Référentiels primaire et collège
Référentiel des 3 niveaux du collège.
Première Année de l’Enseignement Secondaire Collégial.
PREMIERE PERIODE : FORMES SIMPLES DU RECIT
Lire :
- Reconnaître le récit dans différents types d’écrits et de documents :
- la presse écrite,
- le conte,
- la nouvelle,
- la bande dessinée,
- l’affiche
- etc.
- Identifier un passage narratif et en dégager la structure ;
- S’initier aux techniques de la narration :
- situer une action dans le temps.
- établir une chronologie différente selon le personnage et selon les règles de l’intrigue, etc.
Ecrire :
- Produire un récit à partir d’une bande dessinée ;
- Réécrire un récit (une fable, un conte…) :
- Reconstituer un récit,
- compléter un récit,
- raconter à sa manière un conte traditionnel,
- écrire à partir d’une affiche …
- Projet de classe : atelier d’écriture autour d’un conte.
Ecouter / s’exprimer :
- Raconter un événement ;
- Comprendre un récit oral à partir d’indicateurs temporels …
- Ecouter et restituer oralement un récit ….
- Lire de manière expressive un conte, des poèmes à dominante narrative…
Langue et grammaire :
Le groupe verbal :
- Verbe et compléments :
- verbes sans compléments
- verbes à un complément
- verbes à deux compléments
- verbes à plus de deux compléments
- Critères de reconnaissance des compléments :
- La conjugaison des verbes irréguliers
- L’expression lexicale de l’aspect
Langue et communication :
- Indiquer un point du temps
- Désigner un moment
- Ordonner des faits de manière chronologique
- Actions ponctuelles et actions continues
- Un aspect du discours du conte : la prescription
DEUXIEME PERIODE LE NARRATIF ET LE DESCRIPTIF
Lire :
- Distinguer un passage narratif d’un passage descriptif dans une nouvelle
- Dégager les caractéristiques essentielles d’une description
- Comprendre les rapports entre la narration et la description
- Etudier le récit dans la fable (la composition de la fable, la moralité, les personnages, etc.)
- Etudier quelques poèmes narratifs
Ecrire
- Décrire un personnage, un lieu, un paysage (dans une intention donnée) ;
- Enrichir un conte par des descriptions
- (Re)écrire une fable
- Rendre compte d’une sortie, d’une enquête …
- Jeux et créations poétiques
Ecouter / s’exprimer
- Lecture expressive d’une fable, d’un récit ;
- Raconter une fable ;
- Ecouter/restituer une chanson ;
- Montages poétiques (jouer avec une chanson, etc.)
Langue et grammaire
Le groupe nominal :
- Les déterminants : l’article, l’adjectif possessif, l’adjectif démonstratif, l’adjectif exclamatif, l’adjectif interrogatif, l’adjectif numéral.
- Les expansions : l’adjectif qualificatif, le complément de nom et la subordonnée relative
- Les catégories du genre, du nombre et de la personne
- L’orthographe des noms composés
- L’orthographe d’usage
- La synonymie, l’homonymie, l’antonymie…
Langue et communication :
- Décrire en énumérant
- Décrire pour mettre en valeur
- Localiser dans l’espace
- Décrire en établissant des rapports analogiques : la ressemblance et la différence ; la préférence, le choix, l’égalité, l’infériorité, la supériorité ; la gradation croissante et la gradation décroissante ;
- Désigner quelqu’un ou quelque chose au hasard …
Deuxième Année de l’Enseignement Secondaire Collégial.
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TROISIEME PERIODE LIRE LES MEDIAS
Lire
- Reconnaître et classifier les différents médias (supports, fonctions…)
- Reconnaître et expliquer différentes formes d’écrit dans un journal : l’éditorial, l’article, le fait divers, le reportage, le courrier des lecteurs…
- Identifier et analyser les caractéristiques générales d’un texte journalistique
Ecrire
- Elaborer un journal à partir d’articles recueillis dans des journaux différents,
- Rédiger un fait divers d’après un canevas ou un modèle ;
- Ecrire la ‘’UNE’’ d’un journal
- Projet de classe : élaborer un journal de classe.
Ecouter / s’exprimer
- Jouer au journaliste
- Comprendre une séquence radiophonique
- Micro trottoirs (hors classe compte rendu)
- Préparer et réaliser une entrevue (interviewer un camarade, un responsable du collège, etc) ;
- Poésie : étude et récitation de poèmes.
Langue et grammaire
- Le groupe adjectival :
- l’adverbe l’adjectif qualificatif
- l’expression de l’intensité
- les adjectifs de couleurs
- les adjectifs composés
- l’orthographe de l’adjectif (genre et nombre)
- Si adjectif que
- Tellement adjectif que
- Trop / assez adjectif pour
- La dérivation adjectif objectif / subjectif
- Les verbes d’opinion
Le discours rapporté :
- Les verbes introducteurs ;
- Les transpositions du temps ;
- L’emploi du conditionnel et du subjonctif.
Langue et communication
- La politesse / la déférence : possessif (mon lieutenant, Sa Majesté, Son Excellence, votre honneur,….) autres moyens ;
- Exprimer la quantité ( déterminée, indéterminée)
- Qualifier des manières de faire
- Accepter, refuser, avertir, mettre en garde
- Juger, apprécier, critiquer
- Exprimer un choix ;
- Rappeler, annoncer une idée
QUATRIEME PERIODE LIRE UN TEXTE THEATRAL
Lire :
- Reconnaître Les personnages
- Reconnaître Les lieux et l’espace théâtral (décor, mise en scènes)
- Distinguer les genres (comique/tragique)
- Distinguer les formes du discours théâtral (dialogue/monologue ; la réplique, la tirade)
- Reconnaître les indications scéniques et subdivisions (scène, tableau, acte….)
Ecrire :
- Ecrire un dialogue
- Ecrire un monologue,
- Réécrire une page de roman en une scène
- Atelier d’écriture : écrire une scène, un tableau
Ecouter/s’exprimer
- Atelier théâtre
- la mémorisation
- la diction et le non verbal
- les jeux des rôles
- Représentation(s) théâtrale(s)
- Saisir les spécificités d’un échange verbal (syntaxe, ton, lexique, niveau de langue….)
- Poésie et théâtre
Langue et grammaire
- Les modalités de la phrase (exclamation, interrogation, etc.)
- La complétive
- la complétive par QUE (indicatif, subjonctif)
- style direct / style indirect
- la complétive infinitive (verbe de perception/sujet spécifié)
- Les déictiques
- les registres
- Lexique thématique
Langue et communication
- Apostropher, interpeller
- Autoriser, promettre, suggérer
- Exprimer une remarque, une observation, un reproche, une constatation
- Exprimer une opinion, un désaccord, la certitude et l’incertitude (degrés)
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Troisième Année de l’Enseignement Secondaire Collégial.
CINQUIEME PERIODE LA CORRESPONDANCE ET LE RECIT DE VIE
Lire
- La correspondance :
- littéraire
- personnelle
- administrative et conventionnelle
Le récit de vie
- la biographie,
- l’autobiographie
- le journal intime
- les mémoires
Ecrire
- Ecrire (ou répondre à …)
- une lettre de circonstance (vœux, condoléances,….)
- une lettre de réclamation
- des demandes : d’information, d’inscription…
- Pages d’un journal intime, écrire à propos d’un souvenir
- Rédiger un CV
Ecouter/s’exprimer
- Parler de soi en public
- Faire une réclamation oralement
- Imaginer une page de journal intime et la lire en classe
Langue et grammaire
- L’expression du sentiment :
- le lexique
- les modalisations…
- La subordonnée relative :
- la relative substantive avec antécédent
- la relative adjective avec antécédent
- l’expression de la circonstance
- lexique thématique
Langue et communication
- Caractériser un objet, un lieu, un processus ….
- Se situer, localiser dans le discours et dans l’espace ;
- Rapporter un discours
- Exprimer un sentiment
SIXIEME PERIODE L’ETUDE D’UNE ŒUVRE
Lire :
- Paratextes, extraits, lectures hors classe projet
- Suivre un personnage
- Histoire/narration
- Narrateur/auteur/personnage
- Suivre l’itinéraire d’une idée et son développement en fonction de l’intrigue
Ecrire
- Raconter pour informer, pour témoigner
- Elaborer une fiche de lecture motivée
- Défendre un point de vue à partir d’une situation donnée (contexte du roman : justifier l’action d’un personnage)
- Ecrire pour persuader (en mettant en valeur l’intention, les modalisations et les implications possibles de la position de l’élève-auteur)
Ecouter / s’exprimer
- Rendre compte d’un chapitre
- Rendre compte d’une lecture complémentaire
- Défendre oralement un point de vue.
- Débattre (condamner ou défendre un personnage)
Langue et grammaire
- L’expression de la coordination
- Les subordonnées circonstancielles (causales, consécutives, temporelles, finales, comparatives, concessives, conditionnelles)
- Lexique : champs sémantiques à partir de l’œuvre étudiée
Langue et communication
- Raisonner à partir d’une hypothèse émise (l’implication, l’explication, l’hypothèse, l’exemplification et la conclusion
- Situer une action dans le temps réel et romanesque (dire et analyser l’événement, ses causes et ses implications par des moyens logiques et linguistiques appropriés)
- Quelques opérations logiques et sémantiques nécessaires : la concession, l’inclusion, l’exclusion, la persuasion , etc.
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Principales règles d’orthographe d’usage
1. Ainsi est le seul mot commençant par a, i, n, et se prononçant in.
2. Les mots commençant par im prennent deux m, sauf image et imiter et les mots de leurs familles.
3. Les mots commençant par af prennent deux f, sauf afin et Afrique.
4. Les mots commençant par am ne prennent qu’un m, sauf ammoniac.
5. Les mots commençant par ac (suivi d’une voyelle) prennent deux c, sauf acabit, acacia, acajou, acolyte, acompte,acoustique.
6. Les verbes commençant par ap prennent deux p, sauf apaiser, apercevoir, aplanir, aplatir, apurer, apostiller, apostropher.
7. Les mots commençant par def, ref, ne prennent qu’un f, ceux qui commencent par dif prennent deux f.
8. Eu-eux. Les adjectifs se terminent toujours par eux, féminin euse.
9. Les noms se terminent au singulier par eu, pluriel eux. (sauf pneu – pneus …)
10. Les noms en au se terminent par eau, sauf les noms en yau et les six noms : étau, fabliau, gluau, gruau, landau, sarrau.
11. Les noms masculins en cours s’écrivent toujours avec s.
12. Les noms féminins terminés par le son ée prennent un e, sauf amitié, moitié, pitié, et un certain nombre de noms en té.
13. Les noms féminins en té ne prennent pas e, sauf dictée, montée, jetée, pâtée, portée et les noms indiquant une contenance.
14. Les noms en eur ne prennent pas e, sauf heure, beurre, demeure et leurre.
15. Les verbes en endre se terminent par e, n, d, r, e, sauf épandre et répandre.
16. Les verbes en eindre s’écrivent e, i, n, d, r, e, sauf contraindre, plaindre, craindre.
17. Les verbes dont le participe présent finit par isant ou ivant s’écrivent à l’infinitif ire. Les autres verbes en ir ne prennent pas e à l’infinitif, sauf bruire, maudire, rire et sourire.
18. Les verbes du premier groupe terminés par le son er ou é s’écrivent er (infinitif invariable) quand on peut les remplacer par battre. Ils s’écrivent é (participe passé variable) quand on peut les remplacer par battu.
19. Le son ge s’écrit avec un g, sauf dans les mots je, jeter, jeu, jeune, jeûne, majeur, et les mots de leurs familles.
20. Le son gi s’écrit toujours avec g, jamais avec un j.
21. Les adjectifs terminés par ant donnent naissance à des adverbes terminés par amment.
22. Les adjectifs terminés par ent donnent naissance à des adverbes terminés par emment.
23. Les mots de la famille de battre prennent deux t, sauf bataille, abatis, abatage.
24. Les mots de la famille de char prennent deux r, sauf char et chariot.
Quelques remarques grammaticales
25. A ne prend pas d’accent quand on peut le remplacer par avait (verbe avoir).
26. OU ne prend pas d’accent quand on peut le remplacer par ou bien (conjonction).
27. SE s’écrit avec un s, devant les verbes autres que le verbe être employé seul.
28. CE s’écrit avec un c, devant les noms, devant qui et que, devant le verbe être employé seul.
29. SES s’écrit avec s, quand il signifie les siens.
30. CES s’écrit avec un c, quand il a le sens de ceux-là ou celles-là.
31. ON s’écrit sans t quand on peut le remplacer par quelqu’un. Le verbe qui suit se met à la troisième personne du singulier.
32. ONT, verbe avoir, s’écrit avec t quand on peut le remplacer par avaient.
33. SON, adjectif possessif, s’écrit sans t, quand on peut le remplacer par sa ou par mon, ton.
34. SONT, verbe être, s’écrit avec un t quand on peut le remplacer par étaient.
35. ET, conjonction, sans s, peut être remplacé par et puis.
36. EST, verbe être, avec s, peut être remplacé par était.
37. LEUR placé devant un verbe ne prend jamais s. Il est pluriel de lui (pronom personnel).
Lettres finales des verbes aux six personnes
Singulier 1re personne e, s (ou x), ai jamais t.
Singulier 2e personne toujours s.
Singulier 3e personne e, t (ou d), a jamais s.
Pluriel 1re personne ons - es toujours s.
Pluriel 2e personne ez - es.
Pluriel 3e personne nt toujours nt.
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Grammaire : Cause et conséquence
A. La cause :
* C'est le motif, la raison d'une autre action, d'un autre fait.
(La subordonnée de cause indique ainsi la raison expliquant l'action ou le fait exprimé par la proposition principale.)
La maison a brûlé
parce qu'on a fumé dans une chambre
ACTION
CAUSE
B. La conséquence :
* Elle exprime l' effet (réel) provoqué par une autre action, un autre fait.
( La subordonnée de conséquence indique donc le résultat -réel- de l'action ou du fait exprimé dans la proposition principale. )
Ils ont fumé dans les chambres
si bien que la maison a pris feu
ACTION
CONSÉQUENCE
Tu fumes... (Tu enfumes.) * : conséquence
Elle tousse ! (Tu fumes.) * : cause
Test : Cause ou conséquence ? => dire si le fait mis entre parenthèses exprime la cause ou la conséquence
de l'autre fait.
1. Les passants ouvrent leurs parapluies. (Il pleut.)
2. Ces deux fractions ont le même dénominateur. (On peut les additionner.)
3. (Les bateaux restent au port.) Une forte tempête est annoncée.
4. (Une forte tempête est annoncée.)Les bateaux resteront au port.
5. Lorna connaît l'anglais. (Elle traduira mon texte.)
6. (C'est un avare.)Il ne fait jamais la moindre dépense.
7. (L’Organisation Mondiale de la Santé a pris des mesures.)La grippe aviaire progresse.
8. Les migrateurs ont emporté le virus à l'ouest de la Sibérie. (Le virus y a tué 10 000 oiseaux.)
9. Ils ont dû faire un long détour. (Le pont a été coupé par l'inondation.)
10. Il était son seul fils. (C’est à lui que revint tout l'héritage.)
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1. Il a pris un congé: ... il était à bout de forces.
2. ... j'avais une réunion, je ne suis pas venu.
3. ... son étourderie, il a oublié ses clefs à l'intérieur de sa voiture.
4. ... votre bon conseil, j'ai réussi à trouver un emploi.
5. Je me dépêche ... ne pas être en retard.
6. ... ne pas avoir eu l'information, il n'a pas fait ce travail.
7. Ils se disputent sans cesse, ... ils s'aiment beaucoup.
8. J'habite à la campagne, ... vous habitez en ville.
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1. L'automobiliste a perdu le contrôle de sa voiture ..... il roulait à une vitesse excessive.
2. ..... la sécheresse, les récoltes ont diminué cette année.
3. ..... la température a considérablement baissé cette nuit, beaucoup de routes sont verglacées.
4. L'immeuble a explosé ..... une fuite de gaz.
5. ..... les salaires ont diminué de 2les ouvriers se sont mis en grève.
6. Elle s'est évanouie ..... la chaleur.
7. Ses tarifs étaient trop chers ..... nous avons refusé.
8. Le colis ne m'est pas parvenu..... l'expéditeur s'est trompé d'adresse.
9. La poste est fermée samedi..... pont du 15 août.
10. ..... vous ne m'écoutez pas, j'arrête de parler.
Choisissez le bon subordonnant parmi ceux proposés entre parenthèses, puis indiquez s’il exprime la cause ou la conséquence.
1. ………il était tard, François a décidé de revenir le lendemain. (Comme, De sorte que)
2. Mylène a travaillé tout l’été …………elle a pu se consacrer entièrement à ses études pendant la session. (de sorte que, sous prétexte que)
3. On nous a refusé l’accès au traversier ………………………notre véhicule ne respectait pas les normes de sécurité. (de manière que, sous prétexte que)
4. Après le discours, tout le monde a quitté la salle rapidement …………....nous avons pu ranger avant de partir. (de sorte que, sous prétexte que)
5. Normand est resté au bureau jusqu’à minuit …………………..il fallait que tout soit terminé pour le lendemain. (si bien que, sous prétexte que)
6. La semaine dernière, il a plu tous les jours, ……………….le pique-nique prévu pour vendredi a dû être annulé. (comme, si bien que)
7. Lors de la réunion spéciale, les intervenants n’en finissaient plus d’ajouter des points d’ordre,………………………….plusieurs participants ont manifesté leur impatience un peu bruyamment.(au point que, comme)
8. Maryse doit rester à la maison …………………..…………… son frère est malade. (au point que, parce que)
9. Le mécanicien a effectué la réparation avec précision et rapidité, ………………..nous avons pu reprendre la route en peu de temps. (parce que, si bien que)
10. À la dernière minute, nous avons dû remplacer notre ailier gauche ………………ce dernier s’était blessé à l’entraînement. (au point que, parce que)
11. Nos voisins ne peuvent se rendre à leur chalet…………………la route est fermée. (au point que, parce que)
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Expression du but
Conjonctions suivies du subjonctif
La principale et la subordonnée ont des sujets obligatoirement différents.
* pour que, afin que
- Il m'a prêté son dictionnaire pour que je puisse faire la traduction.
- Elle porte des lunettes noires afin que personne ne la reconnaisse.
* de peur que (ne), de crainte que (ne)
- Ils parlent tout bas de peur qu'on ne les entende.
- Je l'aide de crainte qu'il n'y arrive pas tout seul.
* de sorte que, de façon (à ce) que, de manière (à ce) que
- Le professeur explique la règle de grammaire de façon (à ce) que les étudiants comprennent
et qu 'ils sachent faire les exercices.
N.B.: Une deuxième subordonnée est toujours introduite par "que"
*que s'emploie après un verbe à l'impératif
- Parlez plus fort qu'on vous entende!
Prépositions suivies de l'infinitif
La principale et la subordonnée ont le même sujet.
* pour, afin de
- Elle porte des lunettes noires pour (afin de) ne pas se faire reconnaître.
* de peur de, de crainte de
- Je prends un taxi de peur (crainte) d'être en retard.
* de sorte à, de façon à, de manière à
- Il a toujours son portable de sorte à (de façon à, de manière à) pouvoir téléphoner quand il le veut.
* en vue de, dans le but de, dans l'intention de
- Il suit des cours en vue d' (dans le but d', dans l'intention d') obtenir un diplôme.
Prépositions suivies d'un substantif
* pour, de peur de, de crainte de, en vue de
- Ce poète écrit pour la libération de tous les hommes.
- Le PDG a accepté les revendications de peur (crainte) d'une grève de ses employés.
- J'ai accepté ce nouvel emploi en vue d'une augmentation de sala
1) Conjuguez les infinitifs
- Nous allons l'appeler pour qu'il (venir) ………….avec nous.
- Je l'ai beaucoup aidée afin qu'elle s'en (sortir) ……………..
- Il vous donne de bons conseils de sorte que vous (réussir) …………………
- Le guide fait des signes de façon à ce que nous le (voir) ………………..
- Je vais en vacances pour (se reposer) …………….
- Elle s'est déguisée de manière à ne pas (reconnaître) …………………
- Il suffit de peu de choses pour qu'ils (être) ………….. contents.
2) Récrivez chaque phrase en remplaçant le verbe en italique par le substantif de la même famille
- Pour ouvrir un compte en banque, il faut accomplir quelques formalités.
- Utilisez une calculatrice pour vérifier vos comptes!
- Pour signer le contrat on vous demandera une pièce d'identité.
- Il a passé un concours pour être admis à ce poste de directeur.
- Pour acheter cette voiture il a recouru à un emprunt.
3) Remettez à la bonne place les expressions suivantes: de sorte à, de sorte que, pour ne pas, pour que.
-Ils ne font pas de bruit ……………. réveiller l'enfant qui dort.
………….. l'enfant dorme.
……………. l'enfant ne se réveille pas.
……………..ne pas réveiller l'enfant qui dort.
4) Récrivez et reliez les phrases en utilisant "afin que" ou "afin de". Faites les changements nécessaires.
- Je lui ai laissé mon adresse; il sait où me joindre.
- Le gouvernement a pris des mesures; les OGM ne seront pas commercialisés.
- Les agriculteurs doivent réduire l'emploi de substances chimiques; ils n'aggraveront pas le problème de la pollution.
- Il cachait la lettre; je ne la lisais pas.
- Mon voisin ferme ses volets; on ne le voit pas.
- Il fait tout son possible; il acquiert de l'expérience.
- Prenez un fauteuil; asseyez-vous plus confortablement.
- Parle-lui; il reviendra sur sa décision.
5) Reliez les phrases en utilisant les éléments donnés dans la marge de façon à exprimer le but et en faisant tous les changements nécessaires.
- Je vais t'expliquer par où passer; tu ne te perdras pas ( de façon à ce que)
- Il faudra l'aider; il résoudra ses problèmes (de sorte que)
-Il gronde son fils; il ne suit pas ses conseils (de crainte que)
- L'usine fait le tri sélectif des déchets; elle ne pollue plus (de manière à)
-Il nous a parlé; nous pouvons l'aider (afin que)
- -J'ai pris un parapluie; il va pleuvoir ( de peur que)
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Les subordonnants
Conjonctions – subordonnants
Les subordonnants simples et complexes expriment des rapports variés.
Dans les tableaux qui suivent, les principaux subordonnants sont présentés et classés d’après
leur sens en indiquant, entre parenthèses, le mode verbal employé après chacun d’eux.
But
afin que (subjonctif) Elle parle à voix basse pour que je n’entende pas.
de crainte que (subjonctif) (A. France)
de peur que (subjonctif)
de façon que (subjonctif)
de manière que (subjonctif)
pour que (subjonctif)
NOTE. – La phrase subordonnée exprimant le but énonce un résultat recherché, voulu,
elle comporte une idée d’intention ; c’est la raison pour laquelle le verbe y est au
subjonctif.
Les enfants téléphonent à leurs parents de peur qu’ils ne s’inquiètent.
de peur que et de crainte que sont suivis d’un ne explétif (sans aucune valeur négative).
Cause
comme (ind.1, cond.2) Parce qu’il était maigre, le petit chien a pénétré dans puisque
(ind., cond.) le jardin en passant sous la grande porte.
attendu que (ind., cond.) (G. Duhamel)
considéré que (ind., cond.)
de ce que (ind., cond.)
du moment où (ind., cond.)
du moment que (ind., cond.)
étant donné que (ind., cond.)
parce que (ind., cond.)
sous prétexte que (ind., cond.)
vu que (ind., cond.)
NOTES. –
1. La phrase subordonnée exprimant Elle boude parce qu’elle n’a pas participé au
la cause énonce généralement un concours de beauté.
fait réel, le verbe y est à l’indicatif.
2. Si elle exprime une possibilité ou Elle boude sous prétexte qu’il lui aurait menti.
une éventualité, le verbe y est au conditionnel.
Conséquence
tant… que (ind., cond.) Le fleuve est si large qu’on ne distingue point tellement… que
(ind., cond.) l’autre rive. (Taine)
si… que (ind., cond.)
à tel point que (ind., cond.)
au point que (ind., cond.)
de façon que (ind., cond.)
de manière que (ind., cond.)
de sorte que (ind., cond.)
en sorte que (ind., cond.)
si bien que (ind., cond.)
NOTES –
1. La phrase subordonnée exprimant La tempête est si violente qu’elle a déraciné
plusieurs arbres
la conséquence énonce généralement un fait réel, un résultat atteint ; le verbe y est à
l’indicatif.
2. Si elle exprime une possibilité La tempête est si violente qu’elle pourrait déraciner
plusieurs arbres
ou une éventualité, le verbe y est au conditionnel.
Comparaison
comme (ind., cond.) Il me regardait comme on regarde un
ainsi que (ind., cond.) oiseau en cage. (A. France)
aussi… que (ind., cond.) idée d’égalité
autant… que (ind., cond.)
de même que (ind., cond.)
moins… que (ind., cond.) idée d’infériorité
plus... que (ind., cond.) idée de supériorité
à mesure que (ind., cond.)
comme si (ind., cond.)
d’autant plus que (ind., cond.)
selon que (ind., cond.)
NOTES. –
1. La phrase subordonnée exprimant la comparaison énonce généralement un fait réel,
le verbe y est à l’indicatif Le policier a agi comme je le lui avais conseillé.
.
2. Si elle exprime une possibilité ou une éventualité, le verbe y est au conditionnel Le
policier a agi comme nous l’aurions fait à sa place.
3. Souvent le verbe de la phrase subordonnée n’est pas exprimé pour éviter la
répétition. Il parle comme un sage. (Il parle comme parle un sage,.)
Condition – hypothèse
si (indicatif) S’il fait beau demain, nous irons à la plage.
même si (indicatif)
sauf si (indicatif)
à condition que (subjonctif) Nous irons à la plage à condition qu’il fasse beau.
à moins que (subjonctif)
à supposer que (subjonctif)
en admettant que (subjonctif)
pourvu que (subjonctif)
supposé que (subjonctif)
alors même que (conditionnel) Au cas où tu n’accepterais pas ce projet, préviens la
au cas où (conditionnel) compagnie.
quand même (conditionnel)
quand bien même (conditionnel)
NOTES. –
1. Si la phrase subordonnée exprime une condition réalisable, le verbe y est à l’indicatif.
2. Si elle exprime un fait éventuel, le verbe y est au conditionnel.
3. Si elle exprime un doute, le verbe y est au subjonctif.
NOTE. – à moins que exige un ne explétif. À moins qu’il ne prenne un autre avion, il
arrivera tard à l’aéroport.
Concession – opposition
quoique (subjonctif) Bien qu’il y ait eu plusieurs difficultés, ils ont réussi
au lieu que (subjonctif) à réaliser tous leurs projets.
bien que (subjonctif)
en admettant que (subjonctif)
encore que (subjonctif)
malgré que (subjonctif)
sans que (subjonctif)
quelque… que (subjonctif)
alors que (ind., cond.) Tu es doué pour la musique alors que ton frère
alors même que (ind., cond.) excelle plutôt dans les sports.
lors même que (ind., cond.)
quand même (ind., cond.)
tandis que (ind., cond.)
NOTES. –
1. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant l’opposition ou la
concession est au subjonctif s’il présente une idée contraire envisagée par l’esprit.
2. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant l’opposition ou la concession est à
l’indicatif s’il présente un fait réel.
Temps
comme (indicatif) Quand la fête fut terminée, tous les
alors que (ind., cond.) actions principale invités partirent. (Les deux actions se
lorsque (ind., cond.) et subordonnée passent en même temps.)
quand (ind., cond.) simultanées
tandis que (ind., cond.)
après que (ind., cond.) action principale Aussitôt que le soleil se couche, le
aussitôt que (ind., cond.) postérieure à l’action troupeau rentre. (L’action de rentrer se
dès que (ind., cond.) subordonnée fait après que le soleil se couche.)
au moment où (ind., cond.)
aussi longtemps que (ind., cond.)
à mesure que (ind., cond.)
à peine que (ind., cond.)
depuis que (ind., cond.)
dès lors que (ind., cond.)
durant que (ind., cond.)
en même temps que (ind., cond.)
maintenant que (ind., cond.)
pendant que (ind., cond.)
sitôt que (ind., cond.)
tant que (ind., cond.)
toutes les fois que (ind., cond.)
une fois que (ind., cond.)
avant que (subjonctif) action principale Termine tes travaux avant que tes en attendant
que (subj.) antérieure à l’action parents ne rentrent. (L’action de jusqu’à ce que (subj.)
subordonnée terminer les travaux précède la rentrée des parents.)
NOTES. –
1. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant le temps est à l’indicatif s’il présente un
fait réel.
2. Le verbe de la phrase subordonnée exprimant le temps est au subjonctif, car l’action,
reportée dans un avenir imprécis, devient douteuse.
NOTE. – Avant que s’accompagne d’un ne explétif.
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LA SUBORDONNEE TEMPORELLE
La proposition subordonnée conjonctive complément circonstanciel de temps indique à quel moment se déroule l’action exprimée dans la proposition principale.
Exemple :
Lorsque les récoltes étaient faites, on organisait des séances de luttes tous les soirs sur la place du village.
« Lorsque les récoltes étaient faites » :
complément circonstanciel de temps de «organisait»
I- LES MOTS SUBORDONNANTS :
Les actions exprimées dans la proposition principale et dans la proposition subordonnée peuvent se dérouler en même temps. On parle de simultanéité. Mais il peut y avoir un décalage : l’action de la principale peut se dérouler avant ou après celle de la subordonnée. On parle alors d’antériorité ou de postériorité.
Ainsi les conjonctions ou locutions conjonctives qui introduisent la subordonnée de temps peuvent être classés en 3 (trois) catégories :
Quand on exprime des actions qui se passent en même temps (simultanées) on emploie pour
introduire la subordonnée :
COMME, QUAND, LORSQUE, PENDANT QUE, AU MOMENT OU, TANDIS QUE, TANT QUE,AUSSI LONGTEMPS, CHAQUE FOIS QUE, EN MÊME TEMPS QUE, DES QUE…
NB: mots s’emploient avec le mode les temps simples de l’INDICATIF
Exemple :
- Il me salue poliment chaque fois qu’il me rencontre dans la rue.
- Dès qu’on sent les premiers signes du paludisme, on doit vite se rendre chez le médecin.
- Comme le soir tombait, les bergers rentrèrent au village.
Quand on exprime l’antériorité de l’action de la principale, on emploie pour introduire la subordonnée :
AVANT QUE, EN ATTENDANT QUE, JUSQU'A CE QUE…
NB : ces mots s’emploient avec le mode SUBJONCTIF
Exemple :
- Avant qu’on ne construise ce pont, les habitants de ce quartier faisaient un grand détour pour aller au marché.
- Je dormirai un peu en attendant qu’elle revienne du marché.
Quand on exprime la postériorité de l’action de la principale, on emploie pour introduire la
subordonnée : APRÈS QUE, A PEINE QUE, AUSSITÔT QUE, SITÔT QUE, UNE FOIS QUE, DEPUIS QUE,LORSQUE, QUAND, DES QUE,
NB : ces mots s’emploient avec les temps composés du mode INDICATIF
II- FAISONS LE POINT SUR L’EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES :
Quand on exprime la simultanéité, on emploie le même temps simple dans la principale et dans la subordonnée.
Exemple : Quand il conduit il garde le silence.
Je dormais dans ma chambre au moment où il pleuvait.
Tant que la sécheresse persistera, les vivres manqueront.
Lorsqu’elle aperçut son ami, elle l’appela.
NB: Le passé composé et le plus-que-parfait sont souvent utilisés à la place du passé simple de l'indicatif:
Lorsqu’elle aperçut son ami, elle l’appela.
Lorsqu’elle a aperçu son ami, elle l’a appelé.
Lorsqu’elle avait aperçu son ami, elle l’avait appelé.
Remarque :
Il arrive souvent qu’on combine l’imparfait et le passé simple de l’indicatif quand une action brève vient interrompre une action qui se prolonge.
Exemple : La fête battait son plein quand l’orage éclata.
Elle m’expliquait l’exercice quand le téléphone sonna.
Quand on exprime l’antériorité de l’action de la principale, le verbe de la subordonnée se met au mode subjonctif.
Exemple : La fête battait son plein avant qu’il ne sorte.
J’attendrai jusqu’à ce qu’il me remette mes livres.
Quand on exprime la postériorité de l’action de la principale, on emploie en principe un temps composé de l’indicatif dans la subordonnée et le temps simple correspondant dans la principale.
Exemple : Il se couche après qu’il a appris ses leçons. (Présent/passé composé)
Il se couchait après qu’il avait appris ses leçons. (Imparfait/plus-que-parfait)
Il se coucha après qu’il eut appris ses leçons. (Passé simple/passé antérieur)
Il se couchera après qu’il aura appris ses leçons. (Futur simple/futur antérieur)
III- SUBSTITUTIONS:
Il s’agit de voir ici d’autres façons d’exprimer le temps. Ce sont des tournures à partir desquelles on peut créer des propositions subordonnées temporelles.
a- juxtaposition de propositions indépendantes :
Exemple : Amath sortit, arrêta un taxi, y monta
= (Après qu’il fut sorti, Amath arrêta un taxi et y monta)
b- coordination de deux propositions :
Exemple : Nafissatou écrivit la lettre et la remit à Salimata.
c- un gérondif :
Exemple : En sortant de l’école, il fut heurté par un cycliste.
= (Quand il sortait de l’école il fut heurté par un cycliste.)
d- un groupe nominal prépositionnel :
Exemple : A la tombée de la nuit, on allumait les bougies.
= (Lorsque la nuit tombait on allumait les bougies.)
e- un adjectif épithète détaché (mis en apposition) :
Exemple : Grondée, elle refuse toujours de manger.
= (Lorsqu’elle est grondée elle refuse toujours de manger.)
f- un infinitif (le plus souvent quand les verbes ont le même sujet)
Exemple : Avant de partir, il rangea toutes ses affaires.
= (Avant qu’il ne parte il rangea toutes ses affaires.)
Après avoir réuni ses enfants, il leur parla longuement.
= (Après qu'il eut réuni ses enfants, il leur parla longuement.)
g- une subordonnée participe :
Exemple : Les repas servis, les convives mangèrent et se dispersèrent.
= (Lorsque les repas furent servis, les convives mangèrent et ...)
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Propositions subordonnées temporelles et autres moyens d'exprimer le temps
Souvent, le temps est exprimé au moyen d'une conjonction ou d'une locution conjonctive de subordination, liée à une proposition* principale:(*proposition = oração)
EXEMPLE: (1) Quand je lis le journal, (2) je m'informe sur les faits d'actualité.
________ (1- proposition subordonnée temporelle; 2- proposition principale)
Entre les deux propositions, il peut y avoir un rapport de SIMULTANÉITÉ, d' ANTÉRIORITÉ, ou bien de POSTÉRIORITÉ. On dit qu'il y a un rapport de/d':
1) SIMULTANÉITÉ:
Quand l'action de la subordonnée a lieu en même temps que l'action de la principale.
ATTENTION:
* * Si les actions sont parallèles et de même durée (longue ou courte): le temps des 2 verbes est le même.
* * Si les actions n'ont pas la même durée, et l'une est plus courte que l'autre:
* * * dans le présent ou le futur: le temps verbal employé dans les deux propositions est le même;
* * * dans le passé:
- l'action exprimant la durée (action longue/répétitive) se trouve à l'imparfait de l'indicatif;
- l'action exprimant un fait ponctuel (action rapide/momentanée) se trouve au passé composé ou au passé simple.
2) ANTÉRIORITÉ:
Quand l'action de la principale a lieu avant celle de la subordonnée.
3) POSTÉRIORITÉ:
Quand l'action de la principale a lieu après celle de la subordonnée.
- Le verbe de la subordonnée est fréquemment à un temps composé.
Cependant, on peut employer d'autres structures/moyens pour exprimer le temps: des propositions infinitives (prépositions ou locutions prépositives suivies d'un verbe à l'infinitif), des propositions nominales (prépositions ou locutions prépositives suivies d'un nom), des propositions subordonnées participiales (des propositions où le verbe se trouve au participe passé et a son propre sujet), ou des constructions (groupe constitué d'un verbe nom / pronom) avec le participe passé, le participe présent ou le gérondif du verbe (en participe présent).
EXEMPLES: Avant de sortir de la maison, j'ai pris mon manteau de laine. (prop. infinitive)
EXEMPLES: Pendant le match de foot, j'ai mangé une douzaine de biscuits. (prop. nominale)
EXEMPLES: Une fois la nuit venue, les enfants rentrent à la maison. (prop. participiale)
EXEMPLES: Parvenus au centre-ville, nous avons cherché un hôtel. (groupe partic. passé nom)
EXEMPLES: Étant enfant, je lisais avec plaisir les romans d'Alexandre Dumas. (groupe partic. présent nom)
EXEMPLES: En lisant Harry Potter, il a pris le goût de la lecture. (groupe gérondif = gérondif nom)
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Phrase subordonnée circonstancielle
Identifiez les différentes subordonnées circonstancielles (cause, conséquence, opposition, but, temps, comparaison, condition …)
Source :
http://francite.net/education/grammatika/page76.html
Le soir approchant, nous hâtâmes notre marche.
Elle donnait comme on dérobe.
Petit poisson deviendra grand pourvu que Dieu lui prête vie.
Bien qu'il soit léger, tout fardeau m'embarrasse.
J'irai le voir avant qu'il parte.
Puisqu'on devient malade, il faut des médecins.
Fuyez les hypocrites de crainte que vous ne deveniez comme eux.
Le temps est si précieux qu'on ne peut le gaspiller en gestes futiles.
Un métier, quel qu'il soit, a sa valeur sociale.
Semant le vent, tu récolteras la tempête.
Au cas où tu aurais besoin d'aide, compte surtout sur tes proches.
Le temps est un trésor plus grand qu'on ne peut croire.
L'hiver venu, quel plaisir de goûter la chaleur du foyer!
Il ne viendra pas, vu que sa fortune ne le lui permet pas.
Je rejette cette initiative puisque je crains un piège.
Cette personne me considère comme si j'étais moins que rien.
À supposer que vous fassiez de bons plats, vous prendrez du ventre.
Je ne partirai pas avant que tout ne soit terminé.
Il pleuvait tellement que je ne suis pas sorti.
Il me procure une place afin que je puisse venir.
Bien qu'il fasse mauvais, je vais à la plage.
Le bateau perdu, Robinson ne désespéra pas pour autant.
Comme il sonna la charge, il sonne la victoire.
Tant qu'il lui restera un sou, il le dépensera.
Faites moins de bruit, afin qu'on puisse s'entendre.
Quoi qu'il advienne, il faudra se rejoindre.
Elle s'ennuyait toutes les fois que ses amies la quittaient.
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