se pincer les narines, se dilater
---La mâchoire : carrée, osseuse, ronde
---La bouche : fines, minces, bien dessinées, charnues, lippues, pendantes, vermeilles, exsangues, épaisses, ourlées, sensuelles,
rouges comme des cerises
---Les verbes : sourire, s'avancer, se serrer, se décolorer, s'ouvrir, s'entrouvrir, se tordre, se pincer
---Le sourire : éclatant, triste, forcé, carnassier
---La voix : aiguë, rauque, douce, éraillée, perçante, monotone
---Les dents : blanches, jaunes, bien rangées, écartées, éclatantes, jaunies, bien plantées, saines, cariées
---Les verbes : grincer, claquer, mordre, ronger
---Le menton : carré, saillant, en galoche, pointu, gras, fort, rond, massif, puissant, un double menton
---Les cheveux : denses, fournis, touffus, rares, clairsemés, chauve, drus, soyeux, hérissés, ondulés, frisés, crépus, crêpés, lisses, raides, cotonnés, bouclés, ondulés comme des vagues, noirs comme ébène, frisés comme un mouton, raides comme des baguettes
---coiffés : courts, longs, mi-longs, en rouleaux, en tresses, en bandeaux, en boucles, en nattes, aplati, en queue de cheval
---Les cheveux :bruns, blonds, roux, châtains, marron, noirs, gris, blancs, poivre et sel…
---Les verbes : se faire couper les cheveux, s’arracher les cheveux, tresser les cheveux, se brosser, se peigner, se laver
---Les oreilles : petites, ourlées, décollées, larges, étroites, lobes allongés
---Les verbes : prêter l’oreille à quelqu’un, faire la sourde oreille, avoir l’oreille fine, avoir l’oreille dure, n’écouter que d’une oreille,
parler à l’oreille de quelqu’un, avoir l’oreille musicale, avoir l’oreille juste, dresser les oreilles, se boucher les oreilles .
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Principales règles d’orthographe d’usage
1. Ainsi est le seul mot commençant par a, i, n, et se prononçant in.
2. Les mots commençant par im prennent deux m, sauf image et imiter et les mots de leurs familles.
3. Les mots commençant par af prennent deux f, sauf afin et Afrique.
4. Les mots commençant par am ne prennent qu’un m, sauf ammoniac.
5. Les mots commençant par ac (suivi d’une voyelle) prennent deux c, sauf acabit, acacia, acajou, acolyte, acompte,acoustique.
6. Les verbes commençant par ap prennent deux p, sauf apaiser, apercevoir, aplanir, aplatir, apurer, apostiller, apostropher.
7. Les mots commençant par def, ref, ne prennent qu’un f, ceux qui commencent par dif prennent deux f.
8. Eu-eux. Les adjectifs se terminent toujours par eux, féminin euse.
9. Les noms se terminent au singulier par eu, pluriel eux. (sauf pneu – pneus …)
10. Les noms en au se terminent par eau, sauf les noms en yau et les six noms : étau, fabliau, gluau, gruau, landau, sarrau.
11. Les noms masculins en cours s’écrivent toujours avec s.
12. Les noms féminins terminés par le son ée prennent un e, sauf amitié, moitié, pitié, et un certain nombre de noms en té.
13. Les noms féminins en té ne prennent pas e, sauf dictée, montée, jetée, pâtée, portée et les noms indiquant une contenance.
14. Les noms en eur ne prennent pas e, sauf heure, beurre, demeure et leurre.
15. Les verbes en endre se terminent par e, n, d, r, e, sauf épandre et répandre.
16. Les verbes en eindre s’écrivent e, i, n, d, r, e, sauf contraindre, plaindre, craindre.
17. Les verbes dont le participe présent finit par isant ou ivant s’écrivent à l’infinitif ire. Les autres verbes en ir ne prennent pas e à l’infinitif, sauf bruire, maudire, rire et sourire.
18. Les verbes du premier groupe terminés par le son er ou é s’écrivent er (infinitif invariable) quand on peut les remplacer par battre. Ils s’écrivent é (participe passé variable) quand on peut les remplacer par battu.
19. Le son ge s’écrit avec un g, sauf dans les mots je, jeter, jeu, jeune, jeûne, majeur, et les mots de leurs familles.
20. Le son gi s’écrit toujours avec g, jamais avec un j.
21. Les adjectifs terminés par ant donnent naissance à des adverbes terminés par amment.
22. Les adjectifs terminés par ent donnent naissance à des adverbes terminés par emment.
23. Les mots de la famille de battre prennent deux t, sauf bataille, abatis, abatage.
24. Les mots de la famille de char prennent deux r, sauf char et chariot.
Quelques remarques grammaticales
25. A ne prend pas d’accent quand on peut le remplacer par avait (verbe avoir).
26. OU ne prend pas d’accent quand on peut le remplacer par ou bien (conjonction).
27. SE s’écrit avec un s, devant les verbes autres que le verbe être employé seul.
28. CE s’écrit avec un c, devant les noms, devant qui et que, devant le verbe être employé seul.
29. SES s’écrit avec s, quand il signifie les siens.
30. CES s’écrit avec un c, quand il a le sens de ceux-là ou celles-là.
31. ON s’écrit sans t quand on peut le remplacer par quelqu’un. Le verbe qui suit se met à la troisième personne du singulier.
32. ONT, verbe avoir, s’écrit avec t quand on peut le remplacer par avaient.
33. SON, adjectif possessif, s’écrit sans t, quand on peut le remplacer par sa ou par mon, ton.
34. SONT, verbe être, s’écrit avec un t quand on peut le remplacer par étaient.
35. ET, conjonction, sans s, peut être remplacé par et puis.
36. EST, verbe être, avec s, peut être remplacé par était.
37. LEUR placé devant un verbe ne prend jamais s. Il est pluriel de lui (pronom personnel).
Lettres finales des verbes aux six personnes
Singulier 1re personne e, s (ou x), ai jamais t.
Singulier 2e personne toujours s.
Singulier 3e personne e, t (ou d), a jamais s.
Pluriel 1re personne ons - es toujours s.
Pluriel 2e personne ez - es.
Pluriel 3e personne nt toujours nt.
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Grammaire : Cause et conséquence
A. La cause :
* C'est le motif, la raison d'une autre action, d'un autre fait.
(La subordonnée de cause indique ainsi la raison expliquant l'action ou le fait exprimé par la proposition principale.)
La maison a brûlé ACTION
parce qu'on a fumé dans une chambre CAUSE
B. La conséquence :
* Elle exprime l' effet (réel) provoqué par une autre action, un autre fait.
( La subordonnée de conséquence indique donc le résultat -réel- de l'action ou du fait exprimé dans la proposition principale. )
Ils ont fumé dans les chambres ACTION
si bien que la maison a pris feu CONSÉQUENCE
Tu fumes... (Tu enfumes.) * : conséquence
Elle tousse ! (Tu fumes.) * : cause
Test : Cause ou conséquence ? => dire si le fait mis entre parenthèses exprime la cause ou la conséquence
de l'autre fait.
1. Les passants ouvrent leurs parapluies. (Il pleut.)
2. Ces deux fractions ont le même dénominateur. (On peut les additionner.)
3. (Les bateaux restent au port.) Une forte tempête est annoncée.
4. (Une forte tempête est annoncée.)Les bateaux resteront au port.
5. Lorna connaît l'anglais. (Elle traduira mon texte.)
6. (C'est un avare.)Il ne fait jamais la moindre dépense.
7. (L’Organisation Mondiale de la Santé a pris des mesures.)La grippe aviaire progresse.
8. Les migrateurs ont emporté le virus à l'ouest de la Sibérie. (Le virus y a tué 10 000 oiseaux.)
9. Ils ont dû faire un long détour. (Le pont a été coupé par l'inondation.)
10. Il était son seul fils. (C’est à lui que revint tout l'héritage.)
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1. Il a pris un congé: ... il était à bout de forces.
2. ... j'avais une réunion, je ne suis pas venu.
3. ... son étourderie, il a oublié ses clefs à l'intérieur de sa voiture.
4. ... votre bon conseil, j'ai réussi à trouver un emploi.
5. Je me dépêche ... ne pas être en retard.
6. ... ne pas avoir eu l'information, il n'a pas fait ce travail.
7. Ils se disputent sans cesse, ... ils s'aiment beaucoup.
8. J'habite à la campagne, ... vous habitez en ville.
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1. L'automobiliste a perdu le contrôle de sa voiture ..... il roulait à une vitesse excessive.
2. ..... la sécheresse, les récoltes ont diminué cette année.
3. ..... la température a considérablement baissé cette nuit, beaucoup de routes sont verglacées.
4. L'immeuble a explosé ..... une fuite de gaz.
5. ..... les salaires ont diminué de 2les ouvriers se sont mis en grève.
6. Elle s'est évanouie ..... la chaleur.
7. Ses tarifs étaient trop chers ..... nous avons refusé.
8. Le colis ne m'est pas parvenu..... l'expéditeur s'est trompé d'adresse.
9. La poste est fermée samedi..... pont du 15 août.
10. ..... vous ne m'écoutez pas, j'arrête de parler.
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Choisissez le bon subordonnant parmi ceux proposés entre parenthèses, puis indiquez s’il exprime la cause ou la conséquence.
1. ………il était tard, François a décidé de revenir le lendemain. (Comme, De sorte que)
2. Mylène a travaillé tout l’été …………elle a pu se consacrer entièrement à ses études pendant la session. (de sorte que, sous prétexte que)
3. On nous a refusé l’accès au traversier ………………………notre véhicule ne respectait pas les normes de sécurité. (de manière que, sous prétexte que)
4. Après le discours, tout le monde a quitté la salle rapidement …………....nous avons pu ranger avant de partir. (de sorte que, sous prétexte que)
5. Normand est resté au bureau jusqu’à minuit …………………..il fallait que tout soit terminé pour le lendemain. (si bien que, sous prétexte que)
6. La semaine dernière, il a plu tous les jours, ……………….le pique-nique prévu pour vendredi a dû être annulé. (comme, si bien que)
7. Lors de la réunion spéciale, les intervenants n’en finissaient plus d’ajouter des points d’ordre,………………………….plusieurs participants ont manifesté leur impatience un peu bruyamment.(au point que, comme)
8. Maryse doit rester à la maison …………………..…………… son frère est malade. (au point que, parce que)
9. Le mécanicien a effectué la réparation avec précision et rapidité, ………………..nous avons pu reprendre la route en peu de temps. (parce que, si bien que)
10. À la dernière minute, nous avons dû remplacer notre ailier gauche ………………ce dernier s’était blessé à l’entraînement. (au point que, parce que)
11. Nos voisins ne peuvent se rendre à leur chalet…………………la route est fermée. (au point que, parce que)
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Expression du but
Conjonctions suivies du subjonctif
La principale et la subordonnée ont des sujets obligatoirement différents.
* pour que, afin que
- Il m'a prêté son dictionnaire pour que je puisse faire la traduction.
- Elle porte des lunettes noires afin que personne ne la reconnaisse.
* de peur que (ne), de crainte que (ne)
- Ils parlent tout bas de peur qu'on ne les entende.
- Je l'aide de crainte qu'il n'y arrive pas tout seul.
* de sorte que, de façon (à ce) que, de manière (à ce) que
- Le professeur explique la règle de grammaire de façon (à ce) que les étudiants comprennent
et qu 'ils sachent faire les exercices.
N.B.: Une deuxième subordonnée est toujours introduite par "que"
*que s'emploie après un verbe à l'impératif
- Parlez plus fort qu'on vous entende!
Prépositions suivies de l'infinitif
La principale et la subordonnée ont le même sujet.
* pour, afin de
- Elle porte des lunettes noires pour (afin de) ne pas se faire reconnaître.
* de peur de, de crainte de
- Je prends un taxi de peur (crainte) d'être en retard.
* de sorte à, de façon à, de manière à
- Il a toujours son portable de sorte à (de façon à, de manière à) pouvoir téléphoner quand il le veut.
* en vue de, dans le but de, dans l'intention de
- Il suit des cours en vue d' (dans le but d', dans l'intention d') obtenir un diplôme.
Prépositions suivies d'un substantif
* pour, de peur de, de crainte de, en vue de
- Ce poète écrit pour la libération de tous les hommes.
- Le PDG a accepté les revendications de peur (crainte) d'une grève de ses employés.
- J'ai accepté ce nouvel emploi en vue d'une augmentation de sala
1) Conjuguez les infinitifs
- Nous allons l'appeler pour qu'il (venir) ………….avec nous.
- Je l'ai beaucoup aidée afin qu'elle s'en (sortir) ……………..
- Il vous donne de bons conseils de sorte que vous (réussir) …………………
- Le guide fait des signes de façon à ce que nous le (voir) ………………..
- Je vais en vacances pour (se reposer) …………….
- Elle s'est déguisée de manière à ne pas (reconnaître) …………………
- Il suffit de peu de choses pour qu'ils (être) ………….. contents.
2) Récrivez chaque phrase en remplaçant le verbe en italique par le substantif de la même famille
- Pour ouvrir un compte en banque, il faut accomplir quelques formalités.
- Utilisez une calculatrice pour vérifier vos comptes!
- Pour signer le contrat on vous demandera une pièce d'identité.
- Il a passé un concours pour être admis à ce poste de directeur.
- Pour acheter cette voiture il a recouru à un emprunt.
3) Remettez à la bonne place les expressions suivantes: de sorte à, de sorte que, pour ne pas, pour que.
-Ils ne font pas de bruit ……………. réveiller l'enfant qui dort.
………….. l'enfant dorme.
……………. l'enfant ne se réveille pas.
……………..ne pas réveiller l'enfant qui dort.
4) Récrivez et reliez les phrases en utilisant "afin que" ou "afin de". Faites les changements nécessaires.
- Je lui ai laissé mon adresse; il sait où me joindre.
- Le gouvernement a pris des mesures; les OGM ne seront pas commercialisés.
- Les agriculteurs doivent réduire l'emploi de substances chimiques; ils n'aggraveront pas le problème de la pollution.
- Il cachait la lettre; je ne la lisais pas.
- Mon voisin ferme ses volets; on ne le voit pas.
- Il fait tout son possible; il acquiert de l'expérience.
- Prenez un fauteuil; asseyez-vous plus confortablement.
- Parle-lui; il reviendra sur sa décision.
5) Reliez les phrases en utilisant les éléments donnés dans la marge de façon à exprimer le but et en faisant tous les changements nécessaires.
- Je vais t'expliquer par où passer; tu ne te perdras pas ( de façon à ce que)
- Il faudra l'aider; il résoudra ses problèmes (de sorte que)
-Il gronde son fils; il ne suit pas ses conseils (de crainte que)
- L'usine fait le tri sélectif des déchets; elle ne pollue plus (de manière à)
-Il nous a parlé; nous pouvons l'aider (afin que)
- -J'ai pris un parapluie; il va pleuvoir ( de peur que)
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Les subordonnants
Conjonctions – subordonnants
Les subordonnants simples et complexes expriment des rapports variés.
Dans les tableaux qui suivent, les principaux subordonnants sont présentés et classés d’après
leur sens en indiquant, entre parenthèses, le mode verbal employé après chacun d’eux.
But
afin que (subjonctif) Elle parle à voix basse pour que je n’entende pas.
de crainte que (subjonctif) (A. France)
de peur que (subjonctif)
de façon que (subjonctif)
de manière que (subjonctif)
pour que (subjonctif)
NOTE. – La phrase subordonnée exprimant le but énonce un résultat recherché, voulu,
elle comporte une idée d’intention ; c’est la raison pour laquelle le verbe y est au
subjonctif.
Les enfants téléphonent à leurs parents de peur qu’ils ne s’inquiètent.
de peur que et de crainte que sont suivis d’un ne explétif (sans aucune valeur négative).
Cause
comme (ind.1, cond.2) Parce qu’il était maigre, le petit chien a pénétré dans puisque
(ind., cond.) le jardin en passant sous la grande porte.
attendu que (ind., cond.) (G. Duhamel)
considéré que (ind., cond.)
de ce que (ind., cond.)
du moment où (ind., cond.)
du moment que (ind., cond.)
étant donné que (ind., cond.)
parce que (ind., cond.)
sous prétexte que (ind., cond.)
vu que (ind., cond.)
NOTES. –
1. La phrase subordonnée exprimant Elle boude parce qu’elle n’a pas participé au
la cause énonce généralement un concours de beauté.
fait réel, le verbe y est à l’indicatif.
2. Si elle exprime une possibilité ou Elle boude sous prétexte qu’il lui aurait menti.
une éventualité, le verbe y est au conditionnel.
Conséquence
tant… que (ind., cond.) Le fleuve est si large qu’on ne distingue point tellement… que
(ind., cond.) l’autre rive. (Taine)
si… que (ind., cond.)
à tel point que (ind., cond.)
au point que (ind., cond.)
de façon que (ind., cond.)
de manière que (ind., cond.)
de sorte que (ind., cond.)
en sorte que (ind., cond.)
si bien que (ind., cond.)
NOTES –
1. La phrase subordonnée exprimant La tempête est si violente qu’elle a déraciné
plusieurs arbres
la conséquence énonce généralement un fait réel, un résultat atteint ; le verbe y est à
l’indicatif.
2. Si elle exprime une possibilité La tempête est si violente qu’elle pourrait déraciner
plusieurs arbres
ou une éventualité, le verbe y est au conditionnel.
Comparaison
comme (ind., cond.) Il me regardait comme on regarde un
ainsi que (ind., cond.) oiseau en cage. (A. France)
aussi… que (ind., cond.) idée d’égalité
autant… que (ind., cond.)
de même que (ind., cond.)
moins… que (ind., cond.) idée d’infériorité
plus... que (ind., cond.) idée de supériorité
à mesure que (ind., cond.)
comme si (ind., cond.)
d’autant plus que (ind., cond.)
selon que (ind., cond.)
NOTES. –
1. La phrase subordonnée exprimant la comparaison énonce généralement un fait réel,
le verbe y est à l’indicatif Le policier a agi comme je le lui avais conseillé.
.
2. Si elle exprime une possibilité ou une éventualité, le verbe y est au conditionnel Le
policier a agi comme nous l’aurions fait à sa place.
3. Souvent le verbe de la phrase subordonnée n’est pas exprimé pour éviter la
répétition. Il parle comme un sage. (Il parle comme parle un sage,.)
Condition – hypothèse
si (indicatif) S’il fait beau demain, nous irons à la plage.
même si (indicatif)
sauf si (indicatif)
à condition que (subjonctif) Nous irons à la plage à condition qu’il fasse beau.
à moins que (subjonctif)
à supposer que (subjonctif)
en admettant que (subjonctif)
pourvu que (subjonctif)
supposé que (subjonctif)
alors même que (conditionnel) Au cas où tu n’accepterais pas ce projet, préviens la
au cas où (conditionnel) compagnie.
quand même (conditionnel)
quand bien même (conditionnel)
NOTES. –
1. Si la phrase subordonnée exprime une condition réalisable, le verbe y est à l’indicatif.
2. Si elle exprime un fait éventuel, le verbe y est au conditionnel.
3. Si elle exprime un doute, le verbe y est au subjonctif.
NOTE. – à moins que exige un ne explétif. À moins qu’il ne prenne un autre avion, il
arrivera tard à l’aéroport.
Concession – opposition
quoique (subjonctif) Bien qu’il y ait eu plusieurs difficultés, ils ont réussi
au lieu que (subjonctif) à réaliser tous leurs projets.
bien que (subjonctif)
en admettant que (subjonctif)
encore que (subjonctif)
malgré que (subjonctif)
sans que (subjonctif)
quelque… que (subjonctif)
alors que (ind., cond.) Tu es doué pour la musique alors que ton frère
alors même que (ind., cond.) excelle plutôt dans les sports.
lors même que (ind., cond.)
quand même (ind., cond.)
tandis que (ind., cond.)
NOTES. –
1. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant l’opposition ou la
concession est au subjonctif s’il présente une idée contraire envisagée par l’esprit.
2. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant l’opposition ou la concession est à
l’indicatif s’il présente un fait réel.
Temps
comme (indicatif) Quand la fête fut terminée, tous les
alors que (ind., cond.) actions principale invités partirent. (Les deux actions se
lorsque (ind., cond.) et subordonnée passent en même temps.)
quand (ind., cond.) simultanées
tandis que (ind., cond.)
après que (ind., cond.) action principale Aussitôt que le soleil se couche, le
aussitôt que (ind., cond.) postérieure à l’action troupeau rentre. (L’action de rentrer se
dès que (ind., cond.) subordonnée fait après que le soleil se couche.)
au moment où (ind., cond.)
aussi longtemps que (ind., cond.)
à mesure que (ind., cond.)
à peine que (ind., cond.)
depuis que (ind., cond.)
dès lors que (ind., cond.)
durant que (ind., cond.)
en même temps que (ind., cond.)
maintenant que (ind., cond.)
pendant que (ind., cond.)
sitôt que (ind., cond.)
tant que (ind., cond.)
toutes les fois que (ind., cond.)
une fois que (ind., cond.)
avant que (subjonctif) action principale Termine tes travaux avant que tes en attendant
que (subj.) antérieure à l’action parents ne rentrent. (L’action de jusqu’à ce que (subj.)
subordonnée terminer les travaux précède la rentrée des parents.)
NOTES. –
1. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant le temps est à l’indicatif s’il présente un
fait réel.
2. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant le temps est au subjonctif, car l’action,
reportée dans un avenir imprécis, devient douteuse.
NOTE. – Avant que s’accompagne d’un ne explétif.
5
**************************
LA SUBORDONNEE TEMPORELLE
La proposition subordonnée conjonctive complément circonstanciel de temps indique à quel moment se déroule l’action exprimée dans la proposition principale.
Exemple :
Lorsque les récoltes étaient faites, on organisait des séances de luttes tous les soirs sur la place du village.
« Lorsque les récoltes étaient faites » :
complément circonstanciel de temps de «organisait»
I- LES MOTS SUBORDONNANTS :
Les actions exprimées dans la proposition principale et dans la proposition subordonnée peuvent se dérouler en même temps. On parle de simultanéité. Mais il peut y avoir un décalage : l’action de la principale peut se dérouler avant ou après celle de la subordonnée. On parle alors d’antériorité ou de postériorité.
Ainsi les conjonctions ou locutions conjonctives qui introduisent la subordonnée de temps peuvent être classés en 3 (trois) catégories :
Quand on exprime des actions qui se passent en même temps (simultanées) on emploie pour
introduire la subordonnée :
COMME, QUAND, LORSQUE, PENDANT QUE, AU MOMENT OU, TANDIS QUE, TANT QUE,AUSSI LONGTEMPS, CHAQUE FOIS QUE, EN MÊME TEMPS QUE, DES QUE…
NB: mots s’emploient avec le mode les temps simples de l’INDICATIF
Exemple :
- Il me salue poliment chaque fois qu’il me rencontre dans la rue.
- Dès qu’on sent les premiers signes du paludisme, on doit vite se rendre chez le médecin.
- Comme le soir tombait, les bergers rentrèrent au village.
Quand on exprime l’antériorité de l’action de la principale, on emploie pour introduire la subordonnée :
AVANT QUE, EN ATTENDANT QUE, JUSQU'A CE QUE…
NB : ces mots s’emploient avec le mode SUBJONCTIF
Exemple :
- Avant qu’on ne construise ce pont, les habitants de ce quartier faisaient un grand détour pour aller au marché.
- Je dormirai un peu en attendant qu’elle revienne du marché.
Quand on exprime la postériorité de l’action de la principale, on emploie pour introduire la
subordonnée : APRÈS QUE, A PEINE QUE, AUSSITÔT QUE, SITÔT QUE, UNE FOIS QUE, DEPUIS QUE,LORSQUE, QUAND, DES QUE,
NB : ces mots s’emploient avec les temps composés du mode INDICATIF
II- FAISONS LE POINT SUR L’EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES :
Quand on exprime la simultanéité, on emploie le même temps simple dans la principale et dans la subordonnée.
Exemple : Quand il conduit il garde le silence.
Je dormais dans ma chambre au moment où il pleuvait.
Tant que la sécheresse persistera, les vivres manqueront.
Lorsqu’elle aperçut son ami, elle l’appela.
NB: Le passé composé et le plus-que-parfait sont souvent utilisés à la place du passé simple de l'indicatif:
Lorsqu’elle aperçut son ami, elle l’appela.
Lorsqu’elle a aperçu son ami, elle l’a appelé.
Lorsqu’elle avait aperçu son ami, elle l’avait appelé.
Remarque :
Il arrive souvent qu’on combine l’imparfait et le passé simple de l’indicatif quand une action brève vient interrompre une action qui se prolonge.
Exemple : La fête battait son plein quand l’orage éclata.
Elle m’expliquait l’exercice quand le téléphone sonna.
Quand on exprime l’antériorité de l’action de la principale, le verbe de la subordonnée se met au mode subjonctif.
Exemple : La fête battait son plein avant qu’il ne sorte.
J’attendrai jusqu’à ce qu’il me remette mes livres.
Quand on exprime la postériorité de l’action de la principale, on emploie en principe un temps composé de l’indicatif dans la subordonnée et le temps simple correspondant dans la principale.
Exemple : Il se couche après qu’il a appris ses leçons. (Présent/passé composé)
Il se couchait après qu’il avait appris ses leçons. (Imparfait/plus-que-parfait)
Il se coucha après qu’il eut appris ses leçons. (Passé simple/passé antérieur)
Il se couchera après qu’il aura appris ses leçons. (Futur simple/futur antérieur)
III- SUBSTITUTIONS:
Il s’agit de voir ici d’autres façons d’exprimer le temps. Ce sont des tournures à partir desquelles on peut créer des propositions subordonnées temporelles.
a- juxtaposition de propositions indépendantes :
Exemple : Amath sortit, arrêta un taxi, y monta
= (Après qu’il fut sorti, Amath arrêta un taxi et y monta)
b- coordination de deux propositions :
Exemple : Nafissatou écrivit la lettre et la remit à Salimata.
c- un gérondif :
Exemple : En sortant de l’école, il fut heurté par un cycliste.
= (Quand il sortait de l’école il fut heurté par un cycliste.)
d- un groupe nominal prépositionnel :
Exemple : A la tombée de la nuit, on allumait les bougies.
= (Lorsque la nuit tombait on allumait les bougies.)
e- un adjectif épithète détaché (mis en apposition) :
Exemple : Grondée, elle refuse toujours de manger.
= (Lorsqu’elle est grondée elle refuse toujours de manger.)
f- un infinitif (le plus souvent quand les verbes ont le même sujet)
Exemple : Avant de partir, il rangea toutes ses affaires.
= (Avant qu’il ne parte il rangea toutes ses affaires.)
Après avoir réuni ses enfants, il leur parla longuement.
= (Après qu'il eut réuni ses enfants, il leur parla longuement.)
g- une subordonnée participe :
Exemple : Les repas servis, les convives mangèrent et se dispersèrent.
= (Lorsque les repas furent servis, les convives mangèrent et ...)
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Propositions subordonnées temporelles et autres moyens d'exprimer le temps
Souvent, le temps est exprimé au moyen d'une conjonction ou d'une locution conjonctive de subordination, liée à une proposition* principale:(*proposition = oração)
EXEMPLE: (1) Quand je lis le journal, (2) je m'informe sur les faits d'actualité.
________ (1- proposition subordonnée temporelle; 2- proposition principale)
Entre les deux propositions, il peut y avoir un rapport de SIMULTANÉITÉ, d' ANTÉRIORITÉ, ou bien de POSTÉRIORITÉ. On dit qu'il y a un rapport de/d':
1) SIMULTANÉITÉ:
Quand l'action de la subordonnée a lieu en même temps que l'action de la principale.
ATTENTION:
* * Si les actions sont parallèles et de même durée (longue ou courte): le temps des 2 verbes est le même.
* * Si les actions n'ont pas la même durée, et l'une est plus courte que l'autre:
* * * dans le présent ou le futur: le temps verbal employé dans les deux propositions est le même;
* * * dans le passé:
- l'action exprimant la durée (action longue/répétitive) se trouve à l'imparfait de l'indicatif;
- l'action exprimant un fait ponctuel (action rapide/momentanée) se trouve au passé composé ou au passé simple.
2) ANTÉRIORITÉ:
Quand l'action de la principale a lieu avant celle de la subordonnée.
3) POSTÉRIORITÉ:
Quand l'action de la principale a lieu après celle de la subordonnée.
- Le verbe de la subordonnée est fréquemment à un temps composé.
Cependant, on peut employer d'autres structures/moyens pour exprimer le temps: des propositions infinitives (prépositions ou locutions prépositives suivies d'un verbe à l'infinitif), des propositions nominales (prépositions ou locutions prépositives suivies d'un nom), des propositions subordonnées participiales (des propositions où le verbe se trouve au participe passé et a son propre sujet), ou des constructions (groupe constitué d'un verbe nom / pronom) avec le participe passé, le participe présent ou le gérondif du verbe (en participe présent).
EXEMPLES: Avant de sortir de la maison, j'ai pris mon manteau de laine. (prop. infinitive)
EXEMPLES: Pendant le match de foot, j'ai mangé une douzaine de biscuits. (prop. nominale)
EXEMPLES: Une fois la nuit venue, les enfants rentrent à la maison. (prop. participiale)
EXEMPLES: Parvenus au centre-ville, nous avons cherché un hôtel. (groupe partic. passé nom)
EXEMPLES: Étant enfant, je lisais avec plaisir les romans d'Alexandre Dumas. (groupe partic. présent nom)
EXEMPLES: En lisant Harry Potter, il a pris le goût de la lecture. (groupe gérondif = gérondif nom)
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Phrase subordonnée circonstancielle
Identifiez les différentes subordonnées circonstancielles (cause, conséquence, opposition, but, temps, comparaison, condition …)
Source :
http://francite.net/education/grammatika/page76.html
Le soir approchant, nous hâtâmes notre marche.
Elle donnait comme on dérobe.
Petit poisson deviendra grand pourvu que Dieu lui prête vie.
Bien qu'il soit léger, tout fardeau m'embarrasse.
J'irai le voir avant qu'il parte.
Puisqu'on devient malade, il faut des médecins.
Fuyez les hypocrites de crainte que vous ne deveniez comme eux.
Le temps est si précieux qu'on ne peut le gaspiller en gestes futiles.
Un métier, quel qu'il soit, a sa valeur sociale.
Semant le vent, tu récolteras la tempête.
Au cas où tu aurais besoin d'aide, compte surtout sur tes proches.
Le temps est un trésor plus grand qu'on ne peut croire.
L'hiver venu, quel plaisir de goûter la chaleur du foyer!
Il ne viendra pas, vu que sa fortune ne le lui permet pas.
Je rejette cette initiative puisque je crains un piège.
Cette personne me considère comme si j'étais moins que rien.
À supposer que vous fassiez de bons plats, vous prendrez du ventre.
Je ne partirai pas avant que tout ne soit terminé.
Il pleuvait tellement que je ne suis pas sorti.
Il me procure une place afin que je puisse venir.
Bien qu'il fasse mauvais, je vais à la plage.
Le bateau perdu, Robinson ne désespéra pas pour autant.
Comme il sonna la charge, il sonne la victoire.
Tant qu'il lui restera un sou, il le dépensera.
Faites moins de bruit, afin qu'on puisse s'entendre.
Quoi qu'il advienne, il faudra se rejoindre.
Elle s'ennuyait toutes les fois que ses amies la quittaient.
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Composition normalisée du 1er Semestre 2008/2009
Texte de support:
Faites un vœu
En plein désert, trois hommes marchent sous un soleil de plomb. Ils vont bientôt mourir de soif. Passe alors une toute jeune gazelle qui n'a pas peur des trois hommes. Elle s'approche d'eux et l'un d'eux l'attrape. -"il faut la tuer, dit-il; nous pourrons boire son sang". Les deux autres ne sont pas d'accord. Ils lui demandent de la lâcher. Il la lâche, et tout à coup la gazelle parle: - " votre bonne action sera récompensée. En fait, je ne suis pas une gazelle, je suis une magicienne. Faites un voeu et il sera réalisé. Moi, dit le premier je veux me retrouver dans un grand hôtel où coulent des fontaines d'eau fraîche. Aussitôt dit, aussitôt fait. Même chose pour le deuxième qui a souhaité se retrouver dans un café, devant une bonne tasse de thé. - Moi, dit le troisième, je viens de perdre deux amis. Je voudrais bien qu'ils reviennent".
D'après Alex Flink (in 100 blagues)
Questions:
I- COMPREHENSION:
a- Quels sont les personnages de ce récit?...................................................1pt
b- Quel est le danger qui les menace?........................................................ 1pt
c- Qui va les sauver?.................................................................................. 1pt
d- Quel est le type de ce texte ? Mets une croix devant la réponse juste : 1pt
Descriptif
Narratif
Informatif
II- OUTILS GRAMMATICAUX / COMMUNICATION:
a- Ecris la phrase suivante au discours indirect: « Nous pourrons boire le sang de cette gazelle », dit-il à ses amis.
. ………………………………………………………………………………………1pt
c- Relie les phrases suivantes par le pronom relatif qui convient (qui ; que ; dont ; où) :
- Je voudrais bien retrouver les amis. Je viens de perdre ces amis.
…………………………………………………………………………………………1pt
- La gazelle vit au désert. Cette gazelle va sauver les trois hommes.
…………………………………………………………………………………………1pt
d- Relie par une flèche ( ) la situation à l’expression correspondante :
Situation Expression correspondante
Pour présenter ses voeux Je vous souhaite une bonne année 2009 ! 1pt
Pour annoncer une nouvelle J’ai la douleur de vous annoncer le décès de mon oncle. 1pt
e- Remplis les pointillés (….) par le groupe de mots qui convient :
« une lettre confidentielle ; une lettre ouverte ; une lettre de condoléances ; une lettre anonyme ; une demande d’emploi ».
- Le père de mon ami vient de mourir ; je dois lui envoyer une………………………………………… 1pt
- Le directeur de l’usine a reçu une ……………………………… ; elle ne portait pas de signature. 1pt
- Je n'avais pas de travail. J’ai envoyé une………………………………… au directeur de la banque. 1pt
f- Relève du texte un complément circonstanciel de lieu………………………………………….1pt
III- ACTIVITE ECRITE:( 4pts)
Rédige une demande d’inscription au concours d’Entrée à l’Ecole des Instituteurs et des Institutrices qui aura
lieu le 02 février 2009 au Lycée Sidi Lahcen Lyoussi de Sefrou, accompagnée de votre Curriculum Vitae.
La demande doit être envoyée à :
Monsieur Le Directeur de l’Ecole des Instituteurs et des Institutrices. 25, route d’EL Menzel- Sefrou.
…………
Curriculum Vitae (CV) (3pts)
Etat Civil:
Diplômes ou niveau des études:
Bonne chance !
************************
Normalisé Session Janvier 2009
Texte :
Michel Tournier naît à Paris dans une famille aisée qui aime la musique et la littérature allemande. L'enfant étudie au collège de Saint-Germain-en-Laye ; il retrouve chaque soir ses disques et son phonographe auprès duquel il passe des heures, captivé. Pendant l'été, la famille se rend dans la Forêt-Noire : c'est l'occasion pour Tournier de se manifester avec la poésie allemande. A Paris, à la Sorbonne, il choisit d'étudier la philosophie, et travaille, de 1946 à 1949 à l'université de Tübingen… D'après ses examinateurs, c'est le destin qui en a décidé : Tournier ne sera pas professeur.
Veuvres et analyses (collectionn bac-marocain)
I) Compréhension :
1- C'est quel type de texte ? Justifie ta réponse.
………………………………………………………………………………………………………….
2- C'est quel genre de texte ? Relève un élément du texte qui le montre.
………………………………………………………………………………………………………….
3- Réponds par vrai ou faux :
a- Tournier a suivi des études de philosophie. ………………………………………….
b- Tournier deviendra professeur. ………………………………………….
4- Choisis un titre convenable au texte.
………………………………………………………………………………………………………….
II) Langue et communication :
1- Complète le tableau suivant à partir du texte :
Proposition relative:.............
Pronom relatif :....................
Antécédent:.....................
2- Précise la nature des circonstances soulignées dans le texte.
………………………………………………………………………………………………………….
3- Transforme la phrase suivante du discours direct au discours indirect :
* Les examinateurs ont dit : "Le destin a décidé de l'échec de Tournier."
………………………………………………………………………………………………………….
4- Remplace les mots soulignés par des équivalents :
* Tournier cherche une correspondance pour Paris.
………………………………………………………………………………………………………….
* Tournier est un homme de lettres.
………………………………………………………………………………………………………….
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examen2 institu My Abdelaziz
Texte :
Vraiment ce devoir mérite que je le montre à mon père. Il aime regarder mes devoirs.Surtout mes devoirs de français.
Il faut que nous soyons seuls, il est tacitement entendu que Véra* ne doit pas être présente.Comme il est convenu entre nous,sans qu'un mot ait été dit,qu'elle ne doit jamais être là quand je fais signer à mon père mon carnet de notes.
Bien sûr,la croix que la maîtresse épingle sur mon tablier et que je porte toute la semaine,il est impossible d'éviter qu'elle la voie et que ne se soulèvent en elle comme des vaguelettes de mécontentement,d'hostilité.
Quand j'entre dans le cabinet de travail de mon père avec ma copie à la main,il abandonne aussitôt ce qu'il est en train de faire et se met à m'écouter...et moi,en lui lisant,je retrouve les joies de la récitation,encore accrues...
Nathalie Sarraute
Enfance 1983
Ed.Gallimard
I - COMPREHENSION : (5pts)
1) Relève dans le texte :
= Le genre de récit de vie
= Le pronom utilisé par le narrateur
= Le nom de l'auteur
= La source
2) Comment appelle-t-on l'auteur de ce genre de récit?
3) Quel est le souvenir évoqué?
4) Quelle relation la narratrice entretient-elle avec son père?Justifie ta réponse.
II - LANGUE/COMMUNICATION : (5pts)
1)a- Dégage la situation de communication:
" Je n'approuve aucunement ses façons,il a tort de traiter les gens de racistes."
b- "Sache que l'eau est un élèment vital mais pas du tout inépuisable.Or,si l'eau venait à disparaître,cela signifie la fin de toute vie sur Terre.Alors tâche de ne plus la gaspiller comme tu as l'habitude de le faire."
- Cet acte de parole sert à:
= Persuader
= Convaincre
Choisis la bonne réponse.
2)Mets au discours indirect:
- Jules m'a répondu : "il pleuvra demain,je n'aurai pas à arroser mes tulipes."
3) Chasse l'intrus:
- Senteur,odeur,odieux,parfum,exhalaison.
- Liesse,allégresse,bonheur,affliction,euphorie.
4)Conjugue les verbes suivants au mode et au temps qui conviennent:
- Il faut que j'(acquérir) des connaissances utiles et précieuses.
- Il (vaincre) sa timidité et décida d'aller de ce côté là.
5)Accorde l'adjectif de couleur entre prenthèses si nécessaire:
- Il porte une chemise (orange) à rayures (violet).
III - EXPRESSION ECRITE : (10pts)
Exercice de rédaction : (4pts)
Complète le texte suivant par ce qui convient:
Mémoires d'outre-tombe,écrivain,François-René de Chateaubriand,autobiographique.
- ...........est né en 1768.Issu d'une famille noble,..........,homme politique et diplomate,celui-ci laisse une oeuvre où culminent les ...................,monumental récit...........et épique.
Production écrite : (6pts)
Ecris une partie d'un journal intime à partir des élèments suivants:
-Jour 1: déménagement et décision de tenir un journal intime,inquiétude.
-Jour 2: chambre triste et petite,larmes.
-Jour 3: inscription dans un lycée,déjà des ami(e)s,première satisfaction.
-Jour 4: problème avec les voisins.
-Jour 5: coupure d'électricité.
-Jour 6: visite d'un proche,joie et musique.
*************************
Mon cher frère,
Merci de ta bonne lettre et du billet de 50 francs qu'elle contenait.Je voudrais bien écrire sur bien des choses mais j'en sens l'inutilité.J'espère que tu auras retrouvé ces messieurs en de bonnes dispositions à ton égard.Que tu me rassures sur l'état de paix de ton ménage,ce n'était pas la peine je crois avoir vu le bien autant que l'autre côté (?)
Puisque cela va bien,ce qui est le principal,pourquoi insisterais-je sur des choses de moindre importance,ma foi,avant qu'il y ait chance de causer affaires à tête plus reposée,il y a probablement loin (...)
Les autres peintres quoi qu'ils en pensent instinctivement se tiennent à distance des discussions sur le commerce actuel.Eh bien,vraiment nous ne pouvons parler faire parler que nos tableaux mais pourtant mon cher frère il y a ceci que toujours je t'ai dit et je te le redit encore une fois avec toute la gravité que puisse donner les efforts de pensée assidûment fixée pour chercher à faire aussi bien qu'on peut - je te le redis encore que je considèrerai toujours que tu es autre chose qu'un simple marchand de Cortos que par mon intermédiaire tu as la part de production même de certaines toiles qui même dans la débâcle garde leur calme. (...)
Vincent
Vincent Van Gogh, Lettres à son frère Théo
Traduit par G.Philippart.Grasset 1937
I - COMPREHENSION : (5pts)
1)Dégage la situation de communication de cette lettre.
2)Quelle relation entretiennent les deux correspondants?
3)A quel genre appartient cette lettre?
= La correspondance administrative
= La correspondance personnelle
= La correspondance littéraire
Choisis la bonne réponse.
4)Vincent évoque-t-il sa vie privée ou sa vie professionnelle?Justifie ta réponse.
II - COMMUNICATION/LANGUE : (5pts)
1)Dégage l'acte de parole:
a- Tu exprimes un jugement défavorable au sujet de l'oeuvre artistique de Van Gogh Les Tournosols. Que diras-tu?
b- Un fils convainc son père de lui permettre d'aller au musée. Que lui dira-t-il?
2)Transforme au discours indirect:
- V.Van Gogh annonça à Théo : " Je te redis maintenant que je considèrerai toujours que tu es autre chose qu'un simple marchand."
3)Dégage du texte deux procédés de modalisation:
a- Adverbe
b- Verbe
4)Chasse l'intrus:
* Peine,affliction,euphorie,chagrin,tristesse.
* Mémorable,fugace,lointain,vague,brumeux.
5)Relève du texte deux expressions de sentiments:
a- Verbe
b- Nom
6)Complète le tableau suivant:
Phrases :
* Puisque cela va bien,ce qui est le principal.
* Avant qu'il y ait chance de causer affaires.
La circonstance exprimée:
....................................................................................
......................................................................................
7)Mets aux temps qui conviennent:
a- Il est important que tu (acquérir) de l'expérience.
b- Si le printemps arrive,il (cueillir) des lilas.
8)Ecris correctement les participes passés des verbes entre parenthèses:
a- J'ai acheté plusieurs toiles qu'un peintre célèbre avait (mettre) en vente.
b- Toutes les lettres qu'il m'a (envoyer) je les ai (relire) avec émotion.
III - EXPRESSION ECRITE : (10pts)
Un sujet au choix
Sujet 1:
Un(e) de tes ami(e)s t'a écrit pour te dire qu'il (elle) doit arrêter ses activités sportives ou artistiques (sport,dessin,chant...).
Tu rédiges une lettre argumentative dans laquelle tu essaies de le (la) convaincre qu'il (elle) se trompe.
Sujet 2:
Tu es en voyage.Tes parents te manquent.Tu leur écris une lettre dans laquelle tu décris l'endroit où tu te trouves en insistant sur tes réactions et tes sentiments.
N.B: Tâche d'utiliser,dans ton récit des expressions pour décrire tes sensations et des modalistaeurs qui permettent de préciser ton point de vue sur certains faits.
//////******//////
Complétez les blancs à l’aide de : le – la – l’ – les – lui – leur – en – y
1. Vous utilisez souvent cette machine? Oui je ………… utilise souvent.
2. Tu as dit bonjour à la voisine ? Non, je …………[?] bonjour.
3. Je dois prendre des vitamines ! C'est vrai! Prends-…………. !
4 Vous avez une carte de crédit ? Oui, je……….. ai une.
5. Cette robe va très bien à votre femme, n'est-ce pas? Oui, elle ………..va très bien!
6. Elle te parle souvent de son pays ? Oui, elle me ………….. parle tout le temps!
7. Tu as pensé à lui acheter un livre pour son anniversaire ? Bien sûr je……….ai pensé!
8. Tu m'envoies le dossier par fax ? Non je vais te ………..envoyer par courriel.
9. Vos amis vont au cinéma aujourd'hui ? Non, ils …………. [?] aujourd'hui.
10. Tu fais des mots croisés ? Oui je………..fait tout le temps.
11. Tu téléphones souvent à tes amis en France? Oui, je ………… téléphone toutes les semaines.
12. Est-ce que cette couleur va bien à ton amie? Oui, elle ………...va parfaitement.
13. Vas-tu souvent au cinéma ? Oui, j’……………..vais souvent le dimanche.
14. Prêtes-tu tes affaires à tes camarades ? Non, je ne …………………. prête pas.
15. Avez-vous parlé au directeur ?
- Oui, je ……….ai parlé ce matin.
16. Quand est-ce que vous allez afficher le concours ?
- On va …………. afficher lundi prochain.
17. Avez-vous demandé des exemplaires du rapport à Paul?
- Oui, je ………. ai demandé trois exemplaires pour la section.
18. Est-ce que Pierre a fait des photocopies ?
- Oui, il ………..a fait une par participant.
19. Où est-ce qu'il a accueilli les candidats ?
- Il ………..a accueillis dans la grande salle.
20. As-tu commandé la nouvelle imprimante ?
- Non, je vais ……….. commander cet après-midi.
Complétez à l’aide de « a » ou « à »
Le professeur demande ………l'élève de lire
2. Mon frère ………………….mal aux dents.
3. Ma mère est employée …………….. la banque.
4. Ma soeur n'est pas …………….. la maison.
5. Mon père …………….acheté une belle voiture.
6. Le joueur …………………marqué un joli but .
7. Qui va ………………………. la chasse perd sa place .
8. L'enfant ……………..cassé son jouet .
9. Il est étudiant ………………. la faculté.
10. Ce garçon ……………….beaucoup de volonté.
Complétez à l’aide de «ce» ou «se»
1. Il fait quelque chose………….. soir.
2. Il ……… sert d'un nouvel outil.
3. Il …………rase.
4. Je me souviens de …………jour-là.
5. Il s'intéresse à …………. film.
6. Elle …………… levait.
7. Je ne comprends rien à ……….. problème !
8. Elles ……………. sont parlé.
9. …………… que vous faites, c'est bien !
10. Elles ……………..maquillent.
11. Ils ……………. préparaient.
12. …………… plan indique tous les arrêts d'autobus
Complétez par –é,-ée, -er,-ai,-ais,-ait,-aient.
Il était glac….., ses mains et son visage bleus de froid. Sous la neige, sa chemise de laine n'avait pas résist….. longtemps. Il la sent……, collée sur son dos, sous ses bras, comme un vêtement de glace. Ses jambes aussi ét……. trempées . Il chassa la neige plaqu….. contre ses cuisses, les yeux toujours braqués sur l'étalon immobile. Tour à tour, celui-ci regard…. la forêt, les collines, et le cavalier. Il sembl…. hésit…., cherch…… un moyen de rendre le jeu plus palpitant encore. Parfois, il secou……. violemment la tête pour se débarrass…… de la neige qui coll….. à sa crinière.
***************
Complétez par –é, -ez, -er.
Pens……… à sortir le chien. Pour ferm….. la maison, vous prendr….. le trousseau de clefs plac….. derrière le pot de fleurs.
Epuis…….. le coureur ne termina pas sa course. Gagn…….. était pourtant le but de sa vie.
Complétez par –é, -ez, -er.
Pens……… à sortir le chien. Pour ferm….. la maison, vous prendr….. le trousseau de clefs plac….. derrière le pot de fleurs.
Epuis…….. le coureur ne termina pas sa course. Gagn…….. était pourtant le but de sa vie.
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Terminaisons en –é, -er, -ez, -ai, -ais, -ait, -aient
Faites les exercices directement sur cette feuille.
Ajoutez les terminaisons verbales qui conviennent.
Chaque fois qu’il approch…… il vous fix……… .et ses yeux se pliss…….. C’ét……. sa manière de vous souhait…….. le bonjour. « Est-ce que vous voul….. me parl……. ? » sembl……..-il questionn…….. et je ne sav……… pas si j’oser……… lui répondre. Je rest…….. plutôt figé………, les mains cach…….. dans les poches et les yeux baiss…………..
Bientôt j’eus peur et je m’écart………….
1. Élise et toi (aller, plus-que-parfait) les voir, ils (sortir, plus-que-parfait).
2. Ma sœur et moi (arriver, passé composé) plus tard que prévu, le directeur a refusé de nous recevoir, nous (repartir, passé composé).
3. Le groupe d'élèves (partir, plus-que-parfait) de bonne heure.
4. Dès que mon amie (arriver, passé antérieur), je courus vers elle.
5. Chaque jour, après que mon frère et moi (partir, plus-que-parfait) pour l'école, ma mère rangeait notre chambre.
6. Mes amis et moi (rester, passé composé) ici à vous attendre.
7. L'équipe de notre école (partir, plus-que-parfait) vers huit heures.
8. Tes amis et toi (sortir, plus-que-parfait) quand Robert arriva.
9. Dès que mon copain et moi (arriver, futur antérieur), nous vous téléphonerons.
10. Chaque fois que Robert, Valérie et moi (aller, passé composé) les voir, nous
(revenir, passé composé) fort déçus
1. Ces jeunes chanteuses ont (remporter) un prix, on les a (féliciter).
2. Je crois qu'elle les a (mériter) les reproches qu'on lui a (adresser).
3. Les histoires que le professeur nous a ( lire) , je les ai déjà ( entendre ).
4. Les revues que tu m'as (prêter), je les ai (lire) et je te les ai (rendre).
5. Robert et moi avons (parler) de nos projets, et nous avons (décider) de collaborer.
6. La maison que nous avons ( construire ) est très belle, elle a (coûter) cher.
7. J'ai (voir) tes sœurs; je les ai (reconnaître) bien qu'elles aient (grandir).
8. Tes parents nous ont (rencontrer) et ils nous ont longuement (parler ) de toi.
9. Nous avions bien ( rire ) des histoires que tu nous avais (raconter).
10. Je vous ai (communiquer) les notes que j'ai (avoir) , le jour même où je les ai (obtenir), mais vous ne m'avez rien (dire).
«Son »ou «sont» ?
1. Les enfants ............ seuls : le père et la mère ............ partis au marché.
2. ............-ils prêts ?
3. Jean-Pierre est à la chasse avec ............ chien
4. Les parents de Mireille ............-ils prévenus ?
5. Jacques et Luc ............ souvent en retard.
6. Qui a perdu ............ stylo ?
7. Il doit améliorer ............ orthographe.
8. Dans ............ entourage, on murmure que ses jours ............ comptés.
9. Le prisonnier sait qu'il devra parler quand ............ tour viendra.
10. Les clients ............ nombreux : les articles ............ soldés.
11. Où ............ partis Jean et ............ frère ?
12. Il a trahi ............ pays.
13. Paul est libre. Les enquêteurs ............ convaincus de ............ innocence.
14. La cour a rendu ............ verdict. Dans ............ box, l'accusé pleure.
15. Les fans de Johnny ............ déçus : .......... spectacle est annulé.
16. Anne est triste : elle a perdu ............ bracelet, un cadeau de ............ fiancé.
17. Rares ............ ceux qui ont réussi à la première fois.
18. Les gagnants ............ désignés par tirage au sort.
19. André cherche ............ écharpe. Tu ne l'as pas vue ?
20. Nadia et .......... amie .......... en vacances en Italie.
« Leur » ou « leurs »?
1. A la nouvelle année, ............ parrain ............ donne ............ étrennes.
2. Faut-il ............ annoncer ............ échec maintenant ?
3. Ils sont inquiets : il est minuit et ............ fille n'est pas rentrée.
4. Je trouve qu'ils dépensent ............ argent à des bêtises.
5. ............ mission est ingrate.
6. ............ parents ............ ont demandé de téléphoner chaque semaine.
7. Les patrons ont offert un cadeau aux membres de ............ personnel.
8. Dois-je ............ avouer la vérité s'ils m'interrogent ?
9. Vu ............ blessures, les médecins réservent ............ diagnostic.
10. ............ avis n'a aucune importance.
11. Quand vous les verrez, remettez-............ mes amitiés.
12. Je vais à ............ rencontre pour ............ dire que ............ amis sont arrivés.
13. Sans entraînement, ............ tentative me paraît vouée à l'échec.
14. Ni ............ attitude, ni ............ explications ne changeront ma décision.
15. Indiquez-............ immédiatement ............ places.
16. Acceptes-tu de ............ servir de guide ?
17. Les joueurs sont ovationnés par ............ supporters.
18. Que ............ faut-il pour comprendre la gravité de la situation ?
19. Les élèves attendent patiemment ............ titulaire.
20. Sans ............ judicieux conseils, mon projet n'aurait pas abouti.
Ces / ses / s’est / c’est /
1. Aujourd’hui, ce sont…………. amis qui vont compter !!
2. Aujourd'hui,………….. son anniversaire.
3. Elle ……………habillée de couleurs gaies
4. Elle a mis…….plus beaux souliers, vous vous en doutez !
5. ………amis vont bientôt arriver.
6. ……………une belle journée !
7. Elle pense à toutes ………….. années passées ! Pas de regrets !
8. Elle…………. bien amusée !
9. Encore …………….deux prochaines années et tout ira mieux
10. ……………….la majorité des voix qui compte.
11. Prendre …………….responsabilités est parfois difficile.
12. ………………parents l'ont déjà préparée.
13. Mais à seize ans, pourquoi stresser ? ……….. bien trop tôt pour s'inquiéter !
14. Elle va danser, elle va chanter………….. bien meilleur pour la santé !
15. ………….bons conseils, elle va les garder.
Ces / ses / s’est / c’est / sais / sait
1. Tu ne ………….. pas parler hollandais, si ?
2. …………….. lui le plus gentil de la bande!
3. La glace ………….. mise à fondre.
4. …………….. animaux sont familiers et confiants.
5. Patricia m'a prêté ……………. gants et son chapeau.
6. Si ………….. toi qui le lui dis, il t'écoutera!
7. Elle ………….. arrêtée juste avant de dire une bêtise.
8. Lucie et ………….. enfants viennent nous voir ce soir.
9. Regarde ………… chatons, ne sont-ils pas mignons ?
10. Je suis sûre que Patrick………….. qui a téléphoné.
11. ……………la dernière fois que je le répète!
12. Il ………… cassé le bras en tombant!
13. Rentre ………… jouets qui traînent!
14. Il a enfin sorti ……………. chiens.
15. Il demande ce que font …………. affaires ici.
16. Mais que font …………… affaires ici!
17. Mon frère ………… retrouvé à l'autre bout de la ville.
18. ………… à moi! Ne ma le prends pas!
19. Toutes …………. histoires ne me regardent pas.
20. Si ce ne sont pas ………. affaires, à qui sont-elles?
Ces / ses / s’est / c’est / sais / sait /
1. ………… le garçon qu'elle a rencontré hier.
2. Ils ont découvert…………… régions.
3. Il …………… réveillé tard.
4. Tu ne ………….pas quoi faire ?
5. Si, je ……………. quoi faire.
6. Tu demanderas son adresse à ……….. parents.
7. Ça ………… déjà passé.
8. Elle téléphone à………….. amis.
9. Ce que vous faites, …………..bien !
10. Je suis fatiguée de toutes ………… histoires !
11. ……………. vraiment ennuyeux !
12. Hier, on …………..bien amusés...
13. Elle a donné tous …………. bijoux...
14. Elle ………….compter jusqu'à dix !
Ma / m’a / m’as
………………tante a fait un gâteau
Il …………….. dit un vilain mot.
Tu …………. préparé la tondeuse.
………….. sœur …………… fait un bisou.
Elle ……………. dit : « viens chez moi jouer au foot ».
…………….. maman …………… fait plaisir.
Il ………………. félicité.
Tu ……………. fait plaisir !
Il …………. donné ses clefs pour que ………….. mère arrose ses plantes.
Tu ……………. dit d'aller chercher du lait au dépanneur.
…………grand-mère ……demandé si j'avais de la gomme.
Hier, tu …………….. ordonné d'aller dans …………… chambre, pour dormir en paix.
Il a jeté ………………….. feuille au panier.
Qui …………………..donné ce cadeau?
Si tu …………………… bien compris. Tu feras bien ton devoir.
Il ………………… donné son numéro de téléphone.
………………….. soeur est si petite qu'elle peut rentrer dans un trou noir.
……………….. mère ……………….. dit de rentrer chez moi après le tournoi de soccer.
……………. fête sera le 23 août.
Cette année, tu avais oublié ………………… fête!
Cette année, ………………. cousine aura 8 ans le 26 mai.
……………. tante a invité des amis pour …………fête.
L'hiver ………………… fait attraper le rhume, alors ……………….. mère me soignera.
Remplacez les champs vides par «ma» – «m'a» • «mon» – «m'ont» • «ta» – «t'a» • «ton» – «t'ont»
À l'aéroport, ils ……………..t'ont ou ton) fouillé : toi ou …………… (t'ont ou ton) sac ?
……………………soeur m'écoute lorsque je chante une chanson.
Elle …………………..demandé de jouer avec elle.
Tu ……………….demandé de t'aider.
Claudia ……………….annoncé la bonne nouvelle.
Met, mets, mai, mais, mes, m’est
……………….. ton bonnet pour sortir.
Ce restaurant sert des ……………… délicieux.
Au mois de ………………….., ……………………. ce qu'il te plait.
…………………… amis sont venus hier.
Fais ce que tu veux, ………………………… ne te plains pas après.
J'irai te voir en …………………..
…………….. où es-tu, je ne te vois plus ?
Il ……………….. ses nouvelles chaussures.
Sont-ce …………… nouveaux crayons que tu as pris ?
Avril, ……………. et juin sont …………… mois préférés.
Mon chien s’est sauvé avec ………….. chaussons.
Michel ne ……………….. pas ces chaussures, prend plutôt ………………. bottes !
Je range ………….. livres et ……………….. cahiers dans mon cartable.
Tu peux venir mercredi ………………… pas mardi, car j’ai …………. devoirs à finir.
Je …………………. mon chapeau et ……………….. gants, ……………… pas …………. bottes.
Attention, ……………… toi à l’abri !
Ma cousine et ………………. sœurs sont au restaurant.
J’ai vu …………… cousins, ………….. pas mon oncle.
Mon père ……… sa valise dans le coffre de sa voiture.
Je veux bien te prêter ………………rollers, …………… pas mon skate.
Il fait souvent beau en ………………, …………… en avril le temps est incertain.
Je travaille tous les jours du mois de ……………, ………………….. en juin, je suis libre.
J’ai fermé ……………… stores ……………….j’ai laissé ma fenêtre ouverte.
Mon père ………….champion de judo.
Le médecin prend mon pouls …………….ma température.
Il pleut …………..nous attendons le bus.
Moussa …………..le plus grand de l'équipe.
Tony ……………..le roi du skate.
Son pantalon …………… bleu …………. il est déchiré.
« Et » ou « est »t ?
Marc ………………Olivier repeignent le panneau.
Ce sumo……………. plus costaud que moi.
Sophie…………………. ma soeur pique-niquent.
Les filles de l'école dansent……………… chantent.
Mes copains…………………… moi nous aimons bien jouer au foot.
Jérôme……………. le premier………………… moi je suis sur la deuxième marche
Sa main……………… dans sa poche……………... son skate sous le bras
Charlotte …………. la plus mignonne de la classe.
Son skateboard………………. en l'air…………….. ses cheveux sont dans le vent.
C'………….. le jour de l'examen………… le professeur surveille.
Ma grand mère tricote……………. je la regarde.
Il a reçu le ballon sur la tête………………..il ……………..tombé.
Hélène …………………. maman ont fait un gâteau.
C' ……………… bientôt Halloween ……………….nous préparons la citrouille.
Le vent souffle………………… les feuilles s'envolent.
Le petit garçon ……………… monté sur son cheval de bois.
Ce vilain garçon ……………….. dans la porcherie …………… il embête les cochons.
Le bébé pleure …………… son frère fait encore plus de bruit.
Accordez les adjectifs s’il y a lieu
1. Elles ont été content… d'apprendre cette nouvelle.
2. Ils sont vraiment idiot……….!
3. Elle parle de quelque chose d'intéressant……..
4. Il retourne là-bas l'année prochaine………...
5. C'est un livre qui est passionnant………….
6. C'est une ville qui est magnifique………….
7. Ce sont des études difficile……………s.
8. C'est du courrier urgent……………...
9. Ce sont des rendez-vous important………...
10. Elle porte une robe vert……………….
11. C'est une terrible……………… nouvelle.
12. Ils sortent d'une voiture gris………………
13. C'est une …………. journée ! (beau)
14. Elle monte les ……….affaires au grenier. (vieux)
15. Ce sont de …………peintures.
16. Elle demeure à Lyon dans un ……..appartement. (beau)
17. Il se sert d'un ……….. outil. (nouveau)
18. Elle vit dans un ……….. château. (vieux)
19. J'ai une très ………. amie qui cuisine très bien. (bon)
20. Les dinosaures étaient ……………(végétarien)
21. J'ai eu quinze ans la semaine …………(dernier)
22. Elles viennent d'une ville …………….. (ouvrier)
23. Nous voulons de ………….. conditions de travail. (meilleur)
Accordez les adjectifs
1. C'est une ville ………………(industriel)
2. Ils ont une …………….. maison. (petit)
3. Les gens sont …………… (gentil)
4. Elle est ………………..(extraordinaire)
5. C'est une …………………ville. (vieux)
6. C'est une région ……………….(charmant)
7. C'est une ………….idée! (bon)
8. Elles sont …………..(pressé)
9. C'est une ……………. maison. (beau)
10. C'est une question ……………. (fascinant)
Conjuguez les verbes aux temps demandés
Cette année nous (aller) ………..en vacances en Italie.
Thibault (tenir) …………… son chien en laisse.
Vous (dire) …………… que ma maison est belle.
Je ne (devoir) ………….. pas rater mon train.
Marc et Sophie me (surprendre) …………. toujours avec leurs tenues.
C’est ma mère qui (coudre) ………….. mes boutons
Tous les matins ma grand-mère (traire) ………ses vaches
Vous (boire) ……………. toujours cette tisane avant de dormir?
Mon fils (connaître) ………….. sa récitation par cœur.
Je te (rendre) …………. ton crayon mais tu (devoir) ……….. me rendre ma gomme.
Nous (peindre) …………. a barrière tous les ans.
Je (savoir) …………… que tu (savoir) …………..que nous (savoir)………..
La sorcière (voir) ……….l’avenir dans sa boule de cristal.
Le facteur (fuir) ………….. devant le chien de ma voisine.
Vous (sentir) …………. l’odeur de ces roses?
Jean et Gaëlle (couvrir) ……………… leurs livres à chaque rentrée des classes.
En juillet nous (cueillir) ……… des fraises pour faire des confitures.
Lucie, il (falloir) …………que tu ailles faire les courses.
L’eau (bouillir) ……………dans la casserole, vous (pouvoir) ......... y plonger nos œufs
Je me (servir) ……du petit marteau pour enfoncer ce petit clou.
Aujourd’hui il fait très beau on (aller) …………. sortir le parasol pour manger dehors.
Marjorie est très belle et elle (plaire) ………aux garçons.
Après ce long voyage nous (dormir) ……. à poing fermé.
Tous les matins nous (courir) ………….sur le stade.
John s’(asseoir) ……………et (prendre) …………….. son petit déjeuner.
Tu (connaître) …………… mieux la route que moi, je te (suivre) …………….
La confiture (cuire) …………dans la marmite, cela (sentir) ……..bon dans la maison.
Ces antiquités sont très belles mais elles (valoir) ………… trop cher.
Tu te (vêtir) …………. toujours avec un grand soin.
Mes deux frères ont été méchants ils (recevoir) ……une correction de papa.
-Transformez les adjectifs qualificatifs entre parenthèses en fonction des noms auxquels ils s'accordent
1. Monsieur Jean a décidé de déménager dans un (nouveau) appartement l'été prochain.
2. Il n'aime plus le (vieux) immeuble où il habite depuis vingt ans.
3. Il décide de s'acheter un (beau) ensemble de meubles pour le salon et la cuisine.
4. Il veut convaincre son (vieux) ami de le suivre, pour avoir de la compagnie dans son (nouveau) environnement.
5. On trouve près de là un (nouveau) hôpital.
6. Marie est toujours (inquiet) au sujet de sa santé.
7. C'est une personne (discret) mais pas du tout (secret)
8. Est-ce que la liste est (complet) ?
9. Si elle est (incomplet), il ne faut pas l'envoyer.
10. Vous avez une idée (concret) pour réaliser le projet.
- Remplacez les mots soulignés par des pronoms de façon à éviter la répétition.
La rhubarbe est consommée comme fruit mais il s'agit d'un légume. Seules sont comestibles ses tiges. Elle se congèle facilement, simplement coupée en morceaux. On mange la rhubarbe crue, trempée dans du sucre ou du sel; on fait de la rhubarbe de la compote et de la marmelade, on met la rhubarbe dans les muffins, les sorbets, les tartes. Elle est délicieuse combinée aux fraises ou aux pommes et elle se marie bien avec la cannelle, le citron et le gingembre. La rhubarbe crue est riche en potassium et contient de la vitamine C et du calcium
Conjuguez lez verbes aux temps demandés
La soirée (fraîchir) ………….. je vais remettre mon pull.
Nous (engloutir) ……………… toute sa soupe.
Tu te (divertir) ……………….en allant au cinéma.
Vous (définir) ……………. la programmation culturelle.
Mes deux frères (démolir) ……………… la vieille grange.
Le lion (rugir) ……………… et (bondir) …………..sur la jeune gazelle.
Le bébé se (blottir) ……………. contre sa maman.
J (applaudir) …………. devant ce beau spectacle.
Le cheval (hennir) …………… dans le pré.
Le boulanger (pétrir) ……………la pâte pour faire le pain.
Marc et les jumeaux (obéir) …………….. à leur père.
Pour aller à la pêche (munir) …………… - vous de vos bottes.
Les enfants (gravir) ………….la côte avec beaucoup de peine.
Les romains (envahir) ……….la Gaule.
Vous vous (enrichir) ……….. en vendant des frites sur la plage.
Le spectacle est super, nous (applaudir) ………….. très fort.
Vous (haïr) …………………ceux qui vous ont fait du mal.
Vous (haïr) ………………… ceux qui vous ont fait du mal.
Myriam et Laetitia (accomplir) …………. leurs devoirs avec plaisir.
Le chat se (tapir) ………….. dans les grandes herbes pour surveiller la souris
A quelle heure vous (finir) ……………l'école demain?
Je suis très fatigué je sens que je (faiblir) …………..
Nous vous (garantir) …………….. l'état de cette voiture.
Tu manges trop et tu (grossir) ………….. de plus en plus.
Je ne (maigrir) ……………. pas malgré mes efforts pour moins manger.
Le fermier et son fils (nourrir) ……………….. les cochons.
Le soir tombe et le ciel s'(obscurcir) ……………
Lucien (polir) …………. sa voiture pour la faire briller.
La lumière du soleil m'(éblouir)……………..
Le, la, l’, les, lui, leur ?
1. Ma mère est infirmière. Je ………….admire beaucoup.
2. J'ai acheté ce livre. Je …………… ai prêté à mon frère.
3. Quand mon meilleur ami est triste, je …………..raconte des histoires drôles.
4. Mes parents sont partis en vacances. Je vais …………. écrire une lettre.
5. Mon professeur de Maths est formidable. Je …………….aime beaucoup.
6. Ma moto est très vieille. Je vais …………. donner a mon frère.
7. C'est l'anniversaire de maman, je …………….. achète un parfum.
8. Voilà ma nouvelle moto. J'adore ……………… conduire.
9. J'ai rencontré Daniel au supermarché. Je ………ai demandé d'acheter les billets pour le match.
10. Quand les élèves sont arrivés à l'école, le directeur ……………a dit que l'école était fermée.
11. J'ai fait ces photos. Je te …………. montre demain.
1. Nous avons écrit une lettre à notre professeur.
-> Nous …………………
2. La mésange a donné la becquée à ses oisillons.
-> La mésange …………………………..
3. Le joueur passe le ballon à son coéquipier.
-> Le joueur ……………………………
4. Ma mère a offert un cadeau à mon père.
-> Ma mère ……………………………..
5. Le Maroc a permis aux étrangers d'investir dans beaucoup de secteurs.
-> Le Maroc ……...dans beaucoup de secteurs.
6. La nourrice chante une berceuse au bébé.
-> La nourrice …………………………….
7. Les parents inculquent à leurs enfants une bonne éducation.
-> Les parents ………………… une bonne éducation.
8. Le professeur fait passer un test à ses élèves.
-> Le professeur ……………………………….
9. Le président parle aux citoyens.
-> Le président …………………..
10. Je n'ai pas téléphoné à mon ami.
-> Je ………………………….
Le, la, l’, les, lui, leur
1. L'institutrice surveille ses élèves
===L'institutrice ……………..surveille.
2. John écoute un CD
===John ……………… écoute.
3. Papy lit un conte à ses petits enfants
s===Papy …………… lit un conte.
4. Le moniteur conseille les apprentis
=== Le moniteur ………………. conseille.
5. Mamie propose à ses petites filles d'aller voir un film
===Mamie …………. propose d'aller voir un film
6. Paul prête son jeu à son copain
===Paul ………….. prête son jeu.
7. La robe rouge plaît beaucoup à la jeune fille
===La robe rouge ……………. plaît beaucoup.
8. Les facteurs distribuent les lettres
===Les facteurs ……………. distribuent
9. L'étudiant reçu remercie ses professeurs
===L'étudiant reçu …………….. remercie.
10. Louis et Léa téléphonent à leurs amis
===Louis et Léa ………………. téléphonent
Le, la, l’, les, lui, leur ?
1. Julie prête une feuille à sa voisine
.=Julie ………………. prête.
2. Julie prête une feuille à son voisin
. ===Julie ………………. prête.
3. Julie prête une feuille à ses voisins.
===Julie …………….. prête.
4. Julie prête une feuille et un stylo à sa voisine
. ===Julie ……………….. prête
5. Julie prête une feuille et un stylo à Léo et Caroline.
===Julie …………………prête.
6. Henry passe le ballon à Ribéry.
===Henry ………………. passe
7. Zidane envoie la balle à Trézéguet
===Zidane ……………….. envoie.
8. Mathias apporte ces fleurs à Sandra.
===Mathias ………………….. apporte.
9. Le boulanger vend ses pains au chocolat aux enfants
===Le boulanger ……………..vend.
10. Le webmaster envoie ce message aux internautes.
===Le webmaster …………..envoie
le / la / l’ / les / lui / leur / en / y ?
1. Savez-vous qu'elle a déménagé ? Oui, nous …………….. savons.
2. Je voudrais des pommes. Combien ………….. voulez vous ?
3. J'ai reçu une lettre de Mireille. Elle m'a demandé de …………… répondre dès réception de sa lettre.
4. J'ai téléphoné à nos amis. Je …………….. ai parlé de notre voyage en Espagne.
5. Le père a acheté des cadeaux pour les enfants. C'est à ……………….. de les ouvrir
6. Es-tu allé au stade ? Oui, j' …………….. viens
7. Il était à Paris il y a deux jours. Il ……………. retournera la semaine prochaine.
8. Nous avons rencontré Georges dans la rue. Il n'était pas seul. Sa femme ……………… accompagnait.
9. Parle-nous de ton aventure sur l'Île. Soyez patients, j' ………………arrive.
10. Paul et Patricia vont se marier ? Comment veux-tu que je …………… sache ?
11. Elle s’intéresse au théâtre depuis son plus jeune âge. Elle s’……….intéresse depuis son plus jeune âge.
12. Je leur fais du jus d’orange tous les matins. Je leur …………. fais tous les matins.
13. Elle s’achète des chaussures tous les mois. Elle s’…………. achète tous les mois.
14. Quand on a un téléphone portable, on ne pense pas toujours à l’éteindre. Quand on ……….. a un, on ne pense pas toujours à l’éteindre.
15. Quand on pense au week-end, on aimerait déjà être le vendredi. Quand on …………… pense, on aimerait déjà être le vendredi.
Leur / Leurs ?
1. Je ne sais ce qu'il ………………. a pris.
2. Ils s'étaient battus avec …………………. cartable sur le dos.
3. Cette table était ……………………… seule richesse.
4. Les voisins nous ont prêté ………………………. bicyclettes.
5. A …………………………..arrivée, tout le monde est venu pour les féliciter.
6. Je ……………………… ai dit de ne plus jouer dans la route.
7. Le père …………………… a fait si peur qu'ils se sont serrés l'un contre l'autre.
8. Il était possible de lire dans …………………. yeux la crainte d'une punition.
9. Ils avaient l'air pitoyable dans …………………… vêtements déchirés.
10. Ils sont en retard. Il …………………………. est peut-être arrivé un accident.
A- Mettez les verbes au présent et accordez-les : (Varier les temps et les personnes ensuite)
• Dans la cour de la ferme les poules ……… (picorer) le grain.
• Le coq les ……………(surveiller).
• Sur le bord du toit ………………… (roucouler) les pigeons.
• Deux chats se …………………(chauffer) au soleil.
• Dans un coin, trois canards …………. (cacher) leur bec sous les plumes
• Le paon ………(avancer) majestueusement alors que les poussins ……………(dormir) sous l’aile de leur mère.
• A la fontaine ………………(boire) les vaches.
• Dans le gros tilleul …………. (chanter) des oiseaux.
• L'histoire que ………………… (raconter) ces personnes est fantaisiste.
• Connaissez-vous les sommes dont …………(disposer) mon frère ?
• Le projet auquel ………(songer) mes amis est irréalisable.
B- Complétez les phrases avec l’homophone correct :
c’est, s’est, ces, ses, cet, cette, sais, sait.
1.Il a peu neigé ……………….. dernières années.
2…………….. aujourd'hui lundi.
1. Le jour ……………..levé.
2. Il …………….que voler est mal.
3. Qu'il est beau………….. oiseau avec …….plumes multicolores.
4. …………….à mon tour de jouer.
5. Je …………….ma poésie par cœur !
6. Pourquoi toutes ………………questions ?
7. La chatte allaite ………………..petits.
8. J’ai vraiment besoin de …………….outil.
9. Bravo ! …………………..très bien !
10. Paul ne……… pas encore si…………. animal est un âne ou un baudet.
11. Je crois que ………………..orange est gâtée.
12. Le match ……….terminé sur un score nul.
13. Mathieu ……………… cassé une dent.
Dites quel est le type de chaque phrase.
1. Est-ce que tu es en retard ?
2. Oh, que c’est beau !
3. Est-ce que ma mère fait le ménage ?
4. Vous venez chez moi ?
5. Que c’est beau !
6. Partons !
7. On cueille des fraises.
8. Le chien dort-il ?
9. Je n’ai plus faim.
10. Je ne viens pas au concert ce soir.
11. Tu te tais !
12. Tu en es sûr !
13. Quel âge as-tu ?
14. Tu m’énerves, toi !
15. Range ton cahier.
16. Non, je ne sais pas.
17. Aujourd’hui, il ne fait pas beau.
18. Est-ce que tu viens chez moi ?
19. Eh ! Eh ! A moi !
20. Tu dois aller te coucher !
21. Il faut que j’aille prendre ma douche.
22. Est-ce que tu viens à la maison demain ?
23. Viens tout de suite !
24. Qu’il fait beau !
25. As-tu un chaton ?
26. Que c’est beau !
27. Mets la table !
28. Et si on faisait du rangement.
29. Elle courait partout dans la maison.
30. Il fait beau aujourd’hui.
31. Où es-tu ?
32. Arrête de taper ma copine.
33. Au feu ! Le sapin brûle !
34. Ah ! Une araignée !
35. Je n’aime pas le poisson.
36. Enlève le fromage !
37. Pourquoi aimes-tu le rouge ?
38. La grippe existe bien encore.
39. As-tu un frère ou une sœur ?
40. Va te coucher tout de suite !
41. Oh ! Quelle belle journée !
42. Ma mère dort.
43. As-tu fait tes maths ?
44. Va faire tes devoirs !
45. Quel beau cadeau !
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L'Enfance (Victor HUGO)
L'enfant chantait; la mère au lit exténuée,
Agonisait, beau front dans l'ombre se penchant;
La mort au-dessus d'elle errait dans la nuée;
Et j'écoutais ce râle, et j'entendais ce chant.
L'enfant avait cinq ans, et, près de la fenêtre,
Ses rires et ses jeux faisaient un charmant bruit;
Et la mère, à côté de ce pauvre doux être
Qui chantait tout le jour, toussait toute la nuit.
La mère alla dormir sous les dalles du cloître;
Et le petit enfant se remit à chanter... --
La douleur est un fruit: Dieu ne le fait pas croître
Sur la branche trop faible encor pour le porter.
Paris, janvier 1835.
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Écrivez correctement les verbes entre parenthèses.
1. Tes sœurs sont (venir) vers six heures, nous avons (bavarder) longuement des difficultés que nous avons (avoir) à convaincre tes parents de partir en vacances.
2. La maison que nous avons (faire) construire est très belle, mais elle a (coûter) très cher. Il nous a (falloir) emprunter une somme importante, nous l'avons (rembourser).
3. Elles n’ont pas (savoir) répondre aux questions qu'on leur a (poser) et elles ont été (éliminer) . Cependant, on leur a (offrir) de très beaux cadeaux qui leur ont beaucoup (plaire). Elles ont (remercier) les organisateurs et elles sont (partir).
4. Nous lui avons (renvoyer) les cadeaux qu'elle nous a (faire), elle a (être) déçue.
5. Il leur a (falloir) de nombreux efforts pour arriver au sommet, mais elles ont (réussir). À leur retour, des centaines d'admirateurs les ont (acclamer), elles les ont (remercier) et, vers cinq heures, les gens ont (quitter) le stade.
6. Elle a (voir) tes soeurs, mais elle ne leur a pas (parler), elle leur a (faire) un signe.
7. Les traces que les pneus ont (laisser) ont été (photographier) par les policiers.
8. Si mes filles étaient (arriver) plus tôt, elles m'auraient (aider) à mettre de l'ordre.
9. Ces histoires, Emma les a (entendre) plusieurs fois, mais elles ne l'ont jamais (intéresser). Chaque fois, elle a (garder) le silence, elle est (rester) par politesse.
10. Nathalie et sa sœur ont été (prévenir) de l'arrivée de leurs cousins, mais elles ne sont pas (venir). Ils ont (être) très déçus, mais ils n'en ont rien (dire) à personne.
11. Elles étaient (arriver) de très bonne heure, elles en avaient (profiter) pour réviser les leçons que leurs professeurs leur avaient (donner).
12. Toutes les réunions ont (avoir lieu) dans cette salle, à l'heure qu'avaient (fixer) les directeurs. On l’a (nettoyer)
le lendemain et on l'a (fermer).
13. Nous avons bien (rire) de ses grimaces, il nous a tous (amuser).
14. Elles ont beaucoup (souffrir) et n'ont pas (survivre) à la guerre.
15. Les plaisanteries qu'ils avaient (faire) étaient de très mauvais goût et personne n'en avait (rire). Le lendemain, je leur avais (conseiller) de ne plus recommencer.
16 Émilie leur avait (parler) longuement et elle leur avait (demander) de l'aider, mais ils avaient (refuser) de prendre en considération les demandes qu’elle leur avait (formuler) et elle avait (être) très déçue . Elle avait (penser) qu’ils l’aideraient.
17. Je vous ai (rendre) hier les notes de cours que vous m’avez (prêter). Je ne les ai pas (lire), car j’ai (être) très occupée, j’ai (avoir) beaucoup de copies à corriger.
18. L’histoire qu’ils ont (commencer) n’est pas (terminer), on ne les a pas (écouter).
19. Les actrices ont été (gêner) par les nombreux curieux qui sont (venir) les acclamer. Elles sont (rentrer) dans leur loge et ont (refuser) de répondre aux questions que leur ont (poser) les journalistes. Ils ont (être) obligés de repartir.
20. Ce sont de belles chambres qu’on vous a (réserver). Votre directeur les a (choisir) et il les a déjà (payer). Nous y avons (mettre) les fleurs qu’il a (aimer).
21. Ce sont les montres que nous avons (faire) réparer; on nous les a (rendre) .
22. Les gelées qu’il y a (avoir) au printemps ont (compromettre) de nombreuses cultures et les dégâts ont été (évaluer) à plusieurs millions de dollars.
23. Tes remarques, on me les a déjà (faire), mais je n’en ai pas (tenir compte), car la décision que j’ai (prendre) m’a (paraître) sage.
24. Elles nous ont (téléphoner) plusieurs fois, mais nous ne les avons jamais (rappeler), car nous avons été très (occuper). Elles nous ont (reprocher) notre silence.
25. Valérie et moi les avons (apercevoir) pendant la cérémonie, mais nous n’avons pas (oser) leur parler. Par la suite, nous l’avons (regretter).
//////******//////
Écrivez correctement les verbes entre parenthèses
1. Ces jeunes chanteuses ont (remporter) un prix, on les a (féliciter).
2. Je crois qu'elle les a (mériter) les reproches qu'on lui a (adresser).
3. Les histoires que le professeur nous a ( lire) , je les ai déjà ( entendre ).
4. Les revues que tu m'as (prêter), je les ai (lire) et je te les ai (rendre).
5. Robert et moi avons (parler) de nos projets, et nous avons (décider) de collaborer.
6. La maison que nous avons ( construire ) est très belle, elle a (coûter) cher.
7. J'ai (voir) tes sœurs; je les ai (reconnaître) bien qu'elles aient (grandir).
8. Tes parents nous ont (rencontrer) et ils nous ont longuement (parler) de toi.
9. Nous avions bien ( rire ) des histoires que tu nous avais (raconter).
10. Je vous ai (communiquer) les notes que j'ai (avoir), le jour même où je les ai (obtenir), mais vous ne m'avez rien (dire).
11. Les contes que tu nous as (lire) m'ont beaucoup (plaire), je les ai (relire).
12.. Elles avaient (fermer) la porte, nous les avions (attendre).
13. Je suis certaine que ton frère et toi avez (avoir) raison d'admettre les faits qu'on vous a (reprocher). D'ailleurs, on vous a déjà (pardonner).
14. Cette voiture, je l'ai souvent (conduire), j'ai (éprouver) beaucoup de plaisir
15. Si nous avions (avoir) envie de les voir, nous leur aurions (téléphoner) pour le leur dire.Ils nous ont (attendre) et nous ont (reprocher) notre silence.
16. Les fleurs que nous a (envoyer) Valérie nous ont beaucoup (plaire).
17. Mes promesses, je les ai toujours (tenir) , on me l'a (faire) remarquer.
18. Les efforts qu' a (faire) ta fille ont (porter) leurs fruits, ses professeurs l'ont (féliciter) et l'ont (encourager) à continuer.
19. Aussitôt que nous eûmes (terminer) nos devoirs , le téléphone sonna.
20. Les garçons sont très satisfaits des notes qu'ils ont (obtenir) cette année.
Écrivez correctement le participe passé des verbes entre parenthèses.
1. Dans les exercices, les fautes (commettre) ont été toutes corrigées.
2. Dans ce parc, marcher sur l'herbe est une chose (interdire).
3. Les élèves (admettre) en 7e doivent être plus régulières dans leur travail.
4. Les billets de banque (contrefaire) seront tous détruits.
5. La cliente, (satisfaire), sortit du magasin avec un grand sourire.
6. Il est interdit de fumer ici; les personnes (surprendre) ici auront une amende.
7. Au restaurant, les clients (servir) mangeaient de bon appétit.
8. Dehors, trois garçons attendaient, (appuyer) contre le mur du lycée.
9. Sur le chantier, les travaux (achever) seront vérifiés par l'ingénieur.
10. Souvent, les personnes (rejeter) par les autres deviennent agressives.
11. Dans les bureaux, les fenêtres (nettoyer) brillaient au soleil.
12. Une jeune femme, (employer) dans l'entreprise depuis cinq ans, prend alors la parole.
13. Est-ce que Lorie est vraiment ta chanteuse (préférer) ?
14. Les promeneurs se réfugièrent dans une cabane, (effrayer) par l'orage.
15. Mesdemoiselles, allez vous coucher si vous êtes (fatiguer).
16. En sortant du garage, la voiture (réparer) fonctionnait correctement.
17. Les personnes (venir) en retard au concert ne pourront pas entrer.
18. Une amie à moi, (devenir) infirmière, travaille maintenant à l'hôpital de la ville.
19. Les coureurs (parvenir) au bout de l'épreuve pourront participer à la suite du rallye.
20. Les touristes, (prévenir) par la police, évitent les quartiers dangereux de la ville.
21. Les événements (survenir) hier ont fait la une des journaux.
22. Une voiture bien (entretenir) dure plus longtemps.
23. Les résultats (obtenir) au sondage montrent que les gens soutiennent le gouvernement.
24. Le liquide (contenir) dans la bouteille sera testé par notre laboratoire.
25. Au match d'hier, l'équipe de Pétange, (soutenir) par ses supporters, a gagné 2 à 0.
//////******//////
Conjuguez les verbes aux temps demandés
1. Élise et toi (aller, plus-que-parfait) les voir, ils (sortir, plus-que-parfait).
2. Ma sœur et moi (arriver, passé composé) plus tard que prévu, le directeur a refusé de nous recevoir, nous (repartir, passé composé).
3. Le groupe d'élèves (partir, plus-que-parfait) de bonne heure.
4. Dès que mon amie (arriver, passé antérieur), je courus vers elle.
5. Chaque jour, après que mon frère et moi (partir, plus-que-parfait) pour l'école, ma mère rangeait notre chambre.
6. Mes amis et moi (rester, passé composé) ici à vous attendre.
7. L'équipe de notre école (partir, plus-que-parfait) vers huit heures.
8. Tes amis et toi (sortir, plus-que-parfait) quand Robert arriva.
9. Dès que mon copain et moi (arriver, futur antérieur), nous vous téléphonerons.
10.Chaque fois que Robert, Valérie et moi (aller, passé composé) les voir, nous (revenir, passé composé) fort déçus .
//////******//////
Remplacez les éléments soulignés par le pronom correct.
EXEMPLE
Bernadette Dejeu adore la peinture italienne.
Bernadette Dejeu l'adore.
1. La mère de Bernadette Dejeu a téléphoné à l'inspecteur.
Elle ………… a téléphoné.
2. L'inspecteur a rendu le sac à la famille.
Il ………… a rendu à la famille.
3. Bernadette Dejeu a parlé à son frère et à sa soeur quelques semaines avant le drame.
Elle …………..a parlé quelques semaines avant le drame.
4. Elle a dit à son frère qu'elle allait être riche.
Elle ……………a dit à son frère.
5. L'inspecteur comprend que les chaussures sont la clé du mystère.
L'inspecteur ………….comprend.
6. L'inspecteur demande à la mère de la victime : "Pouvez-vous me renseigner ?"
"Oui, je peux …………..renseigner.
7. Bernadette ne faisait pas confiance à ses parents.
Elle ne ………faisait pas confiance.
8. La police ne connaît pas encore l'identité du coupable.
Elle ne …… connaît pas encore.
//////******//////
Exercice 1.
a) Conjuguez les verbes entre parenthèse au subjonctif présent.
b) Classez ensuite les phrases selon qu’elles expriment :
- l’obligation avec une tournure impersonnelle,
- l’ordre ou la volonté plus atténuée,
- l’interdiction.
Je souhaite que vous (gagner) - Il faut absolument que vous (prendre) part à cette réunion. - Ton père demande qu’il (être) mis fin à ces enfantillages. - Il refuse que tu (participer) à l’expédition. - J’exige que vous (se taire) – Le journal et moi avons ordonné que cent poètes du monde entier (faire) des propositions, qu’on (retenir) une dizaine de prénoms et qu’un vaste référendum mondial (baptiser) la panthère.- J’exige qu’on me (livrer) Eurydice.- Elle ne veut pas que tu le (regarder) – L’avocat demande que son client (faire) la peine minimale car il a des circonstances atténuantes. – Mon souhait est que vous (pouvoir) tous partir à l’heure. - Nos parents désirent que nous (être) heureux – Je ne tiens pas à ce que le voisin nous (voir) ici ni à ce qu’il nous (dire) ce que nous avons à faire. – Il faut que tu (prendre) le courrier. – Il est nécessaire que tu (travailler) plus -
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Exercice 2.
a) Transposez à la personne du pluriel correspondante les formes de subjonctif présent suivantes.
Il faut que je sois sage - Je souhaite qu’il ait raison – Il est interdit qu’il prenne ce sens unique – Je veux que tu saches pourquoi je suis partie – J’exige qu’il finisse ses légumes avant de sortir de table – Il ordonne que je nage plus vite – Il faudra qu’elle dise la vérité – Il souhaite que tu voies un médecin.
b) Transposez à la personne du singulier correspondante les formes de subjonctif présent suivantes
Il est indispensable que nous fassions ce travail – Je veux que nous ayons ce prix d’interprétation – Elle souhaite que vous disiez ce qui s’est réellement passé – Le soigneur veut que les parents nourrissent eux-mêmes leurs petits – Il est nécessaire qu’ils meurent pour renaître – Il souhaite que nous lancions nous-mêmes le projet – Je veux que vous mettiez ce temps à profit pour vous reposer –
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Exercice 3.
Dans une émission télévisée, un chef de cuisine explique aux téléspectateurs comment réaliser une omelette au gruyère :
« D’abord, il faut que vous cassiez et que vous battiez les œufs. Ensuite, il est indispensable que vous les saliez et poivriez pour relever le goût de votre plat. Quand le mélange huile/beurre sera chaud au fond de la poêle, je souhaite que vous versiez le mélange œufs battus et gruyère dedans. Laissez cuire quelques minutes. Enfin, j’exige que ce plat convivial soit partagé à plusieurs par tous les téléspectateurs qui le réaliseront ! »
A votre tour, expliquez au public comment réaliser une recette de votre choix en reprenant les structures soulignées.
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Exercice 4.
Un jour de rentrée, le conseiller principal d’éducation passe dans les classes de 6ème. Il rappelle aux nouveaux arrivants leurs devoirs et leur précise les interdictions en vigueur dans l’établissement.
a) Vous rédigerez un paragraphe d’une dizaine de phrases dans lequel vous emploierez plutôt des phrases complexes contenant une proposition subordonnée complétive introduite par « que » dont le verbe sera au subjonctif présent.
b) Vous rédigerez un deuxième paragraphe dans lequel le C.P.E. fera la lecture d’un extrait du règlement intérieur. Vous emploierez donc plutôt pour ce paragraphe des tournures impersonnelles.
//////******//////
1 -Mettez le texte suivant au présent de l'indicatif et remplacez « il » par « ils ».
Il croyait être sûr qu'elle avait regardé aussi ses bottes. Il la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle eût disparu. Puis il se mit à marcher dans le Luxembourg comme un fou. Il est probable que par moments il riait tout seul et parlait haut. Il était si rêveur près des bonnes d'enfants que chacune le croyait amoureux d'elle. Il sortit du Luxembourg, espérant la retrouver dans une rue.
Victor HUGO, Les Misérables.)
//////******//////
2 - Mettez le texte suivant à l'imparfait et remplacez « je » par « nous ».
J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse : je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du cœur; et en ce moment où la lune montre là-bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé !
(Jules Vallès, L'Enfant.)
//////******//////
3 - Mettez le texte au passé et remplacez M. Brulé par « les maîtres ».
M. Brulé nous attend, la blouse bien sanglée, les mains dans le dos, les lunettes déjà méfiantes sur le nez. On entre un par un. La salle de classe attend dans une pénombre bleutée. On dirait une chapelle. Le maître a tiré les grands rideaux. Il ne faut pas qu'il y ait le moindre morceau de ciel pour nous distraire.
(Daniel Picouly, Le Champ de Personne.)
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Exercices de réécriture.
1 -Mettez le texte suivant au présent de l'indicatif et remplacez « il » par « ils ».
Il croyait être sûr qu'elle avait regardé aussi ses bottes. Il la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle eût disparu. Puis il se mit à marcher dans le Luxembourg comme un fou. Il est probable que par moments il riait tout seul et parlait haut. Il était si rêveur près des bonnes d'enfants que chacune le croyait amoureux d'elle. Il sortit du Luxembourg, espérant la retrouver dans une rue.
(Victor HUGO, Les Misérables)
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2 - Mettez le texte suivant à l'imparfait et remplacez « je » par « nous ».
J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse : je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du cœur; et en ce moment où la lune montre là-bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé !
(Jules Vallès, L'Enfant.)
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3 - Mettez le texte au passé et remplacez M. Brulé par « les maîtres ».
M. Brulé nous attend, la blouse bien sanglée, les mains dans le dos, les lunettes déjà méfiantes sur le nez. On entre un par un. La salle de classe attend dans une pénombre bleutée. On dirait une chapelle. Le maître a tiré les grands rideaux. Il ne faut pas qu'il y ait le moindre morceau de ciel pour nous distraire.
(Daniel Picouly, Le Champ de Personne)
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Écrivez correctement les verbes entre parenthèses .
1. Ces jeunes chanteuses ont (remporter) un prix, on les a (féliciter).
2. Je crois qu'elle les a (mériter) les reproches qu'on lui a (adresser).
3. Les histoires que le professeur nous a ( lire) , je les ai déjà ( entendre ).
4. Les revues que tu m'as (prêter), je les ai (lire) et je te les ai (rendre).
5. Robert et moi avons (parler) de nos projets, et nous avons (décider) de collaborer.
6. La maison que nous avons ( construire ) est très belle, elle a (coûter) cher.
7. J'ai (voir) tes sœurs; je les ai (reconnaître) bien qu'elles aient (grandir).
8. Tes parents nous ont (rencontrer) et ils nous ont longuement (parler) de toi.
9. Nous avions bien ( rire ) des histoires que tu nous avais (raconter).
10. Je vous ai (communiquer) les notes que j'ai (avoir), le jour même où je les ai (obtenir), mais vous ne m'avez rien (dire).
11. Les contes que tu nous as (lire) m'ont beaucoup (plaire), je les ai (relire).
12.. Elles avaient (fermer) la porte, nous les avions (attendre).
13. Je suis certaine que ton frère et toi avez (avoir) raison d'admettre les faits qu'on vous a (reprocher). D'ailleurs, on vous a déjà (pardonner).
14. Cette voiture, je l'ai souvent (conduire), j'ai (éprouver) beaucoup de plaisir
15. Si nous avions (avoir) envie de les voir, nous leur aurions (téléphoner) pour le leur dire.Ils nous ont (attendre) et nous ont (reprocher) notre silence.
16. Les fleurs que nous a (envoyer) Valérie nous ont beaucoup (plaire).
17. Mes promesses, je les ai toujours (tenir) , on me l'a (faire) remarquer.
18. Les efforts qu' a (faire) ta fille ont (porter) leurs fruits, ses professeurs l'ont (féliciter) et l'ont (encourager) à continuer.
19. Aussitôt que nous eûmes (terminer) nos devoirs , le téléphone sonna.
20. Les garçons sont très satisfaits des notes qu'ils ont (obtenir) cette année.
Écrivez correctement le participe passé des verbes entre parenthèses.
1. Dans les exercices, les fautes (commettre) ont été toutes corrigées.
2. Dans ce parc, marcher sur l'herbe est une chose (interdire).
3. Les élèves (admettre) en 7e doivent être plus régulières dans leur travail.
4. Les billets de banque (contrefaire) seront tous détruits.
5. La cliente, (satisfaire), sortit du magasin avec un grand sourire.
6. Il est interdit de fumer ici; les personnes (surprendre) ici auront une amende.
7. Au restaurant, les clients (servir) mangeaient de bon appétit.
8. Dehors, trois garçons attendaient, (appuyer) contre le mur du lycée.
9. Sur le chantier, les travaux (achever) seront vérifiés par l'ingénieur.
10. Souvent, les personnes (rejeter) par les autres deviennent agressives.
11. Dans les bureaux, les fenêtres (nettoyer) brillaient au soleil.
12. Une jeune femme, (employer) dans l'entreprise depuis cinq ans, prend alors la parole.
13. Est-ce que Lorie est vraiment ta chanteuse (préférer) ?
14. Les promeneurs se réfugièrent dans une cabane, (effrayer) par l'orage.
15. Mesdemoiselles, allez vous coucher si vous êtes (fatiguer).
16. En sortant du garage, la voiture (réparer) fonctionnait correctement.
17. Les personnes (venir) en retard au concert ne pourront pas entrer.
18. Une amie à moi, (devenir) infirmière, travaille maintenant à l'hôpital de la ville.
19. Les coureurs (parvenir) au bout de l'épreuve pourront participer à la suite du rallye.
20. Les touristes, (prévenir) par la police, évitent les quartiers dangereux de la ville.
21. Les événements (survenir) hier ont fait la une des journaux.
22. Une voiture bien (entretenir) dure plus longtemps.
23. Les résultats (obtenir) au sondage montrent que les gens soutiennent le gouvernement.
24. Le liquide (contenir) dans la bouteille sera testé par notre laboratoire.
25. Au match d'hier, l'équipe de Pétange, (soutenir) par ses supporters, a gagné 2 à 0.
//////******//////
Conjuguez les verbes aux temps demandés.
1. Élise et toi (aller, plus-que-parfait) les voir, ils (sortir, plus-que-parfait).
2. Ma sœur et moi (arriver, passé composé) plus tard que prévu, le directeur a refusé de nous recevoir, nous (repartir, passé composé).
3. Le groupe d'élèves (partir, plus-que-parfait) de bonne heure.
4. Dès que mon amie (arriver, passé antérieur), je courus vers elle.
5. Chaque jour, après que mon frère et moi (partir, plus-que-parfait) pour l'école, ma mère rangeait notre chambre.
6. Mes amis et moi (rester, passé composé) ici à vous attendre.
7. L'équipe de notre école (partir, plus-que-parfait) vers huit heures.
8. Tes amis et toi (sortir, plus-que-parfait) quand Robert arriva.
9. Dès que mon copain et moi (arriver, futur antérieur), nous vous téléphonerons.
10.Chaque fois que Robert, Valérie et moi (aller, passé composé) les voir, nous (revenir, passé composé) fort déçus .
//////******//////
Remplacez les éléments soulignés par le pronom correct.
EXEMPLE
Bernadette Dejeu adore la peinture italienne.
Bernadette Dejeu l'adore.
1. La mère de Bernadette Dejeu a téléphoné à l'inspecteur.
Elle ………… a téléphoné.
2. L'inspecteur a rendu le sac à la famille.
Il ………… a rendu à la famille.
3. Bernadette Dejeu a parlé à son frère et à sa soeur quelques semaines avant le drame.
Elle …………..a parlé quelques semaines avant le drame.
4. Elle a dit à son frère qu'elle allait être riche.
Elle ……………a dit à son frère.
5. L'inspecteur comprend que les chaussures sont la clé du mystère.
L'inspecteur ………….comprend.
6. L'inspecteur demande à la mère de la victime : "Pouvez-vous me renseigner ?"
"Oui, je peux …………..renseigner.
7. Bernadette ne faisait pas confiance à ses parents.
Elle ne ………faisait pas confiance.
8. La police ne connaît pas encore l'identité du coupable.
Elle ne …… connaît pas encore.
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Exercices
Phrases simples, phrases complexes : les propositions.
Source : http://palf.free.fr/esaintot/exercices/phrases.htm
Étude proposée par Eddie Saintot
Sommaire :
La phrase complexe : les propositions juxtaposées et coordonnées.
Les subordonnées relatives
Les subordonnées conjonctives introduites par « QUE » (complétives)
Complément circonstanciel de temps
Complément circonstanciel de cause
Complément circonstanciel de conséquence
Complément circonstanciel de but
Complément circonstanciel de condition
Complément circonstanciel de concession et de comparaison
Les subordonnées infinitives, participes, interrogatives
Les propositions subordonnées conjonctives.
Grammaire et rédaction
Pour analyser de façon détaillée les propositions d'une phrase :
• Souligner les verbes de la phrase
• Entourer le mot permettant de relier les propositions
• Encadrer les propositions et les nommer. Vous pourrez utiliser les abréviations suivantes en les complétant comme il convient PI proposition indépendante PP proposition principale PS proposition subordonnée.
Exercice 1
Questions
C'était au temps d'avant le temps. Les hommes vivaient sur la Terre, heureux. Tous se comprenaient, s'entendaient, ils parlaient une même et unique langue.
Ensemble, ils découvrirent une vallée paradisiaque : elle était bordée par la mer, la végétation y poussait abondante.
Alors les hommes décidèrent : « Nous avons trouvé le territoire qu'il nous faut ! Nous allons nous y installer et ne plus jamais nous séparer. Nous allons bâtir une ville dans laquelle nous vivrons bien tous ensemble. »
Pleins de courage, ils se mirent tous à l'ouvrage. La ville fut construite ; les hommes n'oublièrent rien : des maisons, des moulins et des ponts.
Nemrod fut désigné comme roi.
• Soulignez en bleu dans le texte trois phrases simples, et dites comment vous les avez reconnues.
• Soulignez en rouge une phrase complexe de votre choix. Vous la recopierez sur votre feuille et en analyserez avec détail toutes les propositions.
• Deux phrases sont écrites en caractères gras dans le texte. Vous identifierez les types de propositions représentés.
Exercice 2
Reliez les propositions des phrases suivantes par une conjonction de coordination que vous aurez soigneusement choisie : (or, mais, ou, et, donc, ni, car)
Exercice 3
1. La salle n'est pas ouverte au public on y fait des travaux
2. Je ferai deux choses pour vous : je participerai à votre réunion je signerai votre pétition.
3. Laure a un bouton sur la joue elle est si bien maquillée que cela ne se voit pas.
4. Ayant peu de temps, je ne pourrai tout visiter: je verrai le musée j'irai au zoo.
5. Le médecin dit que tu es guéri, et ton père déclare que tu peux sortir ; tu peux venir avec nous.
Faites l'analyse complète des propositions des phrases suivantes.
1. Le malade s'agite parce qu'il souffle.
2. Je savais que tu viendrais.
3. Je te faisais confiance, mais tu m'as vraiment déçu.
4. J'ai lu le livre que tu m'as offert.
5. Les enfants qui s'amusent dans la cour font un bruit assourdissant.
6. Je me demande pourquoi Sylvie est en retard.
7. Étant plus âgé que toi, je prendrai toutes les décisions importantes.
8. Si tu n'étais pas maladroit, je t'aurais confié plus de responsabilités.
9. Dès que tu auras fini tes devoirs, tu m'accompagneras à la piscine.
La phrase complexe : les propositions juxtaposées et coordonnées.
Or, mais, ou, et, donc, ni, car, : conjonctions de coordination
Aussi, pourtant, puis, cependant, toutefois, néanmoins, si si, soit soit : adverbes
En effet, bien plus, d’ailleurs, au contraire, c’est pourquoi, par conséquent... : locutions conjonctives (en 2 mots ou plus)
EXERCICES D'APPLICATION
1 Dans le texte suivant :
Indiquez si chaque proposition entre// est indépendante ou juxtaposée.
Charge de cuirassiers à Waterloo (Victor Hugo) : «1 Toutes les faces des carrés anglais furent attaquées à la fois./2 Un tournoiement frénétique les enveloppa./3 Cette froide infanterie demeura impassible./4 Le premier rang, genou en terre, recevait les cuirassiers sur les baïonnettes, /5 le second rang les fusillait; /6 derrière le second rang, les canonniers chargeaient les pièces, /7 le front du carré s'ouvrait, /8 laissait passer une éruption de mitraille /9 et se refermait./10 Les cuirassiers répondaient par l'écrasement./11 Leurs grands chevaux se cabraient,/12 enjambaient les rangs, /13 sautaient par-dessus les baïonnettes/14 et tombaient, gigantesques, au milieu de ces quatre murs vivants. »
2. Complétez les phrases suivantes :
Je n'aime pas le cinéma, aussi...
Je crois avoir réalisé un bon travail, toutefois...
Je vous quitte car...
C'est un gentil camarade, cependant...
Tantôt nous quittons le travail en groupe, tantôt...
Nous irons en vacances, soit à
J'admire Victor Hugo, c'est pourquoi...
Le temps paraît beau, néanmoins...
Notre chien n'est pas méchant, par conséquent...
PASSAGE DE LA JUXTAPOSITION A LA COORDINATION
3. Faites apparaître le rapport sous-entendu par la juxtaposition à l'aide de conjonctions de coordination.
Lisez ce livre : il est très intéressant –
Il était tard; il devait finir son travail –
Vous ne travaillez pas : vous échouerez –
Je ne vous emmène pas, je vais très loin, vous ne pourriez pas me suivre –
Il était joyeux, il sourit –
Il sourit, il était joyeux –
Il pouvait raconter des histoires bien étonnantes, on pouvait le croire, il ne mentait jamais.
4. Même exercice
Il prit son chapeau, sortit sans dire un mot, traversa la chaussée.
- Il tremblait un peu : il avait peur d'échouer –
- Il frappa très fort, attendit : personne ne répondit –
- Tu as droit à une récompense, tu l'auras –
- Il était riche et puissant : chacun s'inclinait devant lui –
- Son épée s'était brisée; il saisit son poignard.
Les types de proposition : les propositions subordonnées
1. Les subordonnées sont généralement introduites par un mot de subordination. C'est le cas :
des subord. conjonctives (conjonct. de subord.)
des subord. relatives (pronom relatif)
des subord. interrogatives (mot interrogatif)
2. Certaines propositions sont subordonnées par le sens. Aucun mot de subordination ne les introduit. C'est le cas :
des subord. infinitives
(L'infinitif doit avoir un sujet propre)
des subord. participes
(Le participe doit avoir un sujet propre)
3. Les subordonnées exercent dans la phrase les mêmes fonctions que le nom dans la proposition. (retour)
EXERCICES D'APPLICATION
LES SUBORDONNÉES RELATIVES
CONSTRUCTION DE LA PHRASE
1. Choisissez le pronom relatif qui convient.
a) Est-ce dont, que, où ?
Voici la maison ... je suis né
Voici la maison ... j'ai acheté
Voici la maison ... j’ai hérité
C'est un chien ... j'aime
C'est un chien ... j'aime la silhouette racée
C'est un coin de rivière ... j'aime pêcher
C'est le coin de rivière ... je vous ai parlé
C'est une rivière ... j'ai traversé en barque
Voici le tissu ... nous avons acheté et ... nous allons faire un complet.
b) Est-ce lequel, sur lequel, avec lequel, dans lequel, pour lequel ? ( féminin)
Le pré ............................. nous campons
La voiture .................................. nous voyageons
L'entreprise ............................... je travaille
L'examen ............................ je me prépare
Le fauteuil ........................... je m'assois
La chaise ........................... je m'assois
L'outil .......................... j'ai achevé cette tache.
2. Utilisez le pronom relatif « auquel » en le faisant varier, selon le cas, en genre et en nombre :
L'homme ......................... je parlais
Les livres ................... je suis le plus attaché
Les fleurs ................... vont mes préférences
La muraille ................................ je me heurtais.
3. Remarque : La subordonnée relative interrompt souvent la principale, surtout lorsqu'elle est rattachée au sujet.
Ex. : Pasteur, qui fut un grand savant, était modeste.
Il convient de bien veiller à ce que la principale, ainsi interrompue, se développe normalement ensuite.
Application : Achevez les phrases suivantes et soulignez la principale :
Le parc dont
L'ami que
Le village où
Les fleurs qui
Le vieil arbre sous lequel
L'outil grâce auquel
4. Remarque : Un pronom relatif peut avoir toute une proposition pour antécédent. Mais cette proposition est alors résumée par ce.
Ex. : Il souriait, ce qui était rare.
Application : Construisez sur ce modèle
Vous m'avez écrit, cela m'a fait plaisir
Tu ne travailles pas et je le regrette
J'ai voulu terminer ma lecture; ceci m'a contraint à me coucher tard (retour)
1) LES SUBORDONNÉES CONJONCTIVES INTRODUITES PAR « QUE » (complétives)
1) Une scène exposée à l'aide de subordonnées complément d'objet.
a) Après un accident de la circulation une discussion s'engage entre les deux chauffeurs ou entre deux témoins :
L'un déclare que...
Il se plaint que ...
Il regrette que ...
Il ajoute que...
L'autre prétend que...
Remarque : La conjonction «que » peut remplacer une autre conjonction dont elle évite la répétition.
Application : Quelle est la conjonction ou la locution conjonctive remplacée par « que » dans les phrases suivantes :
Lorsqu'il fait beau et que je suis en vacances, j'aime les longues promenades
Nous aurons terminé avant que le professeur revienne et qu'il soit l'heure de rendre le devoir.
Remarque : « que » peut parfois remplacer purement et simplement une conjonction.
Ex. : a) S'il crie, c'est qu'il est en colère (c'est parce qu'il est en colère).
b) Qu'il rencontre ses ennemis et il est perdu (=s'il rencontre ses ennemis, il est perdu). (retour)
2) COMPLÉMENT CIRCONSTANCIEL DE TEMPS
Par rapport à l'action de la proposition principale l'action de la subordonnée peut :
a) Avoir lieu en même temps : « Il arriva à l'auberge comme le jour allait se lever. » (retour)
3) COMPLÉMENT CIRCONSTANCIEL DE CAUSE
« COMME ». peut exprimer des rapports différents:
le temps: Il arrivait comme je partais.
la cause: Comme il fait froid, habillez vous davantage.
la comparaison : Il se taisait comme s'il était muet.
b) Avoir lieu avant « Dès qu'ils se furent étendus sur l'herbe, ils s'endormirent. »
c) Avoir lieu après « Cloche déguerpissait toujours avant qu'on se fut aperçu de sa présence. »
Construction particulière: un événement dont on note les conséquences.
Ex. : « Quand ils ont aperçu Monsieur le sous-préfet avec sa belle culotte et sa serviette en chagrin gaufré, les oiseaux ont eu peur et se sont arrêtés de chanter, les sources n'ont plus osé faire de bruit, et les violettes se sont cachées dans le gazon ... »
Application: sur ce modèle, achevez les phrases suivantes:
Quand le soleil apparut à l'horizon...
Quand le professeur entra dans la salle...
Quand vint le printemps...
Lorsque Noël arrivait...
La succession rapide de deux actions marquée par « à peine... que... » ou « pas plus tôt... que... ».
Ex. . a) A peine était-il dans son lit qu'il s'endormait, écrasé de fatigue.
b) il ne fut pas plus tôt assis que la sonnerie du téléphone retentit.
Emploi de « à mesure que... » pour exprimer des actions qui progressent en même temps.
Ex. : A mesure qu'ils s'élevaient au long de la paroi, l'horizon s'étalait plus vaste sous leurs pieds.
Emploi de « chaque fois que... » pour exprimer des actions qui ont lieu en même temps d'une façon habituelle.
Ex. : « Chaque fois que Sophie entendait le bruit d'un équipage, elle se précipitait à Ici fenêtre.»
Application : Indiquez le rapport exprimé par « comme » dans les phrases suivantes :
Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville
Il avait pali soudain comme s'il était malade
Comme le soir tombait, Compostelle apparut
Comme il semblait sincère, je l'ai cru.
Achevez les phrases suivantes et analysez les subordonnées :
La moisson est en retard parce que...
Comme il semblait soucieux...
Il est inutile de se presser puisque...
Puisque vous vous taisez...
Emploi de « soit que.... soit que... » pour marquer que l'on hésite entre plusieurs causes possibles.
Ex. : Il ne vint pas ce soir-là, soit que le mauvais temps l'eût décou¬ragé, soit qu'il se fût couché plus tôt que d'ordinaire. (retour)
4) COMPLÉMENT CIRCONSTANCIEL DE CONSÉQUENCE
Remarque: Quand la principale marque une cause, la subordonnée marque Ici conséquence.
Ex. : Il criait fort (cause), de sorte que chacun l'entendit (conséquence).
Complétez les phrases suivantes et précisez ce qu'indique
a) la principale;
b) la subordonnée.
Il pleut tellement que...
Il avait couru au point que...
Le feu fut allumé, de sorte que...
Il était tard, si bien que...
Remarque : Le premier mot de certaines locutions conjonctives de conséquence se trouve dans la principale, l'autre dans la subordonnée.
Ex. : « Il rit si fort que Maria pivota sur les talons et lui lança un regard soupçonneux.» (retour)
5) COMPLÉMENT CIRCONSTANCIEL DE BUT
Remarque : Alors qu'en général la conséquence n'est pas recherchée, le but, lui, est une conséquence recherchée, voulue.
Application : Distinguez les subordonnées de conséquence et les subordonnées de but.
Auberge :« La maîtresse de cette auberge était si fort affairée qu'elle suait à grosses gouttes en remuant ses casseroles...
Trois meuniers dans la petite salle appelaient pour qu'on leur apportât de l’eau de vie. »
Achevez par une subordonnée, complément de but :
Je fais provision de bois afin que...
Il se plaça au dernier rang de manière que...
Articulez nettement pour que...
La lampe fut allumée de façon que...
Un but que l'on veut éviter : emploi de « de peur que... ».
Ex. : Le renard: « De peur que les bêtes ne lui échappent, il se hâte de les mettre à mort. » (retour)
6) COMPLÉMENT CIRCONSTANCIEL DE CONDITION
Complétez par une subordonnée marquant la condition et qui sera nécessairement au subjonctif :
Nous achèverons ce travail à l'heure dite pourvu que...
Le blessé peut être sauvé à moins que...
Tu réussiras pour peu que...
Nous partirons en camping à condition que...
L'incendie sera maîtrisé si ... (retour)
7) COMPLÉMENT CIRCONSTANCIEL DE CONCESSION ET DE COMPARAISON
Analysez les subordonnées dans les phrases suivantes :
Bien que la tortue soit lente, elle arriva avant le lièvre .
Tout agile qu'il était, le lièvre ne put rejoindre la tortue.
Le renard est plus rusé que le loup.
L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours.
Si puissant que vous deveniez, restez toujours simple.
La victime est moins gravement atteinte qu'on l'avait cru d'abord. (retour)
8) LES SUBORDONNÉES INFINITIVES, PARTICIPES, INTERROGATIVES
Analysez les subordonnées dans les phrases suivantes :
a) J'écoute palpiter le vent cependant qu'à la vitre noire toque incessam¬ment une branche de pêcher rose. (Colette).
b) Je m'amusais à voir, de ma fenêtre, les passants trotter. (Valéry).
c) Allons voir le matin se lever sur les monts. (T. de Banville) .
d) Elle entendit grincer la porte du perron. (Mauriac).
e) L'opération terminée, les garçons causent entre eux. (G. Duhamel).
f) La pluie ne cessant pas, tout Brest se promenait dans les rues. (P. Mac Orlan).
g) Le dernier visiteur descendu, une des grues saisit la passe¬relle. (J. Pallu).
Remplacez les subordonnées relatives par des infinitives
Ex. Je vois le soleil qui se couche.
Je vois le soleil se coucher.
J'entends le chien qui aboie au passage du facteur.
Je sentais mon cœur qui battait avec force.
Nous regardions les passants qui se bousculaient sur les trottoirs, les voitures qui se pressaient sur la chaussée et la pluie qui commençait à tomber avec un frais pétillement.
Remplacez les indépendantes suivantes par une principale et une subordonnée participe.
Ex. : Le fenêtre fermée, la pièce devint obscure.
Quand il ferma la fenêtre, la pièce devint obscure.
On alluma le feu, la flamme monte, joyeuse.
Il referma le livre et réfléchit.
L'été vint et la pluie ne cessait pas.
Il acheva son travail et sortit aussitôt.
Remplacez l'interrogation directe par une interrogation indirecte à l'aide d'une subordonnée interrogative.
Ex. : Où vas-tu ?
Dis-moi où tu vas.
Qui as-tu vu ?
Comment va votre frère ?
Pourquoi êtes-vous ici ?
Lequel d'entre vous m'accompagne ?
Pendant combien de temps serez-vous absent ?
Distinguez les différentes subordonnées interrogatives du texte. Par quel mot, chacune d'elles est-elle introduite ?(soulignez-le)
perplexité : « Cacambo demanda à un grand officier comment il fallait s'y prendre pour saluer Sa Majesté; si on se jetait à genoux ou ventre à terre, si on mettait les mains sur la tête ou sur le derrière, si on léchait la poussière de la salle, en un mot quelle était la cérémonie.»
Voltaire. (retour)
9) Les propositions subordonnées conjonctives.
I)Remplacez le groupe nominal surligné par une proposition subordonnée con¬jonctive :
1) J’attends son arrivée avec impatience.
2) Dès la tombée de la nuit, l’humidité envahit la vallée.
3) Le professeur a été interrompu par l’arrivée tardive de deux élèves.
4) Penses-tu faire ton jogging malgré le froid.
5) Les questions posées sur un texte demandent aux élèves des réponses appuyées sur des citations.
6) Les fourmis n’accumulent pas de provisions en prévision de l’hiver.
7) Il a bien tort d’attendre de moi la résolution de tous ses problèmes.
II) Remplacez la subordonnée conjonctive par un groupe nominal. Indiquez auparavant la fonction de la subordonnée : (complément du verbe ou circonstancielle).
1) Ce promeneur demande que le parc soit interdit aux vélos.
2) Le Titanic a coulé bien qu’il ait été construit avec des normes de sécurité nouvelles pour l’époque.
3) N’exigez pas que je me soumette à vos moindres caprices.
4) Quand la nouvelle a été annoncée, la stupeur fut à son comble.
5) Une grande fête est prévue en début d’année afin que les nouveaux s’intègrent mieux à l’établissement.
6) Il a fallu de longues négociations avant qu’un accord soit conclu entre les deux pays.
7) Je ne m’explique pas pourquoi il est si souvent en retard.
III) Transformez la seconde phrase en subordonnée relative dépendant de la première phrase :
1) Le collège fait des travaux de rénovation. Ces travaux dureront un mois.
2) Je suis allée voir le Titanic. Le réalisateur du Titanic est James Cameron.
3) Le film dure plus de trois heures. Je n’ai pas vu passer ces trois heures.
4) Je vais aller acheter les cerises. J’ai besoin de cerises pour faire un clafoutis.
5) J’ai posé un livre sur le fauteuil du salon. Sur le fauteuil, le chat dormait.
6) Son courage force l’admiration. Il fait preuve d’un grand courage.
Remplacez les groupes de mots en italique par une subordonnée relative ou conjonctive :
8) Le temps virant au beau, nous avons décidé de camper.
9) A cette heure tardive, il ne restait plus dans l’établissement que les élèves finissant leurs dossiers et des professeurs achevant les conseils de classe.
10) Le dîner fini, les cahiers rangés, mes parents m’envoyèrent au lit.
Complétez les phrases suivantes de manière à obtenir une subordonnée de ...
11) Les jeunes gens se mirent à chanter (manière)
12) (temps)...., je vais travailler de meilleur cœur.
13) J’aime rêver en voiture (temps)
14) Nous ne pouvions pas ouvrir la porte (cause)
15) La situation des jeunes demandeurs d’emploi est assez inquiétante (conséquence)
16) Une loi vient d’être votée (but)
17) (condition), je n’aurai jamais choisi ce lieu de stage.
18) (opposition), il ne se trompe jamais dans ses chiffres.
19) Un métal paraît (comparaison), qu’il est plus rare.
20) On ne la reconnaît plus (cause).
1) Elle était grande.
2) Elle était blonde.
3) Elle souriait avec amabilité.
4) Elle était alourdie dans la maturité de la quarantaine.
5) Elle ne laissait pas apparaître sa crainte.
6) Sa robe serait tâchée.
7) Elle fit entrer ses invités.
8) Le Monsieur et la Dame en manteau de fourrure ouvraient des yeux vagues.
9) Ils avaient débarqué le matin même du train de Paris.
10) Ils avaient la face ahurie.
11) Ils étaient dépaysés.
12) La Maheude se précipita.
13) La Maheude offrit des chaises.
14) Elles refusèrent.
15) Madame Hennebeau se lassait déjà de son rôle de montreur de bêtes.
16) Madame Hennebeau se distrayait ainsi de son exil de Paris.
17) Madame Hennebeau était répugnée par l’odeur fade de misère.
18) Madame Hennebeau choisissait les maisons de mineurs.
19) Madame Hennebeau faisait visiter les maisons de mineurs.
20) Madame Hennebeau répétait des bouts de phrases .
21) Madame Hennebeau entendait des bouts de phrases.
Consignes : reliez ces propositions en tenant compte de celles qui sont déjà regroupées en utilisant le maximum de types de propositions (relatives, participiales, conjonctives, infinitives…) et en respectant le sens général.
De 1 à 3 : corrigez les erreurs, de 4 à 7 : explicitez les relations entre les propositions, de 8 à 14 : construisez une principale et une relative avec les deux propositions, de 15 à 17 : remplacez les participiales par des conjonctives, de 18 à 27 : inventez la suite en tenant compte des circonstances
1) Grâce au dépeuplement du village, on a pu fermer l’école.
2) Il apprécie les romans policiers sous prétexte que le suspens y est très grand.
3) Faute de méchanceté, il a beaucoup d’amis.
4) Il ne s’en serait pas sorti sans l’aide de ses amis ; cette période de sa vie aurait été encore plus pénible.
5) Il ne fera pas le trajet en train demain car il est trop chargé ; il y a des rumeurs de grève.
6) Sabrina est absente. Elle est malade ; elle n’a pas trouvé le lycée.
7) Il était devenu sourd ; c’était un mélomane ; il a beaucoup souffert de son infirmité.
8) Les campeurs parvinrent au ruisseau. Le cours du ruisseau se poursuivait sous les pins.
9) Je vous communique des informations. Je suis sûr de mes informations.
10) Les misères l’ont rendu morose. Il est accablé de misère.
11) Monte Cristo est le surnom d’Edmond Dantés. C’est le nom de l’île au trésor.
12) Mercédes n’imaginait pas son retour. Elle croyait qu’il était mort.
13) Les élèves ont marché pendant trois heures. Ils n’étaient pas habitué à tant d’efforts.
14) La ville de Laon est vantée par les guides touristiques. Peu de personnes connaissent la ville de Laon.
15) Le temps virant au beau, nous avons décidé de camper.
16) A cette heure tardive, il ne restait plus dans l’établissement que les élèves finissant leurs dossiers et des professeurs achevant les conseils de classe.
17) Le dîner fini, les cahiers rangés, mes parents m’envoyèrent au lit.
18) Les jeunes gens se mirent à chanter (manière)
19) (temps)...., je vais travailler de meilleur cœur.
20) J’aime rêver en voiture (temps)
21) Nous ne pouvions pas ouvrir la porte (cause)
22) La situation des jeunes demandeurs d’emploi est assez inquiétante (conséquence)
23) Une loi vient d’être votée (but)
24) (condition), je n’aurai jamais choisi ce lieu de stage.
25) (opposition), il ne se trompe jamais dans ses chiffres.
26) Un métal paraît (comparaison), qu’il est plus rare.
27) On ne la reconnaît plus (cause).
De 1 à 3 : corrigez les erreurs, de 4 à 7 : explicitez les relations entre les propositions, de 8 à 14 : construisez une principale et une relative avec les deux propositions, de 15 à 17 : remplacez les participiales par des conjonctives, de 18 à 27 : inventez la suite en tenant compte des circonstances. (retour)
10) Grammaire et Rédaction
Reconstitution de texte (d'après MAUPASSANT)
1) Le père Boniface sort de sa maison.
2) Le père Boniface constate une chose.
3) La tournée du père Boniface sera moins longue que de coutume.
4) Le père Boniface ressent une joie vive.
5) Le père Boniface est chargé de la campagne autour du bourg de Vireville.
6) Le père Boniface revient le soir d'un pas fatigué.
7) Le père Boniface se dit une chose.
8) La distribution sera vite faite.
9) Le père Boniface pourra flâner un peu en route.
10) Le père Boniface pourra rentrer chez lui vers trois heures.
11) Le père Boniface pense une chose.
12) Le père Boniface a de la chance.
13) Le père Boniface sort du bourg par le chemin de Sennemare.
14) Le père Boniface commence sa besogne.
15) On est en juin.
16) Le père Boniface est vêtu d'une blouse bleue.
17) Le père Boniface est coiffé d'un képi noir à galon rouge.
18) Le père Boniface traverse les champs de colza.
19) Le père Boniface traverse des champs d'avoine.
20) Le père Boniface traverse des champs de blé.
21) Le père Boniface passe par des sentiers étroits.
22) Le père Boniface est enseveli jusqu'aux épaules dans les récoltes.
23) La tête du père Boniface passe au dessus des épis.
24) La tête du père Boniface semble flotter sur une mer calme et verdoyante.
25) Une brise légère fait mollement onduler cette mer calme et verdoyante.
Consignes :
• Rédiger un texte correct en évitant les répétitions par l'usage de pronoms, de synonymes, de conjonctions de coordination et de subordination.
• Transcrire le texte que vous aurez rédigé au passé, aux temps du récit, en employant correctement le passé simple, l’ imparfait, le plus-que-parfait et le conditionnel présent à valeur de futur du passé.. Allez à la ligne quand le texte passe de la narration à la description.
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La phrase complexe
Source : http://www.linguistes.com/phrase/complexe.html
On appelle phrase complexe toute phrase qui est composée de plusieurs propositions en ce sens qu'elle possède plus d'un verbe conjugué.
I Typologie des phrases complexes
Le premier membre de la phrase sera appelé protase et le second membre apodose.
Protase
Apodose
juxtaposition
P
Q
coordination
(les membres sont
reliés par un connecteur)
P
*
Q
Subordination
(au moins un membre
de phrase dépendant)
P
p
*
*
q
Q
En syntaxe, le champ des phrases complexe est appelé supraphrastique. Le supraphrastique est au dessus des phrases.
1. Phrase complexe comprenant deux propositions indépendantes :
Deux propositions peuvent êtres indépendantes et reliées par la juxtaposition ou la coordination.
a) juxtaposition
procédé de mise l'une à coté de l'autre. Implication sémantico-logique.
• hypotaxe.
Il est parti, il avait un rendez-vous. (égalité et inégalité)
• parataxe
Il est parti, donne-moi une cigarette. (rupture)
Ces phénomènes ne sont pas syntaxiques mais sémantico-logiques.
b) coordination :
j'ai faim donc je mange
J'ai faim et je mange
La liste des morphèmes pouvant servir de connecteurs à une coordination est fermée :
mais ou et donc or ni car
Dans la plupart des grammaires puis, ainsi et alors ne font pas partie de la liste
Par ailleurs "ni" est curieux dans cette liste, alors que "soit" qui est également un marqueur dédoublé autour d'un syntagme nominal n'est pas dans la liste
ni…ni,
soit…soit.
2. La subordination
L'un des membres n'est pas indépendant syntaxiquement et est gouverné par une tête phrastique.
À l'aide de conjonctions comme qui ou que (ou dérivé de que : ainsi que, parce que, bien que, lorsque...), on introduit un constituant enchâssé à l'intérieur d'une phrase, subordonné à une tête.
a) La relative (expansion d'un syntagme nominal)
les pronoms relatifs "qui", "que", "quoi", "dont", "où" sont connecteurs et subordonnants.
Ce qui compte ce n'est pas la fonction du relatif mais l'antécédent.
L'homme qui avait un chapeau melon.
"l'homme" peut faire phrase (P est une proposition indépendante)
"avait un chapeau melon" (q est subordonné à une tête). Il s'agit d'une contrainte syntaxique.
La relative peut avoir des fonctions grammaticales diverses :
o attribut :
folle que tu es
Bien malin qui trouvera la solution
o objet :
Choisissez qui vous voudrez.
La bicyclette que tu désirais.
o complément du nom :
l'aventure dont je parle
la chanteuse dont la voix me plait
o complément indirect d'objet ou d'attribution :
l'homme à qui je rends visite
o complément circonstanciel de lieu :
l'homme chez qui nous sommes.
o complément. circonstanciel de temps :
du temps où j'étais jeune
Par ailleurs les relatives peuvent avoir plusieurs sens marqués par des pauses à l'oral et des virgules à l'écrit.
o Relative déterminative
Ma tante qui vit à Toronto est venue me voir.
(Celle de mes tantes qui vit à Toronto -> information connue)
o Relative explicative
Ma tante, qui vit à Toronto, est venue me voir.
(Je n'ai qu'une tante et je vous informe qu'elle vit à Toronto -> information nouvelle)
b) La complétive (expansion du syntagme verbal)
Hors situation, construction d'un texte détaché avec structures complètes à discours détaché : Explication, description. (expansion du syntagme verbal introduit par un dérivé de que, et ayant des conséquences sur toute la phrase)
Dans :
Je pense qu'il viendra
"il viendra" est subordonné syntaxiquement et sémantiquement à "je pense"
Dans le cas d'une complétive comme :
je considère que tu devrais y aller.
du point de vue sémantique c'est p qui est subordonné à Q étant donné que "tu devrais y aller" peut faire phrase, mais pas "je considère". Cependant, en syntaxe, on postule que tout ce qui suit "que" est subordonné à la proposition principale qui sert de protase.
C) la circonstancielle (expansion de la phrase)
Une proposition circonstancielle est introduite par une conjonction de subordination (ou une locution conjonctive) (comme, puisque, si, quoique, quand, lorsque,
parce que, au cas où, avant que, après que…). Elle peut marquer :
• la condition
Si tu venais plus souvent, tes amis seraient heureux.
• la manière
Nous nous parlons comme si nous nous connaissions depuis toujours.
• le lieu
Où qu'ils soient, je les trouverai.
• la cause
Je ne prendrai pas de dessert parce que je n'ai plus faim.
• le temps
Je t'appellerai dès que j'arriverai.
• la concession
Quoiqu'il soit sympathique, je n'ai pas confiance en lui
• la conséquence
Il pleut, si bien que je ne vais pas sortir.
• le but
Je vais t'aider afin que tu puisses finir à temps.
On aurait cependant tort de croire que la phrase complexe correspond toujours à une amplification du syntagme de base et que ses constituants sont toujours remplaçables par un syntagme nominal, adjectival ou prépositionnel. En effet dans la proposition la notion est affublée de caractéristiques locatives, temporelles et aspectuelles non présentes dans le syntagme simple.
C'est un homme qui a du talent mais qui s'en sert mal.
C'est un homme talentueux.
* C'est un homme talentueux mais qui s'en sert mal.
Nous souhaitons qu'il pleuve longtemps.
Nous souhaitons la pluie.
* Nous souhaitons la pluie longtemps.
J'irai te voir dès que la nuit sera tombée sur la ville.
J'irai te voir à la nuit tombée.
* J'irai te voir à la nuit tombée sur la ville.
Soulignons que, du point de vue énonciatif, les phrases complexes relèvent d'une construction en discours détaché renvoyant généralement à une explication ou à une description hors situation énonciative.
II Le discours rapporté
Le discours rapporté consiste, pour l'énonciateur, à citer les propos ou les pensées d'un autre énonciateur hors situation.
Seul deux degrés d'enchâssement sont possibles :
Pierre m'a dit que Marie lui a raconté ce qui s'était passé
Selon son degré de prise en charge des propos ou des idées de l'autre, l'énonciateur utilisera divers moyens syntaxiques :
1. Citation directe :
Le style direct permet de rendre compte et de rapporter des propos sans s'impliquer du point de vue de la prise en charge. Pour ce faire il utilise la juxtaposition.
Il a dit : « Il n'est pas beau, ton dessin !».
2. La citation indirecte
Par la citation indirecte l'énonciateur s'implique plus sur sa prise en charge les propos rapporté. Le moyen syntaxique utilisé est la subordination :
Il prétend qu'il viendra.
(mais, le connaissant, je ne pense pas qu'il viendra -> prise en compte)
Pierre m'a annoncé qu'on va partir.
(prise en charge)
Prendre en charge, c'est dire ce qu'on considère ou donne comme vrai. Notons que le mensonge est toujours possible même si les faits sont donnés comme vrais. La prise en charge peut être simulée.
Le rapport entre style direct et style indirect est en fait la possibilité de jouer sur la prise en charge.
3. Le discours intérieur libre
Il s'agit d'un effet de style introduit dans les romans au XIXe siècle.
On introduit dans le texte un élément mimant l'échange dialogique. Il y a une combinaison entre le style indirect et l'évocation d'un dialogue ou d'un monologue intérieur. Il n'y a pas de prise en charge de la part de l'auteur-énonciateur.
Le moyen syntaxique utilisé est alors la phrase simple ou la juxtaposition de phrases simples :
C'était décidé, il en avait assez, il ne la reverrait plus !
© Henriette Gezundhajt, Département d'études françaises de l'Université de Toronto, 1998-2004
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Source : http://www.ralentirtravaux.com/lettres/cours/phrase-simple-phrase-complexe.php
De la phrase simple à la phrase complexe
Vous êtes ici : Lettres > Cours > De la phrase simple à la phrase complexe
Plan du cours :
• I - Différence entre phrase simple et phrase complexe
• II - La phrase complexe
o 1° La juxtaposition
o 2° La coordination
a) Les conjonctions de coordination
b) Les adverbes
c) L’emploi des conjonctions de coordination
• III - La subordination
o 1° Les pronoms relatifs
o 2° Les conjonctions de subordination
o 3° Faire la différence entre un pronom relatif et une conjonction de subordination
a) Le pronom relatif
b) La conjonction de subordination
I - Différence entre phrase simple et phrase complexe
Une phrase simple ne contient qu’un seul verbe. On parle alors de proposition indépendante :
Il arriva dans cette ville immense par l’ancienne entrée.
Une phrase contenant plusieurs verbes est une phrase complexe :
Il s’aperçut que la dame, qui avait commencé par lui demander tendrement des nouvelles de son mari, parlait encore plus tendrement à un jeune mage.
Si une phrase n’a pas de verbe, on parle de phrase nominale ou averbale :
Étonnante ville !
II - La phrase complexe
Chaque partie de la phrase complexe s’appelle une proposition :
Ensuite on vint poser un mort dans cette ouverture, et on remit la pierre par-dessus.
Première proposition Deuxième proposition
Chaque proposition s'organise autour d'un noyau constitué par le verbe.
Les propositions d’une même phrase peuvent être soit juxtaposées, soit coordonnées, soit subordonnées.
1° La juxtaposition
Deux propositions sont unies par un simple signe de ponctuation (virgule, point-virgule, deux points). Le lien qui unit ces deux propositions est alors implicite :
Il était passait pour riche, il était pauvre en réalité.
En d’autres termes, ce n’est pas parce qu’aucun mot ne signifie explicitement le lien logique entre les deux propositions qu’il n’existe pas. On pourrait d’ailleurs facilement le rajouter :
Il était passait pour riche, mais il était pauvre en réalité.
2° La coordination
Un mot coordonnant - une conjonction de coordination ou un adverbe - exprime explicitement la relation entre les deux propositions.
Ensuite, on vint poser un mort dans cette ouverture, et on remit la pierre par-dessus.
Ensuite, on vint poser un mort dans cette ouverture, puis on remit la pierre par-dessus.
a) Les conjonctions de coordination
mais, ou, et, donc, or, ni, car
b) Les adverbes
Les adverbes permettent d’exprimer la relation logique entre deux propositions (ainsi, aussi, en effet, par conséquent, au contraire, d’ailleurs... ). Ils sont très utilisés dans l’argumentation. Ils indiquent également une progression dans le texte (premièrement, d’abord, ensuite, puis, enfin, finalement... ).
c) L’emploi des conjonctions de coordination
- mais exprime l’opposition : Ce lettré fuyait toujours la foule mais connaissait les hommes.
- ou exprime l’alternative : Montrez-moi patte blanche, ou je n’ouvrirai point.
- et exprime l’addition : Ituriel est un génie de premier rang et il a le département de la haute Asie.
- donc exprime la conséquence : Vous avez vu notre armée, donc vous savez que nos jeunes officiers se battent très bien.
- or introduit un nouvel argument ou une nouvelle idée importants pour la suite du raisonnement ou du récit : Le petit chaperon rouge prit le chemin de la forêt, or le loup y rôdait.
- ni généralement répété exprime l’alternative (c’est l’équivalent négatif de « et ») : Il ne pensait pas qu’il viendrait ni qu’il serait accompagné.
- car exprime la cause, une explication voire une justification : Le repas fini, chacun d’eux s’en alla car pas un ne pouvait souffrir l’autre.
III - La subordination
Lorsqu’une proposition a une relation de dépendance à une autre proposition, on parle de subordination :
Il rencontra l’armée persane qui allait combattre l’armée indienne.
Dans cet exemple, la proposition « qui allait combattre l’armée indienne » est dite proposition subordonnée, car elle est dépendante de la première proposition que l’on appelle proposition principale. En effet, elle ne peut exister toute seule ; on ne peut pas dire « qui allait combattre l’armée indienne » tout seul, sans la première proposition (« Il rencontra l’armée persane »).
Une proposition subordonnée peut être reliée à la proposition principale soit par un pronom relatif soit par une conjonction de subordination.
1° Les pronoms relatifs
Qui, que, quoi, dont, où sont les principaux pronoms relatifs. Il faut ajouter à cela les pronoms relatifs composés lequel, laquelle, lesquel(le)s parfois précédés de la préposition de (duquel, desquels) ou à (auquel, auxquel(le)s).
2° Les conjonctions de subordination
On trouve essentiellement la conjonction de subordination que ainsi que toutes les conjonctions contenant que (si bien que, bien que, dès que, alors que, tant que, parce que, puisque, pour que, quoique, avant que, après que... ). Les autres conjonctions de subordination sont quand, comme et si.
3° Faire la différence entre un pronom relatif et une conjonction de subordination
a) Le pronom relatif
Le pronom relatif reprend un nom. C’est la raison pour laquelle on le trouve souvent après un nom :
L’antichambre était remplie de gens qui se plaignaient.
Le pronom relatif reprend le nom « gens » (que l’on appelle alors l’antécédent).
b) La conjonction de subordination
La conjonction de subordination est souvent placée après un verbe :
Il dit que la guerre est déclarée.
La proposition subordonnée introduite par une conjonction de subordination est dite complétive, car elle complète le verbe à la manière d’un COD.
Parfois la conjonction de subordination exprime une circonstance (de temps, de cause... ) :
Il était plongé dans ces idées funestes, quand il se présenta à la porte un homme grave.
La proposition subordonnée introduite par une telle conjonction de subordination est dite circonstancielle (ici de temps) à la manière d’un complément circonstanciel.
À lire également :
• Introduction à la phrase complexe
• Les propositions subordonnées
• La phrase simple
Ralentir travaux a été créé par Yann Houry, professeur de français
2007-2012
**********************
Argumenter ,
L'ARGUMENTATION.
Source : http://ebooks.unibuc.ro/lls/MarianaTutescu-Argumentation/53.htm
1. L'ARGUMENTATION est basée sur l'acte de discours CONVAINCRE (persuader, faire croire). Ce type textuel / discursif vise à emporter l'adhésion des destinataires ou sujets argumentés aux thèses qu'on présente à leur assentiment. Il conduit donc foncièrement vers une conclusion.
Les participants aux macro-actes de discours qui forment le type argumentatif (DA) sont l'ARGUMENTATEUR (ou le sujet argumentant) et l'ARGUMENTAIRE (ou le sujet argumenté).
DA
X ———————————————> Y
ARGUMENTATEUR ARGUMENTAIRE en t0
Une argumentation est un « type de discours qui vise à modifier les dispositions intérieures de ceux à qui il s'adresse (les argumentés) » - écrit M. CHAROLLES (1979: 55 - 75).
La schéma général du texte argumentatif pourra être:
Prémisse / Argument (s) / (Alors) – Conclusion / Thèse
Ce schéma n'est pourtant pas canonique du point de vue séquentiel: la thèse peut se trouver en fin ou au début du texte, cette thèse peut être explicitée ou implicite, l'ordre des arguments peut varier, etc. Le texte argumentatif a une structure enthymémique.
Un texte / discours argumentatif repose sur un ensemble syntactico-sémantique de schèmes argumentatifs. Sa structure logico-déductive, faite de raisonnements argumentaifs, est étroitement liée à sa dimension perlocutoire. Soit la classique pensée de PASCAL:
(1) L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser: une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt [...] .
Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever et non de l'espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. Travaillons donc à bien penser: voilà le principe de la morale.
On y remarque l'enchaînement logique des propositions qui forment un schéma justificatif aboutissant à une conclusion générale.
La prémisse l'homme n'est qu'un roseau, le plus faible... se voit corrigée par mais c'est un roseau pensant, proposition introduite par le connecteur argumentatif mais, de nature à instaurer déjà le schéma argumentatif du texte, sa valeur polémique. La polyphonie se fait voir dès ce premier schéma, puisque l'énonciateur de la proposition l'homme n'est qu'un roseau, s'il n'est pas totalement différent du locuteur, il marque en tout cas un dédoublement des instances ou voix énonciatives. Avec la proposition Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser... commence la justification de la thèse centrale: faiblesse physique de l'homme doublée de la force de sa pensée. L'argumentation par l'exemple: une vapeur, une goutte d'eau suffit pour le tuer crée un schème argumentatif orienté vers la conclusion « l'homme est faible physiquement ». Un second mais, de réfutation et compensatoire, cette fois-ci, introduit la conclusion: « l'homme est fort par sa pensée »: Mais quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt. La séquence explicative parce qu'il sait qu'il meurt est la justification causale de la puissance spirituelle de l'homme.
La conclusion générale du texte, la thèse du plaidoyer est que toute la dignité de l'homme consiste en la pensée. Donc, connecteur conclusif, marqueur d'un acte d'inférence, témoigne explicitement de la clôture du texte, de sa visée actionnelle et perlocutionnaire. La valeur morale du discours, sa conclusion argumentative finale, son inférence didactique sont clairement exprimées dans la dernière proposition:
Travaillons donc à bien penser: voilà le principe de la morale.
L'argumentation est ainsi étroitement liée à une joute polémique, argument pour et argument contre se marient harmonieusement.
2. Le type argumentatif apparaît surtout dans le discours de propagande, les discours politiques et syndicaux, le discours juridique, la publicité, la vie quotidienne.
C'est que - comme le note P. OLÉRON - l'argumentation fait partie de notre vie quotidienne. « Il n'est guère de pages d'un journal, de séquences à la radio ou à la télévision qui n'exposent ou ne rapportent les arguments d'un éditorialiste, d'un invité, d'un homme politique, d'un auteur, d'un critique... Les textes ou présentations explicitement publicitaires argumentent pour justifier l'achat ou la consommation d'une marchandise ou de quelque produit culturel. À l'égard de ceux-ci, des magazines ou des chroniques spécialisées se livrent à des examens critiques qui font apparaître qualités ou faiblesses et incitent à les adopter ou les rejeter. Et même la description d'événements, voire la présentation d'images sont parfois des arguments implicites en faveur de thèses que l'habileté de leurs défenseurs conduit ici à ne pas démasquer davantage.
Chacun de nous, par ailleurs, à divers moments, en diverses circonstances, est amené à argumenter, qu'il s'agisse de plaider sa cause, de justifier sa conduite, de condamner ou de louer amis, adversaires, hommes publiques ou parents, de peser le pour et le contre d'un choix ou d'une décision. Et il est la cible d'arguments développés par d'autres dans les mêmes contextes, sur les mêmes sujets (P. OLÉRON, 1983: 3 - 4).
Le discours argumentatif sous-tend tous les autres types de discours: narratif, explicatif, descriptif, conversationnel, injonctif, figuratif. Nous concevons donc le discours argumentatif comme prototypique. Cette hypothèse sera défendue dans le chapitre suivant.
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Le texte : généralités
Source : http://www.atelier-francais.be/langages/textes/textegeneralites
Aspects
Un texte présente plusieurs aspects :
• Un aspect matériel : un texte est long ou court, en vers ou en prose, complet ou lacunaire, avec ou sans titre, …
• Un aspect verbal : un texte est écrit ou oral, c’est la mise en œuvre d’une langue ; pour comprendre un texte, nous devons comprendre la langue dans laquelle il est écrit.
• Un aspect sémantique : un texte a du sens, il ne suffit pas de déchiffrer les mots, il faut pouvoir les comprendre pour accéder au sens du texte.
• Un aspect pragmatique : un texte a une fonction, une utilité.
• Un aspect symbolique : un texte fournit des indications sur les codes d’une culture.
Structure
Chaque texte possède également sa propre structure. La structure d’un texte, c’est la manière dont il est construit et organisé, tant sur le plan formel que linguistique.
Type
Analyser les aspects et la structure d’un texte permet d’identifier son type. Chaque type de texte renvoie à des fonctions différentes : raconter, informer, convaincre, décrire, faire agir, … Un même texte peut recouvrir plusieurs fonctions.
Genre
Enfin, un texte appartient à un ou plusieurs genres. Le genre d’un texte est une catégorie à laquelle appartient ce texte en fonction de son fond et de sa forme : la fable, le conte, la nouvelle, le roman, la poésie, le théâtre, … mais aussi le fantastique, le policier, etc.
Exercices
1-Pour trouver le complément d'objet direct -COD-d'un verbe,on pose la question QUI ? ou QUOI ? après le verbe.
2-Pour trouver le complément d'objet indirect -COI- d'un verbe, on pose la question À QUI ? À QUOI ? De QUI ou De Quoi ? après le verbe.
II-Exemples :
1-Je me souviens de cette histoire. COI
Explication :Je me souviens de quoi?→de cette histoire
2-Pierre fait son exercice de français. COD
Explication : Pierre fait quoi? → son exercice de français
III-EXERCICE
Indique si les mots en gras sont COD ou COI
1- Il a demandé l’adresse (à son voisin). ...
2- Vous lui écrirez. ...........
3- Il commence à me fatiguer. ......
4- Tu ouvres tes cadeaux avec joie. ........
5- Nous leur apportons toujours (une surprise). ..........
6- Prête-(moi) ton livre. .............
7- Donne- lui (la réponse). ..........
8- Ils les rencontrent tous les jours. .........................
9- Julien obéit toujours à ses parents. ...........
10- Elle préfère jouer. ............
Protection de l'environnemenent
Protégeons l'arganier .
L'arganier est un arbre aux rameaux épineux – d'où spinosa – de 8 à 10 m de haut, aux feuilles atténuées en un court pétiole, très résistant et qui peut vivre de 150 à 200 ans. Il est parfaitement adapté à l’aridité du sud-ouest marocain et sa silhouette est caractéristique : cime large et ronde, tronc noueux, tortueux et assez court, souvent formé de plusieurs parties entrelacées.
Menace en cours.
*L'aire de l'arganier se dégrade d'année en année sous l'effet conjugué de l'accroissement de la population (surtout autour d'Agadir), de l'apparition des cultures intensives (notamment la culture sous serres). *Utilisation sauvage du bois d'arganier pour produire du charbon de bois. *Absence de moyens modernes de production de l'huile d'arganier…